Helmut Newton (photographe), Mark Arbeit (photographe)
Helmut Newton (photographe) photographié par son assitant Mark Arbeit
Mark Arbeit : cliquez ICI et Là
Mark Arbeit, George Holz, Just Loomis par Snap
Mark Arbeit est en chemise blanche à rayures
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Synopsis
Dans l'Amérique des années 50, Frank et April Wheeler se considèrent comme des êtres à part, des gens spéciaux, différents des autres. Ils ont toujours voulu fonder leur existence sur des idéaux élevés. Lorsqu'ils emménagent dans leur nouvelle maison sur Revolutionary Road, ils proclament fièrement leur indépendance. Jamais ils ne se conformeront à l'inertie banlieusarde qui les entoure, jamais ils ne se feront piéger par les conventions sociales.
Pourtant, malgré leur charme et leur insolence, les Wheeler deviennent exactement ce qu'ils ne voulaient pas : un homme coincé dans un emploi sans intérêt ; une ménagère qui rêve de passion et d'une existence trépidante. Une famille américaine ordinaire ayant perdu ses rêves et ses illusions.
Décidée à changer de vie, April imagine un plan audacieux pour tout recommencer, quitter leur petite routine confortable dans le Connecticut pour aller vivre à Paris...
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Michel Barnier, commissaire français européen au Marché intérieur. "Il n'y a pas d'autre exemple de continent qui s'organise ainsi pour mutualiser son destin, exister dans le monde et continuer à peser dans le monde." "(Ce prix) est décerné à l'Union et à toutes celles et tous ceux qui ont depuis 1950 eu l'audace, le courage de participer à ce projet de paix et de progrès", a-t-il ajouté. Photo : Michel Barnier au Salon du Livre 2008
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Un prix Nobel de la paix amplement mérité (Article du Monde - pour abonnés)
Synopsis
Un garçon de 16 ans s'immisce dans la maison d'un élève de sa classe, et en fait le récit dans ses rédactions à son professeur de français. Ce dernier, face à cet élève doué et différent, reprend goût à l'enseignement, mais cette intrusion va déclencher une série d'événements incontrôlables.
L'avis du Monde : excellent
François Ozon surprend à chaque film. Après le coloré Poticheet le poétique Refuge, il adapte une pièce de théâtre espagnole, Le garçon du dernier rang, qui suit la relation entre un prof et un élève qui livre des rédactions bien étranges. En effet, ce dernier s'est immiscé dans l'intimité d'un élève de sa classe pour en raconter les détails. Peu à peu, le professeur de français se met à goûter ses récits, son style, et le conseille pour la suite. Le spectateur est dès lors ballotté entre la vision du professeur et celle de l'élève évoquée via des flash-backs qu'Ozon maîtrise avec une grande fluidité. Progressivement, le spectateur, comme l'enseignant, se retrouve en position de voyeur, tenaillé par le sentiment que la situation peut dégénérer. Le cinéaste impose avec subtilité une ambiance au bord du polar, portée par la très belle musique de Philippe Rombi. Même si on peut regretter que la fin soit un peu bâclée. Ozon a conscience de sa fragilité puisqu'il l'expose au spectateur, mais la solution qu'il trouve n'est qu'à moitié concluante. On retiendra néanmoins du film des interprétations parfaites, à commencer par celle de Fabrice Luchini, péremptoire juste ce qu'il faut en professeur de français presque blasé, dont la fibre pédagogique est réveillée par cet élève pas comme les autres. Kristin Scott-Thomas interprète son épouse et tient finement la corde raide de la femme indépendante en manque de reconnaissance et d'affection. Et puis, il y a la révélation, Ernst Umhauer, jeune comédien dont la grâce habite le film. (source : site L'Express)