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Jours tranquilles à Paris

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3 décembre 2006

Yves Klein

Ce 3 décembre a lieu sur la Piazza du Centre Pompidou un lâcher de ballons bleus, réitération de la Sculpture aérostatique d’Yves Klein, lancée pour la première fois en mai 1957 dans les cieux de Paris à l’occasion du vernissage de deux expositions de ses œuvres.

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3 décembre 2006

Sur les Champs-Elysées, des hommes quasi nus habillés par des femmes seules

PARIS (AFP) - Grands, petits, enrobés, jeunes et moins jeunes, 13 hommes en caleçons rouges prêtaient samedi leurs corps aux femmes dans un magasin de vêtements masculins sur les Champs-Elysées à Paris. Objectif: aider les clientes à trouver l'habit adéquat pour leur cher et tendre.

"Attention, nous ne sommes pas des +chippendales+ (spécialistes du strip-tease, ndlr), on n'a pas du tout la même plastique!", reconnaît Romain Martin, 35 ans, fondateur de la troupe "Shoppenboys" qui pour le moment n'officie que dans les magasins de la chaîne française spécialisée pour homme Celio.

"L'idée de former cette troupe m'est venue lorsque ma fiancée m'a offert une chemise aux mensurations inadaptées. Je me suis rendu compte que beaucoup de femmes achetaient des vêtements pour leurs hommes et se trompaient dans les mensurations", explique-t-il.

Romain Martin décide alors d'aider la gent féminine à ne plus se tromper, leur offrant son "44" bien en chair pour quelques heures et en échange d'un bon d'achat en fin de journée. "On le fait par dérision, par plaisir!", affirme Jean, la cinquantaine, professeur de tennis, taille 42.

Le principe est simple : la cliente choisit parmi les "Shoppenboys" celui qui correspond à la taille de son compagnon, parent ou ami. L'homme l'accompagne ensuite dans son shopping en essayant les vêtements qu'elle envisage d'acheter.

Les "Shoppenboys" se sont produits pour la première fois à Nice le 13 mai, puis le 30 septembre à Paris, au centre commercial des Halles dans le 1er arrondissement. En 2007, les "Shoppenboys" envisagent de passer la frontière, Celio étant présent dans 28 pays.

"50% de nos clients sont des femmes. Lors de ces journées, elles doublent le panier moyen, car tout se passe dans un contexte de jeu, de convivialité. On en oublie l'acte d'achat", affirme Flament Rodolphe, directeur du Celio des Champs-Elysées.

La troupe comprend 17 hommes âgés de 19 à 63 ans, dont les mensurations varient de S à XXL, mais un millier de prétendants se sont inscrits sur le site internet du groupe, afin de participer aux prochaines manifestations.

"Les tailles changent d'une marque à l'autre, ça aide d'avoir un homme à disposition!", s'enthousiasme Victoria, la vingtaine, venue chercher un cadeau de Noël pour son fiancé. Philippe essaie un pull vert taille M qu'elle a choisi pour son amoureux: "ça ne va pas, il faut du L", juge-t-elle. Quinze minutes plus tard, après avoir fait essayer plusieurs articles au Shoppenboy, elle repart avec un col roulé marron taille L.

"On devrait le faire dans tous les magasins!", propose une jeune femme, alors que les "Shoppenboys" exécutent quelques pas de danse presque lascive sur le rythme endiablé de "Hot Stuff" (Donna Summer), un des morceaux du film "The full monty".

Vincent, la quarantaine, observe le manège: "est-ce qu'il y a un Celio pour femme ?".

Par Bertille OSSEY-WOISARD

shoppenboys

2 décembre 2006

Claude Jade est décédée

PARIS (AP) - Partenaire de Jean-Pierre Léaud dans plusieurs films de François Truffaut, la comédienne Claude Jade est morte, a-t-on appris samedi auprès de l'agence artistique Act 1 et de Jacques Rampal, dramaturge qui avait récemment travaillé avec elle.

Claude Jade est décédée vendredi matin à l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) à l'âge de 58 ans, a précisé Jacques Rampal, joint au téléphone par l'Associated Press. Elle avait souffert d'un cancer de l'oeil qui avait ensuite gagné le foie. "A partir de là, ça a été très, très vite", a expliqué le dramaturge.

De son vrai nom Claude Jorré, elle avait suivi des cours d'art dramatique au conservatoire de Dijon avant de monter à Paris pour être l'élève de Jean-Laurent Cochet. C'est sur les planches, dans "Henri IV", qu'elle se fait remarquer par François Truffaut.

Elle commence ainsi sa carrière au cinéma avec "Baisers volés" (1968). L'année suivante, elle tourne "L'étau" ("Topaz") sous la direction d'Alfred Hitchcock, ainsi que "Mon oncle Benjamin" d'Edouard Molinaro, où elle est fiancée à Jacques Brel.

Claude Jade complète ensuite la trilogie entamée par François Truffaut avec "Baisers Volés". Son personnage Christine Darbon épouse Antoine Doinel, incarné par Jean-Pierre Léaud, dans "Domicile conjugal" (1970) puis en divorce dans "L'Amour en fuite" (1979).

Elle interprète ensuite une prof de philosophie dans "Le Bahut va craquer" de Michel Nerval (1981) et une avocate dans "L'honneur d'un capitaine" de Pierre Schoendoerffer (1982). Elle tourne aussi avec Jean-Pierre Mocky dans "Bonsoir" (1994) et Philippe Lioret dans "Tombés du ciel" (1993).

Véronique Cayla, la directrice générale du Centre national de la cinématographie, a rendu hommage à cette "grande et belle comédienne" qui a représenté "la grâce discrète de la jeune femme française".

Parallèlement au grand écran, Claude Jade mène une carrière au théâtre, avec des rôles dans des classiques comme "Henri IV" (1967-68), "La Guerre de Troie n'aura pas lieu" (1975), "Port-Royal" (1977), "Britannicus" (1980) et "Lorenzaccio" (2001).

Jacques Rampal l'avait dirigée avec Patrick Préjean dans "Célimène et le Cardinal", une pièce restée à l'affiche du Lucernaire, à Paris, du 1er février au 30 avril 2006 avant de faire la tournée des festivals d'été. Après une opération due à son cancer, l'actrice avait joué avec une prothèse d'oeil en plastique. Elle était montée pour la dernière fois sur scène le 8 août à Gordes (Vaucluse), selon le dramaturge.

"Tout dernièrement, elle lisait un scénario de téléfilm qu'elle espérait tourner au printemps", ajoute Jacques Rampal.

Claude Jade avait en effet beaucoup tourné pour le petit écran, notamment dans "L'île aux trente cercueils" (1979) et dans "La tête en l'air" (1988). Elle a joué dans le feuilleton "Cap des pins" diffusé sur France-2 de 1998 à 2000, année où elle est apparue dans le téléfim "Sans famille" aux côtés de Pierre Richard et Jules Sitruk.

Ses obsèques auront lieu mardi à 15h en l'église réformée de l'Oratoire du Louvre, rue Saint-Honoré, à Paris, précise Act 1.

Claude Jade, qui était née le 8 octobre 1948 à Dijon d'un père inspecteur pédagogique et d'une mère enseignante, était chevalier de la Légion d'honneur et officier des arts et des lettres. Elle laisse un fils, Pierre Coste, âgé de 30 ans.

En 2004, elle avait publié un livre de souvenirs intitulé "Baisers envolés". Elle y racontait ses rencontres avec François Truffaut, Alfred Hitchcock, Edouard Molinaro, Jacques Brel, Jean-Pierre Mocky. "Ce n'est finalement pas mal pour une jeune provinciale qui ne rêvait que de théâtre!" écrivait-elle.

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Claude Jade et Jean-Pierre Léaud dans un film de François Truffaut

Baisers volés de François Truffaut (ci dessous)

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2 décembre 2006

Extrait du shooting de cet aprés-midi

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Photo JS
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Photo JS

2 décembre 2006

Les candidates à l'élection "Miss France 2007"

Voir le site : http://www.linternaute.com/television/dossier/miss-france-2007/1.shtml

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2 décembre 2006

David Hemmings (décédé en 2003)

Si je vous dis "Blow up" ? Ma jeunesse !

Le 02 décembre 2003, David Hemmings nous quittait.

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Le photographe dans le film "Blow up".

Extrait du "Monde" :
L'acteur britannique David Hemmings est mort, mardi 2 décembre, des suites d'une crise cardiaque, alors qu'il participait au tournage d'un film en Roumanie. Devenu célèbre du jour au lendemain grâce à son rôle de photographe dans Blow up (1967) de Michelangelo Antonioni, il est vraisemblable que l'acteur, qui aura pourtant tourné dans une multitude de films depuis lors, ne demeurât l'homme de ce rôle pour la postérité.

 

Biographie :
Né le 18 novembre 1941 à Guilford, dans le Surrey, en Angleterre, le jeune David s'essaie, très jeune, à l'opéra comme soprano, avant de se consacrer à la peinture. A l'âge de 20 ans, il chante dans des clubs, en même temps qu'il se consacre régulièrement à une carrière d'acteur entamée dès l'adolescence. Mais c'est Blow up qui le propulse en haut de l'affiche, dans un rôle inspiré du photographe David Bailey, alors figure en vue du swinging London.

La mise en scène magistrale d'Antonioni, les scènes, d'une inoubliable tension érotique, qu'il partage avec Vanessa Redgrave, contribueront à inscrire le nom de David Hemmings en lettres de feu dans l'histoire du cinéma moderne. Ce rôle lui vaudra de nombreuses opportunités de tournage, parmi lesquelles, en 1968, Barbarella de Roger Vadim et La Charge de la brigade légère de Tony Richardson, qui n'ajouteront rien, cependant, à sa gloire.


A partir des années 1970, il se lance dans la réalisation, avec notament le drame Running Scared (1972), un premier long-métrage qui ne rencontre pas le public. Cet insuccès le conduit à privilégier une carrière télévisuelle (il réalise des épisodes de Magnum, de L'Agence tous risques et de Code Quantum) sans renoncer pour autant à sa vocation d'acteur de cinéma, puisqu'on le retrouve notamment dans Les Frissons de l'angoisse (1975), du maître du fantastique italien, Dario Argento.

Raréfiant ses prestations dans les années 1980, David Hemmings était récemment revenu sur le devant de la scène, apparaissant notamment dans Gangs of New York (2002) de Martin Scorsese et dans La Ligue des gentlemen extraordinaires (2003) de Stephen Harrington.

2 décembre 2006

Les cow-bys faisaient la promotion du film "Arthur et les minimoys"

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2 décembre 2006

Benjamin Franklin s'invite à Auray

Le 4 décembre le passage du célèbre américain sera célébré comme il se doit avec le concours des écoles.

 

Le 4 décembre 1776, Le Reprisal, un voilier corsaire des treize colonies - les futurs États-Unis en lutte depuis un an contre la Couronne britannique - est en escale à Saint-Goustan. Le voilier en route vers Nantes a rejoint le havre alréen contraint par la tempête qui sévit sur l'Atlantique Nord. À son bord, un homme déjà illustre, Benjamin Franklin. Cet Américain diplomate veut rencontrer le roi de France afin qu'il aide le Congrès américain dans sa lutte pour l'indépendance.

 

À 70 ans, fondateur de la République américaine avec Georges Washington et Thomas Jefferson, Franklin arrive en France avec la réputation d'un grand savant. Il a inventé le paratonnerre, le poêle à combustion, les lunettes à double foyer. Homme des Lumières, Franklin est l'ami de Voltaire, de Rousseau. Un self-made-man. Après avoir quitté l'école à 10 ans, il se formera à travers les livres. Apprenti imprimeur, éditeur, cet écrivain s'enrichit avant de s'engager dans la vie publique. Il signe la déclaration d'indépendance des États-Unis et la Constitution américaine.

 

« La ville a tenu à fêter dignement l'homme Benjamin Franklin dès le 4 décembre, ensuite pendant la Semaine du Golfe », explique Chantal Simon, adjointe à

la culture. Le

lundi 4 décembre, à partir de 8 h, les enseignants volontaires liront dans les classes un texte de présentation sur Benjamin Franklin. Qui était cet homme ? Que venait-il faire en France ? Les enseignants, qui disposeront d'un dossier pédagogique concocté par la service archives et patrimoine sur le sujet pourront développer cette histoire avec leurs élèves pendant l'année.

 

Ce projet d'associer les scolaires au programme des célébrations est une initiative de Marie-Françoise Brilhault, proviseure du lycée Benjamin-Franklin. Un lycée bien nommé qui se devait d'être à la pointe de l'événement. En avril, en partenariat avec le lycée, une soirée slam, poésie orale et urbaine sera proposée avec des textes du grand homme.

 

Deuxième volet, le 4 décembre, à partir de 18 h, les regards se tourneront vers la salle des fêtes pour une soirée, en présence d'un représentant de l'ambassade US. Jean Le Scouarnec, du théâtre de l'Échange, lira les lettres écrites le jour de son passage à Auray par Franklin. Les intermèdes musicaux seront de l'orchestre de chambre de l'École de musique. La population est invitée. Places à retirer au service des archives et du patrimoine.

 

Il aura suffi d'un séjour de quelques heures pour que cet homme marque de son empreinte la cité alréenne lui donnant un certain cachet. Un exotisme discret. Quelques décennies plus tôt c'est une ambassade du Royaume de Siam (l'actuelle Thaïlande), en route vers Versailles, qui foulait le sol alréen. À quand une rue de Siam dans notre bonne cité ?

Article extrait du journal local

2 décembre 2006

Journée dédicaces

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1 décembre 2006

Les cow-boys sont au saloon....leurs chevaux (écologiques) attendent !

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Photos JS. Photos prises ce soir, dans mon quartier, avec mon téléphone mobile.

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