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Jours tranquilles à Paris

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18 février 2007

Nouvel An chinois

Dimanche 18 février 2007 à 14h place de l'Hôtel de Ville de Paris 3. Le défilé parcoura la rue du Temple jusqu'à la place de la République, pour revenir ensuite en boucle rue de Turbigo, rue Beaubourg et rue du Renard.

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Explosion de pétards pour faire fuir les mauvais esprits

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Reportage photographique JS

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17 février 2007

Décès de Maurice Papon quatre ans après sa libération

Maurice Papon, seul haut fonctionnaire français condamné pour complicité de crime contre l'humanité pour son rôle dans la déportation de juifs de Bordeaux sous l'Occupation, est mort samedi à 96 ans, plus de quatre ans après sa libération, a annoncé son avocat Francis Vuillemin.

Condamné en 1998 à 10 ans de réclusion pour son action comme secrétaire général de la préfecture de Gironde sous l'Occupation, en fuite en 1999, il a été incarcéré pendant près de trois ans avant d'être remis en liberté le 18 septembre 2002 en raison de son état de santé.

Il résidait depuis dans sa ville natale en grande banlieue parisienne, où il était suivi pour des problèmes cardiaques.

"Maurice Papon est mort samedi 17 février 2007 à 16H00" pendant son sommeil, a annoncé Me Vuillemin. Dans une clinique à Pontault-Combault, en Seine-et-Marne, selon une source policière.

Maurice Papon, qui vivait retiré dans son pavillon à Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne), avait été hospitalisé le 8 février pour une "insuffisance cardiaque" et opéré mardi.

Alors que Me Vuillemin a rappelé que M. Papon n'avait "jamais accepté sa condamnation du 2 avril 1998 par la cour d'assises de Bordeaux" pour sa participation à la déportation de 43 Juifs, Me Gérard Boulanger, l'un des avocats des parties civiles au procès Papon, a regretté qu'il n'ait "jamais admis ce qu'il avait fait".

Me Arno Klarsfeld, un des avocats des parties civiles au procès Papon, a jugé, lui, la mort de Papon "anecdoctique", estimant que l'important c'est sa "condamnation".

Benjamin Abtan, président de l'UEJF (Union des étudiants juifs de France) a souligné que "le procès Papon avait été un moment-clé dans la construction de la mémoire de la Shoah en France", voyant en lui "un symbole de la responsabilité de l'Etat français dans la tentative de destruction des juifs d'Europe".

Marie-George Buffet, candidate PCF à la présidentielle, s'est indignée qu'il ait "bénéficié jusqu'à sa mort d'un traitement de faveur".

Avant d'être rattrapé par son passé de fonctionnaire sous le régime de Vichy, Maurice Papon a connu une longue carrière dans les plus hauts rouages de l'Etat, traversant tous les régimes de la IIIe à la Ve République.

Il a notamment occupé les postes exposés de préfet de Constantine (1956-58) pendant la guerre d'Algérie, et de préfet de police de Paris (1958-67) lors de la répression sanglante de la manifestation algérienne du 17 octobre 1961, sous le général de Gaulle.

Après un bref passage à la présidence de Sud Aviation (1967), il entame une carrière politique: en 1968, il est élu député UDR (le parti gaulliste de l'époque) du Cher, en 1971 maire de Saint-Amand-Montrond (Cher) --il le restera 12 ans-- et est nommé ministre du Budget dans le troisième gouvernement Barre (1978-81).

C'est en 1981, juste avant la présidentielle, que le journal satirique le Canard enchaîné publie des documents datés de 1943 et 44 signés de la main de Maurice Papon, l'impliquant dans la déportation de juifs bordelais.

Après 17 ans de bataille juridique, l'ancien fonctionnaire est renvoyé devant les assises de la Gironde en octobre 1997 pour un procès qui durera six mois, en raison notamment d'interruptions pour hospitalisation.

Après l'épuisement des recours qui induit le caractère définitif de sa condamnation, Maurice Papon a toujours clamé son innocence.

C'est ce qu'a rappelé son avocat, Me Vuillemin, en soulignant dans un communiqué: "La Cour européenne des Droits de l'Homme a condamné la France le 25 juillet 2002 pour n'avoir pas respecté les règles du procès équitable. Le 4 avril 2002, le Conseil d'État a déchargé Maurice Papon de la moitié des dommages et intérêts dus aux parties civiles pour les mettre à la charge exclusive de l'Etat".

Il a aussi fait valoir que "le Conseil d'État a rétabli l'ancien préfet de police du général de Gaulle dans ses droits à pension de retraite le 4 juillet 2003, avec effet rétroactif".

"Maurice Papon s'est battu jusqu'au bout et il est mort en homme libre alors qu'il s'apprêtait à livrer son dernier combat: l'action en réhabilitation", affirme l'avocat.

17 février 2007

Rencontres culturelles au Sénat - François Bayrou

Salon Medicis au Sénat

L'UDF organisait aujourd'hui un colloque au Sénat. François Bayrou, candidat aux élections présidentielles 2007, après avoir entendu tous les intervenants, a conclu ces rencontres culturelles. En préambule, François Bayrou à remercier les invités qui avaient répondu à son appel. Il insista sur le fait qu'il voulait les entendre et non pas les « enrôler ». La politique culturelle du candidat à l'Élysée est le troisième apport de l'UDF à la campagne électorale. En effet, François Bayrou a été le premier a évoqué le problème de la dette publique, puis le problème de l'Europe, et enfin aujourd'hui la politique de la culture.

« La culture est le chemin de la construction personnelle. C'est une dimension essentielle de l'individu, de la société » se plût à répéter François Bayrou. « Elle permet aux mortels que nous sommes de nous prolonger au-delà de nos vies. »

Après quarante-huit heures de réflexion le candidat à l'élection présidentielle évoqua l'affaire Alain Duhamel. L'enregistrement diffusé sur Internet date de novembre 2006 alors que François Bayrou n'était pas encore candidat aux élections présidentielles 2007. Cette vidéo a été réalisée au cours d'une rencontre entre les étudiants UDF de Sciences-Po et quelques personnalités dont Alain Duhamel, éminent journaliste politique et éditorialiste. Saluant le professionnalisme d'Alain Duhamel, François Bayrou, au nom de la liberté d'expression dénonça la suspension professionnelle prise à l'encontre du journaliste éditorialiste. Martelant ses mots, François Bayrou déclara : « Ce n'est pas quand on a une opinion qu'on perd son objectivité… C'est tout à l'honneur de l'esprit humain d'avoir une opinion. Je défends l'impartialité des journalistes…Je préfère des journalistes objectifs dont on connaît l'opinion à des journalistes dont on ne connaît pas l’opinion et qui sont tendancieux et partisans. »

Faisant référence une nouvelle fois au choix bipolaire auquel les Français sont soumis, François Bayrou compara le PS et l'UMP aux deux boissons gazeuses Coca-Cola et Pepsi-Cola.

Puis, il définit la politique culturelle qu'il entend mettre en oeuvre s'il est élu Président de la République. La première étape c'est le patrimoine. Il faut se donner les moyens de conserver notre patrimoine. La seconde étape est un appel à la création culturelle en accordant des soutiens financiers importants. La troisième étape est la transmission de notre patrimoine et l'éducation de chaque citoyen pour permettre à tous d'accéder à la culture. La culture doit être, selon François Bayrou, une « culture de peuple », à ne pas confondre avec une « culture de masse ». La langue française et la francophonie en général doivent se développer ainsi que l'étude des langues régionales. S'il est élu Président de la République, François Bayrou, entend mettre en oeuvre des « états généraux de la culture » pour que cette politique culturelle aille au-delà de nos frontières et soit véritablement dans un cadre européen. C'est, a rappelé le candidat à l’élection présidentielle, la culture qui a fait l'Europe. L'Europe était culturelle avant d'être économique puis politique.

JS

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Voir "Plume de Presse" (blog)

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Des spectateurs attentifs suivent sur écran la retransmission de l'intervention de François Bayrou (Salon Clémenceau au Sénat)


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François Bayrou dans la Cour d'Honneur du Sénat. Capture d'écran.

17 février 2007

Carnaval de Nice

Le corps géant du Jacques Chirac - un peu plus de 13 mètres de hauteur - se dressera sur l'un des vingt chars du carnaval, aux côtés des trois "reines du stade", son épouse Bernadette, Arlette Laguiller, et Ségolène Royal, déguisées toutes les trois en Pom-Poml girls.

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La marionnette de Jacques Chirac, avant montage final, lors de son transport dans les rues de Nice où a débuté le carnaval, le 16 février 2007

16 février 2007

Dans le cadre de l'anniversaire du Centre Pompidou

Pour marquer cet anniversaire (30 ans), le Centre invite le public à découvrir, en accès libre depuis le haut du bâtiment, la projection vidéo "A la belle étoile". L'oeuvre, commandée pour l'occasion à la vidéaste suisse Pipilotti Rist, sera projetée du 3 au 25 février inclus, les vendredis, samedis, dimanches, entre 21H00 et 23H00, sur la Piazza, en une gigantesque image de 60 mètres sur 30 m environ.

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Photos JS. Photos prises ce soir.

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16 février 2007

Romano Prodi loue le "courage" de François Bayrou

Romano Prodi, président (centre-gauche) du Conseil italien, fait l'éloge dans Le Parisien de François Bayrou, dont il vante le courage, la simplicité et l'engagement européen.

Romano Prodi apprécie particulièrement chez le candidat UDF à la présidentielle "le courage avec lequel il mène son combat politique. Il possède aussi cette simplicité typique de la province".

"Il a une idée très positive de l'Europe, une Europe des citoyens et non pas technocratique. Nous sommes tous deux convaincus que notre avenir commun sera européen ou ne sera pas", ajoute l'ancien président de la Commission européenne.

Interrogé sur la proposition de François Bayrou de créer en France un gouvernement d'union nationale, comme il en existe actuellement, sous des formes différentes, en Italie et en Allemagne, Romano Prodi répond:

"Je ne veux pas rentrer dans le débat présidentiel français, ni tenter de l'influencer (...) Selon moi, la gauche française et le centre peuvent faire beaucoup ensemble".

16 février 2007

Alain Duhamel reconnaît qu'il n'aurait "pas dû dire" qu'il soutenait Bayrou

Le journaliste Alain Duhamel, sanctionné par France Télévisions et qui a mis fin à son éditorial quotidien sur RTL pour avoir pris position en faveur du candidat de l'UDF François Bayrou, a reconnu vendredi matin sur RTL qu'il n'aurait "pas dû dire cela".

"Sur le fond, je n'aurais pas dû dire cela devant des étudiants", a déclaré Alain Duhamel, dont l'intervention devant un groupe d'étudiants de l'Institut d'Etudes politiques de Paris, dans laquelle il déclarait qu'il voterait pour François Bayrou, a été publiée sur le net sous forme de vidéo.

"Dans ma tête, c'était à propos de l'Europe", a encore précisé le journaliste, qui avait réservé sa première réaction à RTL. "Je l'ai dit. Je le paie. C'est disproportionné", a encore ajouté Alain Duhamel.

Il s'est déclaré choqué par le fait que "des propos privés se retrouvent en public", assurant qu'il ignorait être filmé. Il a également dénoncé "l'effet d'internet", qui est "à la fois émancipateur" et "totalitaire", parce qu'il y a "un effet de choc gigantesque".

Concernant la suspension de son travail sur les chaînes de France Télévisions, il a indiqué qu'il comprenait la position de la direction, d'autant plus que son frère, Patrice Duhamel, est le numéro deux du groupe, et qu'on aurait parlé de favoritisme s'il était resté en place. Il a en revanche dénoncé la position de la Société des rédacteurs de France 2 qu'il a qualifiée de "minable".

Alain Duhamel a souligné qu'il continuerait à intervenir sur RTL, qui lui "garde sa confiance" dans le cadre de "débats contradictoires", mais plus comme éditorialiste politique.

16 février 2007

L’œil du net, par Faustine

Hugo Mayer, le blog-trotteur people 

Il est partout !!! Toujours présent aux vernissages d’expositions et aux avant-premières en passant par les soirées très VIP !

Hugo est comédien, magicien de la tchatche à la verve impressionnante, mais aussi - pour notre plus grand plaisir, nous, les internautes - un infatigable dandy qui nous fait entrer dans le monde de la nuit, ce « monde de paillettes »...

Toujours armé de son appareil photo, « objet-témoin » de ses aventures, il nous emmène dans les soirées parisiennes très branchées où l’on retrouve des écrivains, des chanteurs, des acteurs, des politiques, des sportifs, des journalistes etc…

Allez vite sur ce blog qui vaut vraiment le coup d’œil ! 

A consulter aussi, le site perso d'Hugo Mayer.

16 février 2007

Vu sur le Net

L’œil du net, par Faustine Divertissement

Hugo Mayer, le blog-trotteur people  

 

Il est partout !!! Toujours présent aux vernissages d’expositions et aux avant-premières en passant par les soirées très VIP !

Hugo est comédien, magicien de la tchatche à la verve impressionnante, mais aussi - pour notre plus grand plaisir, nous, les internautes - un infatigable dandy qui nous fait entrer dans le monde de la nuit, ce « monde de paillettes »...

Toujours armé de son appareil photo, « objet-témoin » de ses aventures, il nous emmène dans les soirées parisiennes très branchées où l’on retrouve des écrivains, des chanteurs, des acteurs, des politiques, des sportifs, des journalistes etc…

Allez vite sur ce blog qui vaut vraiment le coup d’œil !  

 

A consulter aussi, le site perso de Mister Hugo Mayer.

16 février 2007

François Bayrou dévoile son plan d'action s'il est élu à l'Elysée

Principal invité de l'émission "A vous de juger" sur France 2, François Bayrou a commencé à dévoiler son plan d'action s'il devait être élu. Il a évoqué la personnalité de celui - ou celle - qu'il pourrait charger de former un gouvernement. "Si Jacques Delors était plus jeune, c'est ce type de profil que je choisirais", "quelqu'un qui se complète bien avec moi", a-t-il dit, tout en précisant qu'il ne s'agirait pas nécessairement d'une personnalité de l'UDF. Au total, le gouvernement devrait être composé de "15-16 ministres", qui , quelle que soit leur appartenance politique, souhaiteraient soutenir le programme présidentiel, et qui ne serait pas obligés de quitter leur formation d'appartenance.

La première mesure que le gouvernement mettrait en oeuvre serait "un plan de lutte contre l'exclusion". François Bayrou s'est aussi engagé, s'il est élu, à supprimer immédiatement les cautions pour les locations de logements, auxquelles se substitueraient "des assurances mutuelles". En matière scolaire, l'ancien ministre de l'éducation s'est prononcé contre l'entrée en sixième des enfants qui ne maîtrisent pas la lecture et l'écriture. Sur le plan économique, François Bayrou mettrait en place un système permettant à chaque entreprise de créer deux emplois sans charges (sauf 10% pour les retraites).

En matière de dette, le candidat UDF se donne trois ans pour inverser la tendance. Afin de permettre de faire des économies, il plaide notamment pour une collaboration avec la Grande-Bretagne pour la construction du second porte-avions de la marine française. "Je pense qu'une grande partie de la défense doit être européenne", a-t-il dit. Il s'est aussi prononcé en faveur d'une réforme du système des retraites qu'il soumettrait au vote des Français par référendum.

François Bayrou a chiffré jeudi soir son programme présidentiel à "20 milliards à peu près" - dont six pour la mesure sur la création des emplois sans charge - tout en assurant que ce coût serait "entièrement équilibré par des économies".

Persuadé qu'il sera "élu président de la République", François Bayrou a continué se battre contre "cette tenaille où on enferme" les Français, ce "choix établi à l'avance" entre la candidate socialiste Ségolène Royal et l'UMP Nicolas Sarkozy. Pour le candidat centriste il s'agit aussi de décomplexer les électeurs, pour ne pas être fragilisé par un appel au vote utile : "l'UMP et le PS voient une candidature qui va troubler le jeu, et ils essaient de se raccrocher aux branches en évoquant le souvenir de 2002", a-t-il analysé.

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