Et si c'était vrai ?
Communiqué de presse du bureau des élèves de Sciences Po
Cliquez sur le fichier pour le lire : Resultats_du_1er_tour__Sciences_Po
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Vingt et un films sont en compétition pour la Palme d'or du 60e Festival de Cannes, qui se déroulera du 16 au 27 mai 2007. Le jury sera présidé par le réalisateur britannique Stephen Frears, et l'actrice Diane Kruger sera maîtresse de cérémonie.
Ouverture : My Blueberry Nights, de Wong Kar-wai
Auf der anderen Seite (De l'autre côté), de Fatih Akin
No Country for Old Men, de Joel and Ethan Coen
Zodiac, de David Fincher
We Own the Night, de James Gray
Mogari no mori (La forêt de Mogari), de Naomi Kawase
Promise Me This, d'Emir Kusturica
Secret Sunshine, de Lee Chang-dong
4 luni, 3 saptamini si 2 zile (4 mois, 3 semaines et 2 jours), de Cristian Mungiu
Tehilim, de Raphaël Nadjari
Stellet Licht (Lumière silencieuse), de Carlos Reygadas
Persepolis, de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud
Import export, d'Ulrich Seidl
Alexandra, d'Alexander Sokourov
Death Proof, de Quentin Tarantino
The Man from London, de Béla Tarr
Paranoid Park, de Gus Van Sant
Izgnanie (The Banishment), d'Andre Zvyagintsev
FILMS FRANÇAIS :
Une vieille maîtresse, de Catherine Breillat
Les Chansons d'amour, de Christophe Honoré
Le Scaphandre et le Papillon, de Julian Schnabel
Dans quelques jours, vers 20h, comme à chaque élection, on annoncera les deux candidats retenus lors de ce premier tour 2007. Alors bien sûr les grandes chaînes et les radios françaises se mobilisent.
Dès la fin de l’après-midi du dimanche 22 avril, les équipes de la rédaction de France 2 suivront par exemple tout au long de la journée les candidats, en direct des QG des partis à Paris et des grandes villes de France. La soirée démarrera sur TF1, France 2 et France 3 à 18H50, avec une première estimation du taux de participation. Les envoyés spéciaux des chaînes interviendront régulièrement, pour témoigner de l'ambiance et recueillir à chaud les réactions des candidats et de leurs électeurs. Les porte-parole et soutiens des 12 candidats commenteront et passeront d'une chaîne à l'autre, il y aura : François Fillon, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Jack Lang, Marine Le Pen, Hervé Morin, Robert Hue, Laurent Fabius, Philippe Douste-Blazy, Bernard Kouchner, Marielle de Sarnez...
Côtés TV : Sur TF1 : l'émission spéciale sera présentée par Claire Chazal et Patrick Poivre d'Arvor, avec François Bachy, chef du service politique, et Brice Teinturier (TNS-Sofres). Sur France 2 : Elise Lucet et David Pujadas avec Gilles Leclerc et Pierre Giacometti (Ipsos). Sur France 3 : Audrey Pulvar et Louis Laforge aux commandes, aux côtés de Jean-Michel Blier et Roland Cayrol (institut CSA). Sur Canal + : Laurence Ferrari et "Les Guignols" prendront les rênes, et la journaliste laissera aux marionnettes le soin d'annoncer les résultats. Sur M6, de 19h45 à 20h30 : avec Nathalie Renoux aux manettes. Marc-Olivier Fogiel recevra ensuite des personnalités artistiques et médiatiques qui ont pris position pendant la campagne dans son émission.
Sur Arte : une édition spéciale de 19H45 à 22H45 avec la politologue Anne Muxel, Jacques Attali et Daniel Cohn-Bendit, président du groupe des Verts au Parlement européen. Sur la chaîne d'information I-Télé : Thomas Hugues orchestrera la soirée et sur LCI vous retrouverez toute l'équipe de "Politiquement Show" (Michel Field, Patrick Buisson, Jérôme Jaffré et Olivier Duhamel). Les Français de l'étranger et la communauté internationale pourront suivre les événements sur France 24 et TV5Monde.
Côté radios : Sur France Info : une journée spéciale, dès 16H00, une soirée puis une nuit spéciales en compagnie notamment du politologue Pascal Perrineau. Sur Europe 1 : des invités seront interviewés par Jean-Pierre Elkabbach de 19H00 à 22H00. Suivra le forum spécial "Club Europe 1 France 2007". Sur France Inter, la soirée, présentée par Stéphane Paoli, se déroulera de 19H00 à 23H00. Sur France Culture, l’émission sera en direct de Sciences Po à Paris, à partir de 19H45. Sur RTL, de 19H00 à minuit : Hervé Beroud sera entouré d'Alain Duhamel et de Jean-Michel Apathie, Franz-Olivier Giesbert et Serge July.
Il était la dernière grande
figure politique à ne pas avoir encore pris position officiellement. C'est
désormais chose faite : Valéry Giscard d'Estaing, président de la République
entre 1974 et 1981, votera donc pour Nicolas Sarkozy dimanche prochain.
"Par les choix qu'il propose sans ambiguïté aux Français, par son
expérience de l'exercice du pouvoir et sa capacité de faire avancer les choses,
par sa volonté déclarée de dialogue, par l'existence d'une majorité sur
laquelle il pourra s'appuyer et qui donne des signes encourageants de
renouvellement, Nicolas Sarkozy est le seul à réunir les conditions qui nous
permettent de choisir raisonnablement notre futur président", déclare
"VGE" dans un entretien au Parisien de jeudi.
Valéry Giscard d'Estaing laisse
ainsi sur le bord de la route François Bayrou, son successeur à la tête de
l'UDF, parti qu'il avait fondé en 1978. "L'UDF n'a jamais eu pour vocation
ni pour comportement d'entretenir l'incertitude, de flotter dans le vide entre
des politiques évidemment différentes, et de s'appuyer sur des majorités
impuissantes et fragiles", lance l'ancien chef de l'Etat à l'adresse du
"3e homme".
Valéry Giscard d'Estaing
"salue" également la présence d'une candidate féminine, Ségolène
Royal. Mais il estime que "son éventuelle majorité continue d'être plombée
par des composantes extrémistes qui défendent des thèses incompatibles avec les
réalités du monde moderne et totalement discréditées auprès de nos partenaires
européens, socialistes ou non".
Bayrou : "une coalition
d'épuisés"
Après l'annonce de VGE, François Bayrou a raillé la "collection d'élus épuisés" qui rejoignent, selon lui, Nicolas Sarkozy et qui constituent "un repoussoir". "Nous sommes là pour remplacer le sectarisme par l'ouverture d'esprit, pour remplacer leur monarchie par notre démocratie, pour remplacer l'esprit partisan par l'intérêt général", a déclaré le candidat UDF lors de son meeting à Bercy. "Et si vous en voulez la preuve absolue, regardez dans quel camp sont tous les dignitaires sans exception des décennies qui s'achèvent, tous affairés à défendre leur monopole et leurs privilèges", a-t-il lancé. "Et chaque soir comme ce soir, qu'il y en a un de plus qui vient les rejoindre, un dignitaire de plus qui vient en hâte rejoindre leurs rangs inquiets, regardez-les bien", a-t-il ajouté. "C'est la preuve que nous avons raison, c'est la preuve que nous sommes le changement que la France attend".

François Bayrou à Bercy le 18 avril. Photo : JS.
Azouz Begag est venu soutenir François Bayrou pour son grand meeting parisien à Bercy. Stratégiquement placé dans les couloirs entre la scène et la salle de presse, l'ancien ministre a répondu à quelques journalistes. Interrogé par Marianne2007.info, il a confié avoir déjà vendu 50 000 exemplaires de son ouvrage Un Mouton dans la baignoire (Fayard), dont [Marianne avait publié les bonnes feuilles]url:1071. A un journaliste qui lui demandait s'il savait pour qui vont voter Jacques Chirac et Dominique de Villepin, il a d'abord répondu avec humour – « Attends, je les appelle » - avant d'assurer qu'il pensait que le président et le Premier ministre ne pourraient que voter pour « le candidat de tous les Français », alias François Bayrou selon lui, et qu'ils faisaient partie des « 90% de républicains qui considèrent que ce n'est pas la peine d'aller draguer le Front national ». Le transfuge de l'UMP récemment passé à l'UDF a conclu en expliquant : « François Bayrou et moi, nous allons demain ensemble dans tous les quartiers de France : tous les enfants des banlieues applaudissent. Il y a d'autres candidats qui ne peuvent pas y aller. »

Azouz Begag à Bercy au meeting de François Bayrou (18 avril). Photo : JS
Reportage photographique : JS








Article de Faust (Merci pour ta contribution)
Mercredi soir au Palais
omnisports de Bercy, François Bayrou, président de l’UDF, a réuni plus de
15.000 personnes pour son deuxième meeting parisien. Etaient présents le
chanteur Nilda Fernandez, l'acteur Vincent Lindon ou encore le judoka Djamel
Bourras. Côté politique, assistaient notamment au meeting Corinne Lepage,
Jean-Luc Romero, Azouz Begag, François Goulard et bien sûr Marielle de Sarnez,
la chef de campagne. François Bayrou a aussi adressé son "salut
amical" à quelques absents: les socialistes "Michel Rocard, Bernard
Kouchner et Claude Allègre".
En mêlant lyrisme et combativité,
il se dit résolu, à quatre jours du premier tour de la présidentielle, non à
"faire un score", mais à "arracher le pouvoir" aux deux
"forteresses" PS et UMP et à leurs "dignitaires".
Dans son discours, le candidat
centriste a lancé : "C'est un poème que nous écrivons" et il a fourni
les rimes suivantes durant deux heures : France et "croissance",
"confiance" "chance", "espérance".
"C'est la plus grande
réunion publique qu'un des candidats à cette élection ait organisée", a
assuré le candidat, qui avait fait une entrée de star, fendant la foule
compacte et survoltée pendant un quart d'heure. "Merci Bercy, merci Paris,
merci la France!".
Le candidat centriste s’en ait
pris à Nicolas Sarkozy qui l’avait qualifié dernièrement de « candidat de
gauche » : "On sent qu'en prononçant cette phrase, il y a chez lui comme
une vraie insulte, c'est presque comme si j'avais dit que j'étais un immigré ou
que j'égorge les moutons dans ma baignoire ou que je suis un pervers
génétique" a-t-il ironisé. Idem pour l’ancien premier ministre Lionel
Jospin, qui, "du haut de son expérience et de ses succès" l'a placé à
droite. "C'est presque comme s'il disait que je suis un trotskiste
déviationniste". Bayrou, qui veut faire travailler ensemble les camps
ennemis s'est dit ravi de ne pas "recevoir le label de la droite à la mode
Sarkozy" ou "celui de la gauche à la mode Jospin". "Il y a
de la droite en moi", a-t-il expliqué "parce que je veux de la
rigueur, de la sévérité". "Il y a de la gauche en moi car je veux de
l'égalité". Enfin, a-t-il synthétisé, "il y a du centre en moi:
équité, justice, fraternité".
François Bayrou, qui est agrégé
de lettres, a récité le poème d'Aragon "La rose et le réséda", dédié
à quatre fusillés, deux chrétiens, deux communistes. Un poème qui exalte
"celui qui croyait au ciel et celui qui n'y croyait pas".
Le candidat a aussi repris point
par point son programme que ce soit dans les domaines économiques, sociaux ou encore internationaux. S'il n'a rien révélé
d'inédit, François Bayrou s'est montré plus déterminé
que jamais à incarner le candidat de la « résistance » dans une France « en
danger ».
Le candidat UDF doit tenir jeudi un meeting chez lui, à Pau, avant un ultime déplacement vendredi à Rouen.
A quatre jours du premier tour, une nouvelle polémique alimente les discussions. Cette fois, elle ne concerne pas la campagne mais l’annonce des résultats. Récemment, plusieurs blogueurs ont en effet annoncé qu’ils révèleraient avant 20h les estimations sur les résultats. Ce serait illégal, puisque la loi "prohibe avant la fermeture du dernier bureau de vote la mise en ligne d'informations ayant pour objet la connaissance immédiate des résultats". La justice entend ainsi éviter "toute publication d'information qui pourrait avoir pour effet d'amener certains électeurs à renoncer à aller voter ou à orienter leur vote". Rappelant que les médias étrangers n’allaient pas se gêner pour publier les estimations dès qu’elles tomberaient que le journaliste Jean-Marc Morandini a lui aussi annoncé son intention de le faire sur son blog. La Commission de contrôle de la campagne présidentielle a averti qu'elle surveillerait de près les sites internet, et n'hésiterait pas à saisir la justice en cas de violation de la loi. Pour éviter ce genre de problème, Morandini n'exclut pas de délocaliser son blog à l'étranger.