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Jours tranquilles à Paris

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10 février 2009

Dalaï Lama (Allemagne)

Le dalaï lama, chef spirituel des bouddhistes tibétains, a reçu aujourd'hui mardi le Prix allemand des médias, décerné en sa présence dans la station thermale allemande de Baden-Baden (ouest). Dans une brève allocution, Roland Koch, ministre-président du Land de Hesse, a souligné la politique de paix du dalaï lama. «C'est grâce au dalaï lama que les Tibétains ont choisi une voie pacifique dans leur lutte pour l'autonomie et la liberté culturelle et religieuse», a-t-il dit. «Ce n'est qu'avec lui qu'existe une chance d'accord paisible entre le Tibet et la Chine». Le Prix allemand des médias est décerné par un jury de journalistes et d'éditeurs allemands. Créé en 1992 par la société allemande Média Control à Baden-Baden, ce prix a été décerné à des personnalités politiques telles que Helmut Kohl, François Mitterrand, Yasser Arafat, Yitzhak Rabin, Boris Eltsine, Nelson Mandela ou Bill Clinton. Lundi, le dalaï lama, 73 ans, était devenu «citoyen d'honneur» de la ville de Rome, ce qui a suscité une protestation de la Chine. Après sa visite à Baden-Baden, le dalaï lama doit retourner à Dharamsala, dans le nord de l'Inde, son lieu de résidence depuis sa fuite en exil en 1959 en raison de la répression par la Chine d'un soulèvement tibétain à Lhassa.

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Le dalaï lama en Bretagne en été 2008.

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10 février 2009

La Chine proteste auprès de Rome

La Chine a "fermement" protesté mardi contre la citoyenneté d'honneur accordée la veille par la ville de Rome au dalaï lama, chef spirituel des bouddhistes tibétains. Une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a également mis en garde contre l'impact possible de cette action sur les relations bilatérales. "Nous exprimons un fort mécontentement et une ferme opposition", a dit cette porte-parole, Jiang Yu, à la presse. "Nous espérons que l'Italie prendra au sérieux les préoccupations chinoises et qu'elle prendra immédiatement des mesures efficaces pour éliminer l'impact négatif (de cette initiative) et préserver le développement sain des relations bilatérales", a dit Jiang Yu, sans préciser quels types de mesures étaient attendus par Pékin. Le dalaï lama est devenu lundi "citoyen d'honneur" de Rome, dont le maire a apporté un soutien appuyé à la lutte non-violente du dignitaire religieux pour l'autonomie du Tibet. La Chine le considère comme un séparatiste et proteste systématiquement lorsqu'il est honoré ou reçu par par des dirigeants officiels à l'étranger.

10 février 2009

Visite surprise de Nicolas Sarkozy à Bagdad...

Nicolas Sarkozy est arrivé à Bagdad en visite surprise. Il doit rencontrer le chef de l'État irakien et le chef de gouvernement. C'est la première visite d'un chef d'État français en Irak depuis l'intervention américaine en 2003.

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10 février 2009

Vive la Presse ! Un nouveau site d'information voit le jour aujourd'hui sur internet : Slate.fr

Slate.fr, la version française du site américain culte, ouvrira aujourd’hui à 14 h. Un lancement « sans fanfare ni trompettes », souligne le cofondateur Eric Leser « nous serons en ligne, demain, voilà tout ». Le tour de table devrait être bouclé de manière imminente. Et le lancement officiel interviendra ultérieurement.

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Ancien rédacteur en chef de 20minutes.fr, Johan Hufnagel est l'un des fondateurs de Slate.fr, la version française du site d'analyse et de commentaires américain Slate, qui se lance mardi. Il explique au figaro.fr comment il compte s'imposer dans le paysage des médias internet

Slate, l'une des success-stories du web américain, arrive en France. Lancé en 1996 avec l'aide de Microsoft par un ancien journaliste du New-York Times, ce site de commentaires et d'analyse au ton ironique et mordant a été racheté depuis par le Washington Post. Jean-Marie Colombani, l'ancien directeur du Monde, aidé de personnalités comme Jacques Attali ou le chroniqueur économique Eric Le Boucher, lancent mardi la version francophone de Slate, slate.fr. Johan Hufnagel, ancien rédacteur en chef de 20minutes.fr et de Marianne.fr, explique le positionnement de ce nouveau venu dans le monde de l'internet francophone.

Que trouvera-t-on sur slate.fr ?

En résumé, ce sera ne sera pas un site qui prêche la bonne parole, mais un site particulier, ouvert aux lecteurs et pas seulement aux journalistes. Après, il y a une équipe qui comprend beaucoup d'anciens du Monde, mais aussi des acteurs du web, comme Giuseppe di Martino, directeur juridique de Dailymotion, qui nous fait une chronique, ou encore Nicolas Vanbreemersch, alias Versac (animateur durant des années du blog versac.net).Nous voulons dupliquer le modèle de Slate.com, d'un journalisme à la fois distancié, ironique et pointu . On traitera évidemment de politique et d'économie, avec des signatures comme Jacques Attali ou Eric Le Boucher, mais aussi de culture et d'internet, avec des sujets originaux, par exemple le succès français du site copainsdavant, qui est proche de l'audience de Facebook chez nous.

Rue89, Mediapart, Bakchich... les «pure players», les sites d'information non adossés à un média papier ou audiovisuel, se sont multipliés depuis deux ans. Comment vous positionnerez-vous dans cet univers ?

Slate ressemble effectivement un peu à Rue89 ou Mediapart, mais pas tout à fait : Rue89 est plus positionné sur l'information «brute», tandis que Mediapart, site payant, n'a pas le même modèle économique que le nôtre. Nous allons en tous cas chercher à donner un ton plus décalé à l'actualité avec notamment beaucoup de chroniques. Mais nous partageons avec ces deux sites la volonté de faire participer les internautes.

Le modèle économique de Slate.fr est basé sur la gratuité. N'est-ce pas un peu dangereux, à l'heure où la publicité tend à baisser partout ?

C'est vrai, la publicité chute, mais les «pure players» seront moins affectés, à mon avis. Si l'on enlève les fondateurs du site, il n'y a pour l'instant que trois salariés. On compte recruter pour arriver à une dizaine de postes à la fin de l'année, mais nous n'aurons pas la lourdeur structurelle d'autres sites plus importants. De plus, nous avons une autre source de revenu, puisque nous allons vendre des contenus à Orange. Quant à nos objectifs, il sont de 700.000 visiteurs uniques à la fin de l'année.

La maquette du site que vous avez montré en version «beta» reste assez austère. Allez-vous proposer des contenus vidéo ou des photos ?

Notre priorité, pour le moment, c'est de trouver notre audience, notre rythme. Nous n'avons pas vu la nécessité de sortir une version graphiquement très «léchée». Pour l'instant, nous nous lançons, mais rapidement, nous devrions conclure un accord avec l'agence Magnum pour proposer des photos, comme sur Slate.com. Quant à la vidéo, l'offre est en cours de finalisation. On devrait rapidement proposer des productions originales.

Slate.fr est-il la «tête de pont» d'une série de déclinaisons du site américain en Europe ?

Oui, en quelque sorte. Le Washington Post comme Slate.com veulent tester ce modèle et sont curieux de savoir s'il peut marcher ailleurs qu'aux Etats-Unis. Mais nous voulons d'abord réussir Slate.fr avant de nous lancer dans d'autres déclinaisons européennes.

Un semblant de polémique a éclaté avant le lancement, lorsqu'un blog américain a avancé que slate.fr était destiné à contrer Rue89 ou Mediapart en termes politiques, qu'il était proche de Nicolas Sarkozy...

C'est une polémique ridicule, qui n'a d'ailleurs pas pris. Slate est un journal indépendant. D'ailleurs, la «une» de notre version Beta est un papier sur la grogne des universitaires, qui ne va pas dans le sens de Valérie Pécresse. Quant à notre partenariat avec Orange, il ne nous empêchera pas de le critiquer si besoin. D'ailleurs, nous sommes loin d'être les seuls à vendre des contenus à cet opérateur.

slate

10 février 2009

Ce soir "Koh Lanta" présenté par Denis Brogniart

k_lanta_pour_semaine_proichaine

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10 février 2009

La prison d'Annecy (dans la vieille ville)


Annecy by night
envoyé par Snap

10 février 2009

Tenue de carnaval

9 février 2009

Vélib: JC Decaux veut faire payer Paris

JC Décaux estime aujourd'hui que le contrat qui le lie à Paris est déséquilibré: "C'est simple: toutes les recettes sont pour la Ville de Paris, toutes les dépenses sont pour nous", explique Rémi Pheulpin, directeur général de l'entreprise: "L'ampleur du vandalisme  n'était pas prévisible, poursuit-il. Elle est telle qu'une entreprise privée ne peut pas l'assumer toute seule, d'autant qu'il s'agit également d'une problématique d'ordre public".

78 000 parisiens utilisent quotidiennement le Vélib'. Sur une flotte de 20 000 vélos au total, 7800 ont disparu et 11 600 ont été vandalisés. (source : Le Parisien)

9 février 2009

Montage d'une grue pour le chantier en bas de mon bureau


Montage grue
envoyé par Snap
9 février 2009

On en parle dans la Presse - Exposition David Lachapelle

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