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Jours tranquilles à Paris

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21 octobre 2006

Mort de François Truffaut : 21 octobre 1984

Vingt deux ans après sa mort, François Truffaut vit toujours à travers ses films (PAPIER GENERAL)

Le cinéaste François Truffaut, dont on célèbre aujourd'ui le 22ème anniversaire de la mort, fascine encore aujourd'hui, que ce soit par son personnage ou par son oeuvre.

Disparu le 21 octobre 1984 à 52 ans d'une tumeur au cerveau, le cinéaste a laissé derrière lui 21 longs métrages, que l'on pourra revoir au travers de rediffusions télévisées, de rétrospectives ou encore sur DVD, puisque douze de ses films ressortent sous ce format.

Vingt deux ans après sa mort, son univers et son oeuvre continuent de marquer les esprits et d'influencer le cinéma contemporain.

"Je trouve que ses films n'ont absolument pas vieilli et ils sont d'ailleurs devenus des classiques par leur intemporalité et leur valeur", estime Arnaud Guigue, coauteur du "Dictionnaire Truffaut" (Editions de La Martinière, 2004) et auteur de "François Truffaut, la culture et la vie" (L'Harmattan, 2002).

De grands réalisateurs contemporains sont du même avis. Woody Allen témoigne: "Il a été l'une des lumières du cinéma. Il a inspiré les réalisateurs de ma génération. Il comptait beaucoup pour nous comme Fellini, de Sica, Antonioni, ou encore Kurosawa (...) Parmi ces géants qui nous ont donné envie de faire du cinéma, il y avait Truffaut".

Steven Spielberg, un autre de ses admirateurs, l'a fait tourner dans "Rencontres du troisième type" (1977).

Né le 29 octobre 1957 à Paris, François Truffaut a eu une adolescence agitée avant de devenir le chef de bande des Cahiers du Cinéma. En 1959, il est couronné à Cannes par le prix de la mise en scène pour son premier long métrage, "Les quatre cents coups", très inspiré de sa propre enfance.

C'est la reconnaissance immédiate, et il ne quittera plus le cinéma : en 25 ans, il réalise trois courts métrages, 21 longs métrages et publie de nombreux ouvrages.

Parmi ses chefs d'oeuvre figurent notamment "Jules et Jim" (1961), "La mariée était en noir" (1967), "La nuit américaine" (1972, Oscar du meilleur film étranger), ou encore "Le dernier métro", qui décroche dix Césars.

Engagé, il organise en 1968 la contestation après le renvoi d'Henri Langlois de la Cinémathèque. La même année, il participe à la révolte des cinéastes qui entraîne la fermeture du festival de Cannes.

Sa vie tourne entièrement autour du cinéma. En 1965, à la question "A quoi ça sert le cinéma?", il répond : "C'est la définition de Cocteau de la poésie : c'est indispensable, mais je ne sais pas exactement à quoi...".

C'est aussi dans le monde du cinéma qu'il trouve ses muses, à commencer par sa femme, Madeleine Morgenstern, épousée en 1957, qui est la fille d'un grand distributeur de films.

Le réalisateur de "L'homme qui aimait les femmes" parlait d'expérience et le "sexe faible" le lui rendait bien. Il a ainsi entretenu des liaisons avec le gotha du cinéma français : Jeanne Moreau, Claude Jade, Catherine Deneuve, Marie-France Pisier, Jacqueline Bisset, Fanny Ardant...

C'est d'ailleurs aux femmes que le leader de la Nouvelle Vague laisse son héritage le plus précieux, comme l'explique Arnaud Guigue : "Son héritage réside tout d'abord dans sa manière de renverser la situation des hommes et des femmes dans le cinéma français : chez Truffaut, le premier rôle est confié aux femmes, ce sont elles qui donnent le mouvement au film, qui dominent la situation".

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20 octobre 2006

omtesse de segur

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20 octobre 2006

Et les trains ?

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20 octobre 2006

Exposition Doisneau à l'Hôtel de Ville de Paris

19 octobre 2006

Vernissage exposition Miss.tic

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Reportage photographique : JS. Ce 19 octobre 2006.

MISS. TIC

Artiste française

Née en 1956

LA BIOGRAPHIE DE MISS. TIC

Artiste excentrique créant des pin-up brunes au pochoirs, mademoiselle Miss. Tic intrigue par ce pseudo farfelu. Emprunté à la sorcière qui tente de chiper le sou fétiche du radin Picsou, elle revendiquera le côté humoristique de ce personnage de BD qui rate constamment son but. Pourtant, on pourrait attribuer un double sens à ce surnom. A treize ans, Miss. Tic se retrouve quasiment orpheline. Trois ans plus tard, fuyant l'autorité de son père, elle monte à Paris, sa petite valise à l'arrière d'une mobylette. Vivant d'air et d'amitié, les temps sont durs pour cette mineure égarée. C'est alors le temps de la bohème, entre les cours Simon et l'atelier de son compagnon peintre. Leur violente rupture va être un catalyseur. Transcrivant sa peine en dessinant au pochoir, assorti de messages plus ou moins optimistes, elle trouve enfin son style en faisant son autoportrait : cheveux noirs et coupe seventies . Son art naît réellement en 1985 là où elle l'a voulu : sur les murs de Paris, offrant ses oeuvres au public, les rendant plus accessibles, refusant l'art qui s'enferme dans les musées. On peut alors admirer ces peintures drôles et poétiques partout dans Paris ! Depuis sa première exposition à la galerie Agnès B., l'artiste à la coupe Cléopâtre n'a cessé d'attirer les foules par ses titres amusants : 'Maudite sorcière', 'Femmes mur', 'Muses et Hommes'... C'est ainsi que depuis plus de 20 ans, Miss. Tic envoûte toujours autant ses admirateurs par la tactique de ses pochoirs...

LES ANECDOTES SUR MISS. TIC

> Poétique déposition

Encore mineure, Miss. Tic a souvent eu affaire aux forces de l'ordre. Devant des policiers médusés, elle récitait ses poèmes lors des dépositions, apportant quelques grammes de finesse dans un monde de brutes...

> Diabolisée

Miss. Tic n'a pas que des amis dans la profession... Ses détracteurs l'accusent de massacrer les murs de Paris alors qu'elle se veut militante pour sauvegarder les quartiers encore typiques comme la Butte aux Cailles ou le Marais. Mais elle fait fi de cela par un coup de balais...

http://www.missticinparis.com/

http://leptitjournal.canalblog.com/archives/2006/10/18/2939788.html#comments

http://francis75.canalblog.com/archives/2006/10/06/2840198.html#comments

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19 octobre 2006

Hier soir c'était repas de châtaignes... avec du cidre

La châtaigne est énergétique

Riche en fibres et très rassasiante, la châtaigne est un fruit très énergétique (180 kcal/100g), idéal pour l’alimentation des sportifs. C’est aussi une excellente source de magnésium (anti-stress) et de fer (anti-fatigue). Fragile elle ne se conserve que quelques jours, de préférence dans le bac à légumes du réfrigérateur. DSC_0056webElle se congèle très bien, à condition d’inciser sa coque à l’aide d’un couteau. C’est en octobre et en novembre qu’elle a le plus de saveur. Elle se déguste grillée, cuite dans une poêle à trous, mais aussi à l’eau ou au four. Elle accompagne les volailles, le porc, le veau ou le gibier. Elle est aussi délicieuse en purée ou en velouté, mariée au potiron notamment.

http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Fruits/chataigne.htm

http://www.supertoinette.com/fiches_recettes/fiche_chataignes.htm

http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/2006/10/15/2914136.html#comments

19 octobre 2006

Evasion

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Photo prise dans le métro avec mon téléphone mobile

19 octobre 2006

Miss.Tic Parisienne

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Galerie Lélia Mordoch

50, rue Mazarine 75006 Paris

Téléphone : 331 53 10 88 52

Fax : 331 53 10 88 49 

Miss.Tic Parisienne

Vernissage le jeudi 19 octobre 2006 de 18h à 21h.Dédicace de "Parisienne" le nouveau livre de Miss.Tic. Exposition du 20 octobre => 18 novembre 2006 du mardi au samedi de 13h à 19h

Dire en donnant à penser, être poète et plasticienne, faire parler les murs en n’ayant que les mots pour seule armure, c’est Miss.Tic. Depuis 1985, elle égaye de ses pochoirs les murs de Paris, silhouettes de femmes élégantes, parisiennes et délurées qui clament à la face de la ville leurs espoirs et leurs désespoirs moulés dans leurs paroles comme dans leurs habits noirs érotiques et ironiques, libres et prisonnières de leurs fantasmes et de leurs rêves, une et multiples.Un autoportrait et une mise en abîme où être femme c’est être toutes les femmes : solidaires et indépendantes, miroir éclaté de notre temps. Son pochoir sur la vitrine vous invite à entrer : « Soyons heureuses en attendant le bonheur ».

Lélia Mordoch

18 octobre 2006

Procès de Nuremberg

18 octobre 1945 Première audience
Ouverture du procès de Nuremberg. Le tribunal militaire international créé par les quatre gouvernements vainqueurs de la seconde guerre mondiale juge les représentants de l'Allemagne nazie. Au terme de ce procès, 12 des 24 accusés seront condamnés à mort, jugés coupables de crimes de guerre, crimes contre la paix et crimes contre l'Humanité. 

18 octobre 2006

Prix Jean Gabin et Romy Schneider : les lauréats 2006

Les Prix Jean Gabin et Romy Schneider, qui distinguent deux jeunes acteurs prometteurs, ont été décernés hier au Belge Jérémie Rénier et à Mélanie Laurent, l'héroïne de "Je vais bien, ne t'en fais pas".

Juliette Binoche, Sandrine Kiberlain ou Isabelle Carré d'un côté, Gérard Lanvin, Fabrice Luchini ou Vincent Lindon de l'autre : depuis la création de ces récompenses (en 1984 pour ces dames, en 1981 pour ces messieurs), les Jurés des Prix Jean Gabin et Romy Schneider, qui récompensent chaque année de jeunes espoirs du cinéma français, ont souvent eu du flair. Les noms des lauréats de la cuvée 2006 ont été dévoilés hier. Il s'agit, côté masculin, de Jérémie Renier, qui succède à Clovis Cornillac et, côté féminin, de Mélanie Laurent, qui succède à Cécile de France. Les trophées ont été remis comme de coutume au Fouquet's, sur les Champs-Elysées. Signalons que, selon le quotidien Le Parisien, Nicolas Duvauchelle avait initialement été désigné par le Jury, mais le héros du Grand Meaulnes ayant été, pour cause de tournage, dans l'impossibilité de venir chercher son prix, c'est son dauphin qui a été élu...

Les promesses

Cette année, deux comédiens aux parcours très différents ont été choisis. Agé de 25 ans, le Belge Jérémie Rénier, découvert il y a déjà dix ans dans La Promesse, le film-coup de poing de Jean-Pierre et Luc Dardenne, a tourné avec la crème des auteurs français (Ozon, Bonello) sans dédaigner le cinéma grand public (Le Pacte des loups). Après une composition remarquée dans Violence des échanges en milieu tempéré, il a retrouvé ses "pères de cinéma", les Frères Dardenne pour L'Enfant (Palme d'Or 2006) et on a pu le voir dernièrement dans les atypiques Fair play et Président. Après des débuts aux côtés du géant Depardieu (Un pont entre deux rives), Mélanie Laurent, 23 ans, a quant à elle trouvé de beaux rôles dans des oeuvres méconnues (Ceci est mon corps) et fait de courtes apparitions dans des films à succès (Embrassez qui vous voudrez, De battre, mon coeur s'est arrêté). Mais depuis sa prestation dans le mélodrame de Philippe Lioret Je vais bien, ne t'en fais pas, actuellement à l'affiche, son nom est sur toutes les lèvres.

Les projets

En dehors de leur précocité (et de leurs cheveux blonds...), les deux comédiens ont cependant quelques points communs : réunis dans le délirant Dikkenek, ils vont se retrouver très prochainement sur le plateau du polar La Chambre des morts, un premier long métrage d'Alfred Lot. Ajoutons que tous deux viennent de travailler avec Isabelle Huppert : Jérémie Renier campe le fils de l'actrice dans Nue propriété de Joachim Lafosse, huis clos présenté à

la dernière Mostra

de Venise, tandis que Mélanie Laurent incarne sa fille dans L'Amour caché, un film italien d'Alessandro Capone qui s'est tourné cet été.

Julien Dokhan

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