Shooting de cet aprés midi


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Née en France de parents émigrés algériens, vivant à Londres, Zineb Sedira nourrit son œuvre de ses identités algérienne, française et britannique. La vidéo et la photographie fixent ses recherches sur l’identité, la culture, la mémoire ou le langage.
Du 22 sept. 2006 au 21 oct. 2006
Communiqué de presse :
Un homme, seul face à l’immensité d’une mer brumeuse, contemple la ligne d’horizon tandis que de minuscules silhouettes relient le ciel au sable de la plage. Un escalier, une terrasse délabrée au-dessus des flots, des ruines au bord de l’eau, un mur perforé qui laisse apparaître son squelette de briques rouges… Toutes les photographies de Zineb Sedira dirigent le regard et la pensée vers la Méditerranée, abîme éloignant l’Algérie de la France.
En sillonnant Alger, l’artiste s’est focalisée sur les paysages et l’architecture à laquelle la capitale doit son allure si occidentale. Les constructions de l’époque coloniale, bien que sévèrement marquées par le temps, n’ont rien perdu de leur élégance. Tel est tout particulièrement, le cas de la célèbre « maison hantée » surplombant la mer et dont l’histoire étonnante fut largement relatée par les journaux. Des familles algériennes furent relogées à plusieurs reprises dans cette magnifique bâtisse abandonnée après le départ des pieds-noirs en 1962. Mais elles n’y restaient jamais longtemps. «Elle est hantée», disait-on.
Au fil des années, comme tant d’autres résidences, la maison hantée ne fut ni entretenue, ni intentionnellement démolie. Aujourd’hui, ses façades semblent poser une question : qu’en sera-t-il des vestiges français ? Finiront-ils par tomber en poussière dans l’indifférence générale ? Ou bien constitueront-ils, d’ici quelques siècles, un objet de fierté nationale comme les sites témoignant de l’hégémonie de Rome au temps de l’Antiquité ? Dès lors, les côtes de la capitale apparaissent comme un point de transition entre ici et là-bas, le passé et le présent, la mémoire et l’oubli.
La transition se matérialise en la forme d’une route dans la vidéo And the Road Goes on… Un paysage côtier défile à une vitesse vertigineuse sans permettre à l’œil de saisir les détails du premier plan. Mais des individus rencontrés au hasard, un passant ou un homme en bicyclette, entraînent régulièrement le ralentissement de la bande. La vidéo propose une inversion curieuse questionnant le temps, l’espace et le mouvement : le paysage, généralement immobile, défile à une allure folle, tandis que l’humain, habituellement animé, se retrouve figé.
Infos pratiques
> Lieu
Galerie Kamel Mennour
72, rue Mazarine. 75006 Paris
M° Saint Germain
> Horaires
du lundi au samedi de 11h à 19h30
> Entrée libre

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L'Assemblée générale de l'ONU approuve la nomination de Ban Ki-Moon au poste de secrétaire général
AP | 13.10.06 | 21:20
NATIONS UNIES -- L'Assemblée générale des Nations unies a approuvé vendredi par acclamation la nomination du ministre sud-coréen des Affaires étrangères Ban Ki-Moon au poste de secrétaire général de l'organisation mondiale occupé pendant dix ans par Kofi Annan.
Le Conseil de sécurité de l'ONU avait officiellement recommandé cette nomination. Mais comme le prévoit la charte de l'ONU, il revenait à l'Assemblée générale, où siègent les 192 pays membres des Nations unies, d'approuver le choix du Conseil de sécurité. AP



Photos JS. Photos prises avec mon téléphone mobile ce soir.
http://www.etudiantdeparis.fr/info/00
La Mairie de Paris organise comme chaque année 2 journées entièrement consacrées à la vie étudiante durant lesquelles vous trouverez :
- des stands sur les sujets qui vous concernent (logement, santé, sport, culture...), en présence de nombreux acteurs de la vie étudiante
- mais aussi un village associatif qui présentera les associations étudiantes parisiennes très actives et riches en projets. Parmi ces assos, une ou plusieurs retiendront certainement votre attention et, qui sait, cela sera peut-être l’occasion de vous engager ?
Et ce n’est pas tout. Débats, idées, animations en tous genres prendront place lors de cet évènement.
Place de l’Hôtel de Ville - Paris 4e.
Renseignements : 39 75 / www.paris.fr
DERNIÈRE MINUTE 11h13 : Le prix Nobel de la paix décerné à Muhammad Yunus et à la Grameen Bank
L'Académie suédoise a annoncé, vendredi 13 octobre, que le prix Nobel de la paix a été attribué conjointement au Bangladais Muhammad Yunus et à la Grameen Bank, institution de microcrédit qu'il a créée en 1983. (AFP)

Muhammad Yunus
Photo JS. Mémorial de Caen.
Galerie des Prix Nobel de la Paix. Mémorial de Caen. Photo JS
Philippe Ramette
samedi 09 septembre
samedi 28 octobre 2006
Depuis une quinzaine d’années, Philippe Ramette développe un travail autour de la conception et la réalisation d’objets, énoncés dans leur relation au corps comme étant des objets à réflexion. Ces œuvres se présentent souvent comme autant d’appareils ou de dispositifs à expérimenter physiquement ce qui ne devrait être qu’un processus de pensée. Si Philippe Ramette se définit avant tout comme un artiste sculpteur, la photographie souvent restée confidentielle au départ, est devenue le prétexte à toutes sortes d’expériences et de mises à l’épreuve.En 2004, lors de sa précédente exposition à la galerie Xippas, Philippe Ramette présentait un ensemble de prothèses-sculptures conçues pour la réalisation d’une série de photographies. s’inspirant du dispositif de basculement expérimenté dans la série des Balcons. Utilisant le procédé de renversement de l’image ou de son propre corps comme objet de la démonstration, l’artiste se met à l’épreuve du monde et défie les principes de la pesanteur. Les prothèses, invisibles à l’image, camouflées sous ses vêtements, habituel costume-cravate, permettent à l’artiste d’expérimenter des positions qu’il nomme « irrationnelles » durant le bref instant d’une prise de vue.
Dans la continuité des projets photographiques initiés en 2004, Philippe Ramette présentera un ensemble de nouvelles photographies intitulées Explorations rationnelles des fonds sous-marins. Ces photographies présentent l’artiste évoluant sous l’eau en promeneur solitaire, ignorant les contraintes des profondeurs.
Parallèlement, Philippe Ramette présentera un ensemble de Lévitation de Chaise, dont on a pu voir une première réalisation lors de la FIAC en 2005. Ces sculptures réalisées en bronze peint simulent les véritables textures et couleurs du bois et de la corde, créant l’illusion d’une lévitation sur le mode poétique. L’artiste qualifie lui-même ses œuvres de « sculptures photographiques ». Elles figurent l’instantané d’un mouvement : le moment où la chaise s’envole et s’échappe de la corde qui la retient.
Par ailleurs, un moulage en bronze de son avant-bras fixé au plafond de la galerie offre « une main tendue » à l’attention du spectateur.
Philippe Ramette est né en 1961. Il vit et travaille à Paris.
Les œuvres photographiques de Philippe Ramette seront présentées dans 7 lieux en Europe à l’occasion de l’exposition Mutations 1 organisée dans le cadre du Mois Européen de la Photographie du 2 novembre 2006 au 7 janvier 2007 : Maison Européenne de la Photographie (Paris), MD Berlin (Berlin), Fotofo (Bratislava), Association Café Crème, (Luxembourg), Vladimir und Estragon (Vienne).
En 2005, il présentait l’Espace d’anticipation au Musée de Picardie à Amiens, et le Koldo Mitxelena Kulturunea à San Sebastian (Espagne) lui consacrait une exposition personnelle avec Oliver Boberg. Ses œuvres ont été présentées récemment dans l’exposition La force de l’art (commissaire : Dominique Marchès) au Grand Palais.
Photos JS

http://fr.wikipedia.org/wiki/Orhan_Pamuk
http://www.bleublancturc.com/TurcsconnusFR/Orhan_Pamuk.htm
LA BIOGRAPHIE DE ORHAN PAMUK
Après 3 ans dans une université technique d'Istanbul où il suit des cours d'architecture, il obtient un diplôme de l'Institut du journalisme de l'université d'Istanbul. Son premier roman 'Cevdet Bey et ses fils' en 1982 reçoit le prix du roman Orhan Kemal l'année suivante. Son second roman 'La Maison du silence' publié en 1983 reçoit le prix du roman Madarali en 1984 et sa traduction française, le prix de la Découverte européenne en 1991. En 1985, son roman historique 'Le Château blanc' le confirme comme auteur largement lu dans le monde entier. En 1990, 'Le Livre Noir' devient l'un des romans les plus controversés et les plus lus de la littérature turque. 'La Vie nouvelle' devient un best-seller en Turquie en 1995. Son dernier roman 'Neige' l'a hissé au rang des plus grands noms de la littérature mondiale. En 2005, une interview du romancier dans un magazine a provoqué une levée de boucliers de la part des nationalistes turcs, qui l'a entraîné devant les tribunaux.
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PROPOSITION DE LOI Aujourd’hui même … à l'Assemblée Nationale (Paris)
L'Assemblée adopte le texte sur le génocide arménien
La proposition de loi PS pénalisant la négation du génocide arménien a été votée en première lecture. Bruxelles, Ankara et le quai d'Orsay déplorent ce vote. L es députés ont adopté, jeudi 12 octobre, par 106 voix contre 19 une proposition de loi socialiste qui vise à sanctionner la négation du génocide arménien. Les groupes PS et PCR ont voté pour, de même que des élus UMP et UDF. Ces deux derniers groupes avaient laissé la liberté de vote à leurs membres. Mais faute de pouvoir arrêter une position commune, le groupe UMP avait décidé de "ne pas participer" au scrutin. Un amendement déposé par le député UMP Patrick Devedjian excluant "les recherches scolaires, universitaires ou scientifiques" des sanctions a été repoussé préalablement au vote.Ce texte vise à compléter la loi du 29 janvier 2001 qui dispose que "la France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915".
Dialogue
Le porte-parole du quai d'Orsay, Jean-Baptiste Mattéi, a déploré le vote de ce texte, suivant la position des autorités françaises, et a assuré Ankara que la France reste "très attachée au dialogue avec la Turquie". C'est encore le "dialogue" qui a poussé la Commission européenne à condamner ce texte et son adoption par les députés français, en ce qu'ils pourraient empêcher "le dialogue nécessaire à la réconciliation".
Le détail du vote
129 députés sur un total de 577 ont participé au vote. 125 se sont exprimés. Ce texte a été voté par 49 UMP, 40 PS, 7 UDF, 6 PCF, 4 non inscrits (les 3 députés Verts et Pierre-Christophe Baguet). 17 députés UMP ont voté contre, parmi lesquels l'ancien ministre des Affaires étrangères Hervé de Charette, le président de la commission des Finances Pierre Méhaignerie, Gilles Carrez, Marc Laffineur, 2ème vice-président du groupe, Pierre Lequiller, président de la délégation à l'UE, Yves Jégo et Jean-Pierre Soisson. Deux députés PS ont voté contre: Jean-Michel Boucheron et Jean-Marie Le Guen. Quatre députés UMP se sont abstenus: Martine Aurillac, Jean-Michel Dubernard, président de la commission des Affaires sociales, Pierre-Louis Fagniez et Marie-Jo Zimmermann, présidente de la délégation aux droits des femmes.
Condamné par la Turquie
Ce texte, vivement condamné par la Turquie, était examiné dans le cadre d'une "niche" parlementaire où les différents groupes de l'Assemblée peuvent présenter une ou deux propositions de loi. L'examen de ce texte avait commencé le 18 mai dernier, lors d'une précédente "niche" socialiste, mais avait dû être interrompu faute de temps mais aussi parce que le groupe UMP y était alors opposé.
Gouvernement pas favorable
La ministre des Affaires européennes Catherine Colonna a affirmé jeudi que le gouvernement "n'était pas favorable" au texte. "Nous disposons d'une loi sur le génocide arménien, elle s'impose à tous, pourquoi en faudrait-il une nouvelle ?", s'est interrogée la ministre. Cette loi "risque d'avoir des effets contraires à ceux recherchés", a-t-elle souligné.
Jusqu'à un an de prison
Le 18 mai dernier, le président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré avait interrompu le débat au bout de 45 minutes, faute de temps et aussi du fait de l'opposition d'alors du groupe UMP à cette proposition de loi. Une douzaine d'orateurs se ssont succédé jeudi matin à la tribune, pour la plupart favorables au texte. Cet article propose de punir de peines allant jusqu'à un an de prison et 45.000 euros d'amende ceux qui contesteront l'existence du génocide arménien. La proposition de loi vise à compléter la loi du 29 janvier 2001, par laquelle la France a reconnu officiellement le génocide. (avec AP et Reuters)