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Jours tranquilles à Paris

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7 février 2009

Artcurial : le paquebot "France" en morceaux....

Cinq cents pièces du paquebot mythique, aujourd’hui démantelé, seront en vente chez “Artcurial” les 8 et 9 février.

Retour sur l’histoire mouvementée d’un rêve flottant.

Bleu, pointu, d’une hauteur de 4,55 mètre et d’un poids de quatre tonnes, un curieux colosse trône ces jours-ci sur les Champs-Élysées, arrivé comme par magie, il y a quelques jours, dans la cour de l’hôtel Marcel Dassault. À peine débarqué, le monstre d’acier joue les vedettes, attirant amateurs d’antiquités autant que curieux et touristes, qui le photographient au moins autant que l’obélisque et l’Arc de triomphe…06022009642 Le nez du paquebot France est entré dans Paris ! Arrivée couchée dans un porte-containeurs spécial, la pièce d’étrave aura mis un mois pour être acheminée en bateau puis par voie terrestre de Bombay à Paris, un périple au terme duquel elle sera vendue aux enchères par Artcurial, avec cinq cents autres pièces de même provenance, les 8 et 9 février prochains, sous le mar­teau de Me Tajan. Cette vente excep­tionnelle devrait attirer un public nom­breux.

Comme dans un inventaire à la Prévert, on y trouve, en vrac, tables, commodes, lampes de coursive et d’intérieur, tabourets, vaisselle, panneaux décoratifs mais aussi hublots, rampes d’escalier, morceaux de cheminée, panneaux de contrôle, maillons de chaîne, documents techniques de construction ou de navigation, menus (y compris pour chiens !), jeux de cartes, cendriers ou moutardiers souvenirs, bibles de chambre, vestes de commandants de bord... De quoi séduire les amateurs de toutes sortes.

06022009644« La France sur mer », « le Versailles des mers », « le faubourg Saint-Honoré de l’Atlantique », une « cathédrale moderne », un « nouveau château de la Loire »… Le France ne fut pas un pa­quebot comme les autres. Ses 315 mètres de longueur, son déplacement de 57 000 tonnes, sa propulsion de 160 000 chevaux et sa vitesse de croisière de 31 nœuds nous le confirment. Symbolisant une des grandes aventures de l’après-guerre, il fut le plus grand, le plus sûr, le plus puissant, le plus rapide de son espèce. Quant à ses aménagements intérieurs, qui employèrent quelque 132 artistes, ils offrent un saisissant instantané des différents courants et débats artistiques de l’époque. Pendant ses treize années de navigation sous pavillon français, le France, en 377 traversées transatlantiques (elles duraient cinq jours), accueillit près de 600 000 passagers, dont toutes les célébrités de l’époque, d’Alain Delon à Johnny en passant par Ju­liette Gréco et Tino Rossi. Il fit aussi deux tours du monde.

Sa naissance ? C’est à la fin de l’année 1952, alors même que le trafic aérien est en plein essor, que la Compagnie générale transatlantique décide d’étudier un remplaçant des navires vieillissants, un digne successeur au défunt Normandie. En dehors de la rivalité internationale (l’Angleterre projetait à l’époque de nouveaux Queen Mary et Queen Elizabeth et les États-Unis, un navire jumeau du United States), l’objectif était de réaliser un bateau qui fasse appel aux technologies les plus avancées avec, comme impératifs, l’économie, la sécurité et le confort. Les deux innovations ma­jeures furent l’affectation aux deux classes de ponts parallèles et l’emploi de matériaux légers, en particulier l’aluminium, notamment pour tous les aménagements intérieurs. « Pourquoi tout ce métal ? Pourquoi cet étrange mariage de fer peint, d’or et de glaces ? » s’exclamaient les visiteurs habitués au style historique des précédents paquebots. Mais l’heure était à la modernité. Pour la décoration intérieure du France, le parti pris fut l’éclectisme et la prudence en accord avec les fortes contraintes imposées par le matériau. Le bois et le marbre, en effet, furent totalement exclus (car trop lourds ou inflammables) au profit de l’aluminium, du verre et de matières synthétiques.06022009679 Au terme de nombreux débats, on parvint à dépasser les clivages entre art figuratif et art non figuratif, et des artistes des deux bords furent mis à contribution. À ceux qui regrettaient l’absence des avant-gardes (Jean Prouvé, Charlotte Perriand, Marcel Gascoin), le directeur général de la Compagnie répondait : "Un bateau n’est pas un musée, il ne saurait avoir la prétention de constituer un résumé des tendances de l’art du moment. Il n’est pas fait pour l’instruction de ses passagers mais pour leur agrément". Le “style France” se situe donc entre archaïsme et nouveauté, un modernisme chic, de bon ton, signé des ténors de la décoration française, pour le meilleur et pour le pire… André Arbus, Maxime Old,la maison Leleu et Raymond Subes donnèrent à l’aventure une rigueur constructive contrebalancée par la fantaisie ornementale de Micheline Willemetz (des feuilles de tabac sur les murs du fumoir) ou Germaine Darbois-Gaudin (une salle à manger de style hollywoodien !). Quel contraste que ce salon de bridge acidulé d’Henriette Gonse et l’appartement retenu du commandant de bord par Jean Royère ! Tapisseries de Marcel Gromaire, Lanskoy ou Jean Picart le Doux, peintures de Chapelain-Midy, Dunoyer de Segonzac, Gen Paul, Utrillo, mo­saïques de Bazaine, vitrail d’Anne Carlu… Beaucoup de ces œuvres, com­me les meubles, furent dispersées (ou jetées). Cer­taines, cependant, restées à bord, seront présentes à la vente, telles ces com­modes colorées des cabines de première classe d’Henri Lancel, cette table de Jules Leleu au plateau de verre haut en couleur et abstrait (elle pro­vient de la bibliothèque), cette grande gravure sur aluminium patiné d’or de Claude Hertenberger (elle provient de la salle à manger Chambord) ou encore ce Port, laque monumental d’Alvo, qui ornait la descente de la classe touriste. Comme le palais Pitti pour les Médicis, le France, emblème du génie français, exaltait les vertus nationales et était un moyen pour l’État de rehausser son image, celui-ci étant tuteur et actionnaire à 62 % dans la Transat. Le coût du projet, d’un montant de 32 mil­liards d’anciens francs, et la succession des crises ministérielles sous la IVe République retardèrent sa réalisation. Le paquebot fut finalement inauguré le 11 mai 1960. Une première croisière aux Canaries en présence de Michel Debré, premier ministre de l’époque et d’Yvonne de Gaulle, marraine du bateau, puis, le 3 février 1962, c’est le départ de la première traversée de l’Atlantique-Nord pour rejoindre New York. De ce nouvel ambassadeur du savoir-faire français, le général de Gaulle, qui n’embarqua pas (les lits dans les appartements d’honneur avaient pourtant été rallongés de 10 centimètres !), laisse un discours mémorable : « Que ce navire aille donc accomplir sa destinée : porter des hommes vers les hommes ! […] Que France s’achève et s’en aille vers l’océan pour y voguer et pour y servir ! Vive le France, vive la France ! »

Le rêve flottant dura treize ans. Au printemps 1974, la situation finan­cière de la Compagnie se dégrade gravement, puis l’État renonce définitivement à le prendre en charge. Le France fut désarmé et relégué dans le port du Havre, au fameux “quai de l’oubli”, en décembre 1974. Jusqu’à son rachat en 1977 par le milliardaire saoudien Akram Ojjeh, qui le cède deux ans plus tard à un armateur norvégien. Rebaptisé Norway, au terme de travaux qui en font le plus grand paquebot de croisière au monde, il vivra sa deu­xième vie jusqu’au 25 mai 2003, date où l’explosion d’une de ses chau­dières fit sept victimes et provoqua l’arrêt de son activité. S’en suivit son désarmement définitif. Ces glorieux vestiges du passé, s’ils pincent un peu le cœur, illumineront bientôt l’intérieur d’amateurs et de collectionneurs nostalgiques. Un petit bout de la mémoire nationale restitué aux Français…(source internet).

Ci-dessous photos prises à Artcurial avec mon téléphone mobile le 6 février.

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7 février 2009

Influence Pop à la Galerie de Noirmont

Communiqué de presse

Valérie Belin, Jeff Koons, David Mach, McDermott & McGough, Pierre et Gilles, Bettina Rheims et Benjamin Sabatier

Influence Pop

Le « Pop Art », courant pictural majeur né en Angleterre dans les années 50 et qui a explosé ensuite aux Etats-Unis, en particulier à New York, a marqué plusieurs générations d’artistes en consacrant le retour spectaculaire de la figuration, face à l’expressionnisme abstrait alors dominant, et en réintroduisant l’objet dans l’œuvre, selon un esprit néo-dada. Art populaire, éphémère, consommable, peu coûteux, produit en série, jeune, spirituel, sexy, séduisant, tel que le définissait Andy Warhol, il consacre des sujets empruntés directement à la culture populaire et véhiculés par la bande dessinée, la publicité, les magazines, le cinéma, la télévision…

En créant ainsi des « images d’images », le Pop Art mit en évidence l’emprise des moyens de communication sur l’imaginaire collectif et les liens entre art, publicité, mode et argent. Parallèlement, il offrit une nouvelle liberté aux artistes, qui explorèrent de nouveaux moyens techniques et plastiques issus de l’univers de la pub et des media, avec des reports photographiques et sérigraphiques, des couleurs clinquantes, une peinture lisse aux contours nets, des modifications d’échelle et des répétitions sérielles d’images.

A l’aune du XXIe siècle, l’influence du Pop Art est universelle et multiple, s’exprimant par son héritage tant intellectuel, lié à des notions de consommation de masse et d’impact de l’image, que plastique, avec une iconographie très identifiable, qui valorise de manière égale des objets dérisoires de notre quotidien, des personnalités du monde du spectacle et des faits divers…

Jeff Koons est le « fils spirituel » de ce mouvement, qu’il décrypte au travers d’une attitude « post-duchampienne », qui refuse tout tabou entre beaux-arts et culture populaire, basant ses œuvres sur des objets familiers et une imagerie ludique. Les Monkey Train (2007) qui seront exposées pour la première fois sont de nouvelles lithographies à 40 exemplaires créées avec l’imagerie de la série Popeye.

McDermott & McGough, dans leur démarche atemporelle, se réapproprient les codes esthétiques et picturaux d’une époque pour nous y replonger. Dans leurs dernières peintures, ils juxtaposent photographies noir & blanc, bandes dessinées colorées et écrans de TV factices pour dénoncer à leur manière les travers et malheurs que cachait l’univers lisse et glacé de l’American way of life tel que dépeint par les publicités et les magazines américains des années 60.

Né en 1956 en Ecosse, David Mach est lui aussi un digne héritier du « Pop Art », mais dans une appréhension plus britannique qu’américaine. Sa démarche initiale est effectivement de dénoncer la sur-production dans notre économie contemporaine en utilisant des surplus d’objets de notre quotidien pour réaliser ses sculptures ; ici, ce sont des bouteilles de Pepsi qui composent l’installation So long and thanks for all the fishes (1985), Aujourd’hui, ce sont les figures iconiques de notre société contemporaine qui sont les sujets de ses têtes en allumettes : Lénine, Elvis, Barbie... Sa palette très vive et contrastée ajoute à l’aspect « décalé » de ses œuvres, comme leur titre chargé d’humour ; on se trouve là au sein d’une culture pop mêlée à la légendaire excentricité britannique!

Plus jeune que tous ces artistes, Benjamin Sabatier a créé une œuvre toute entière axée sur la transposition dans l’art des systèmes économiques actuels de consommation, production et distribution. Aujourd’hui, après les Peintures en kit composées de punaises, les Bacs faits de bacs à glaçons emplis de papier magazine froissé, dans le même esprit des Colonnes en bois et catalogues de vente par correspondance, il nous livre ses dernières IBK Scotch Towers (2008), des totems multicolores formés par empilement de rouleaux de ruban adhésif.

Aux côtés de ces artistes plasticiens dont les créations peuvent ainsi naître d’une attitude pop, les photographes nous montreront une influence issue essentiellement d’une esthétique pop aux codes picturaux bien définis.

À leurs débuts au milieu des années 1970, c’est précisément l’imagerie Pop qui a inspiré Pierre et Gilles, car c’est celle de leur univers, lié au spectacle et au monde de la nuit, à la publicité et aux magazines, aux domaines de l’art comme de la mode. Leurs premières créations communes, telle Ruth et les bigoudis (1982), ou leur premier autoportrait, Perversion (1977), mettent ainsi en scène des personnalités issues de ces univers sur des fonds très graphiques aux couleurs vives et tranchées, sur lesquels est « apposée » l’image du modèle, sans mise en perspective.

Outre ces œuvres historiques, La rage de vaincre (2005) nous permettra d’appréhender cette influence du « pop » sur une partie de leur création. Aujourd’hui celle-ci s’exprime surtout par une symbolique pop, dans certaines œuvres uniquement, avec une palette de couleurs toujours très vives et très contrastées, des artifices décoratifs « glamourisants », et par le choix des sujets (ici, en référence au cinéma et aux mangas, un samouraï en super-héros contemporain) et des modèles, puisque comme chez Warhol, leur travail a toujours mis célébrités et anonymes sur un pied d’égalité.

Valérie Belin, dont la démarche photographique était axée jusque récemment sur la représentation de l’objet, a toujours choisi les sujets de ses séries, en particulier les objets, pour leur statut photogénique, donc à la fois pour leur empreinte lumineuse et pour leur « potentialité » picturale, qu’elle exprime grâce à un agrandissement de l’objet et à un cadrage très serré qui l’isole de tout contexte. C’est le cas des robots auxquels elle consacre une série en 1998. Quand en 2004 elle photographie des paquets de chips, elle s’intéresse alors à l’objet pour sa puissance d’évocation… Les packagings choisis ont tous une valeur visuelle évidente, avec des lettrages et une charte graphique très remarquables, précisément très « pop ».

Chez Bettina Rheims, le Pop Art est une source d’inspiration parmi d’autres, au même titre que l’art pré-raphaélite ou la sculpture du XIXe… Les œuvres de la photographe française sont toujours imprégnées d’une influence artistique, celle d’un ou plusieurs courants ou maîtres qui ont marqué son apprentissage de l’art. Quand elle décide de livrer sa version contemporaine de la Bible intitulée INRI, c’est au Pop et à ses codes colorés que Bettina Rheims fera référence pour actualiser son sujet ; le triptyque qui sera exposé, La Tentation de Jésus, avril 1997, Ville Evrard, en est certainement l’exemple le plus frappant.

Jusqu’au 28 mars

Galerie Jérôme de Noirmont

36-38, av. Matignon

75008 Paris

http://www.denoirmont.com

6 février 2009

Bientôt : Thu Van Tran Fahrenheit 451. Homme-livre Homme-libre

Communiqué de presse

Thu Van Tran

Fahrenheit 451. Homme-livre Homme-libre. Une exposition personnelle de Thu Van Tran, avec la participation de Chi Waï Ng et Didier RittenerLe projet consiste en l’adaptation d’un roman d’anticipation écrit par Ray Bradbury en 1953, Fahrenheit 451, en une exposition. Celle-ci s’efforcera de retranscrire le récit en expériences et d’en dégager les principaux enjeux. Dans une société future où il est interdit de lire, où l’on brûle les livres qui sont découverts, les gens qui veulent les sauver les apprennent par coeur. À l’image de cet état de fait, la confrontation entre censure et résistance, l’incarnation d’uneparisart_14_BS_Tran_G_95315 esthétique visionnaire ou encore la langue comme force combative, seront matérialisées au sein des œuvres proposées dans l’exposition.

Cacher un livre, mémoriser son contenu lorsqu’il n'y a plus de supports possibles, garder la parole comme forme de survie, la transmission comme fondatrice d’un avenir collectif, sont les actes quasi-désespérés du roman. Dès lors, son adaptation est motivée par la dimension héroïque et dramatique du sujet, dont la teneur politique tient en sa prophétie d’un monde sans liberté ni libre arbitre et son évocation directe à certains événements de l’histoire, guerre et autodafé passés.

L’intérêt de l’artiste pour la science-fiction n’est pas particulier, c’est en revanche l’effort d’anticipation fourni par le genre qui retient son attention. En effet, le texte d’anticipation nous restitue l’expérience de notre présent en le représentant comme déjà passé, nous demandant de l’appréhender comme histoire d’une chose encore à venir et qui nous est contée à cet instant. C’est sur ce mode que l’artiste tentera d’investir l’espace d’exposition, en lui prêtant un format dans lequel les notions de durée et d’origine prendront place.

Pour ce projet, l’artiste a souhaité l’intervention d’un graphiste designer originaire de Hong Kong, Chi Waï Ng, en lui confiant la matérialisation d’une identité visuelle graphique et narrative, ainsi que l’intervention de l’artiste suisse Didier Rittener, sur la question de l’autodafé.

Par ailleurs, il sera programmé durant l'exposition une série de performances et de débats animés par la puissance de la langue. La récitation, le discours, l'improvisation verbale, ou même chanter, seront autant de moyens de dire que de procédés persistants mettant en jeu la parole.

L'exposition débutera par un prélude phonétique et évoluera en sept chapitres, ainsi nommés : Ch 1-Exister caché, Ch 2-Un bonheur immédiat, Ch 3-Le pissenlit ou le limier destructeur ?, Ch 4-Autodafé, Ch 5-L'imaginaire ne cessera pas, Ch 6-Germination, Ch 7-La cavale.

Vernissage

Vendredi 13 février 2009. 18h-21h. En présence des artistes.

Bétonsalon

47-51, quai Panhard et Levassor

Esplanade des Grands Moulins. Rez-de-chassée de la Halle aux Farines

75013 Paris

http://www.betonsalon.net

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6 février 2009

BHL ce soir sur France 5

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6 février 2009

Extrait d'un shooting

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6 février 2009

Virginie Notte (photographe)

6 février 2009

Retromobile

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6 février 2009

Publicité - Lingerie "Maison Close"

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Comme son nom l'indique, la nouvelle marque de lingerie Maison Close joue sur la provocation, entre coquineries et plaisir des yeux, on est dans le porno-chic.

5 février 2009

Coup dur pour le Dakar : Mitsubishi se retire du rallye

C’est une annonce qui va faire l’effet d’une bombe dans le milieu du rallye raid. Mitsubishi Motors, dont les résultats ont été plombés par la crise, vient d’annoncer qu’il se retire de la compétition automobile… y compris du Dakar qu’il a remporté 12 fois. "La soudaine détérioration de l’économie mondiale oblige notre entreprise à surveiller plus étroitement ses ressources", a expliqué le groupe dans un communiqué. Le constructeur japonais, qui subit comme tous ses concurrents un effondrement de ses ventes partout dans le monde, s’attend à finir l’exercice 2008-2009 sur une perte nette de 60 milliards de yens (500 millions d’euros). Alors dans ces conditions, exit la compétition. Après Honda, Suzuki, Subaru, Kawasaki  le retrait de Mitsubishi constitue le cinquième du genre en quelques semaines parmi les constructeurs japonais. Et un coup dur notamment cette fois-ci pour le Dakar, auquel Mitsubishi Motors a participé 26 fois, remportant un total de 12 victoires, dont 7 consécutives. (Source : France Info)

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Mes deux Mitsubishi : Pajero long et L200

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5 février 2009

Extrait d'un shooting : marionnette

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Photo : Jacques Snap

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