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Jours tranquilles à Paris

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6 avril 2014

Usine élévatrice de Trilbardou

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L’usine élévatoire de Trilbardou est une machine hydraulique situé à Trilbardou, qui permet d'alimenter le Canal de l'Ourcq en eau de la Marne. Elle se trouve en contrebas du canal, à 39 km du bassin de la Villette. Cette machine, datant de 1865 et classée monument historique en 1989, est toujours en état de fonctionnement, mais l'alimentation en eau du canal est désormais essentiellement assurée par des pompes électriques installées dans un bâtiment à l'entrée du site. La télésurveillance du Canal de l'Ourcq et de ses installations techniques est assurée depuis un poste de commande installée dans l'usine.

Cliquez ICI

L'usine de Trilbardou est édifiée à l'emplacement d'une ancienne usine de tréfilerie et de laminage, les établissements Languenard, qui puisaient leur force motrice dans une chute de la Marne de 80 cm. La Ville de Paris racheta les installations et les droits d'eau après un incendie, ainsi que le moulin de Mareuil-lès-Meaux, dont elle supprima le barrage, portant ainsi la chute de Trilbardou à 1,20 m.

Compte tenu de cette faible hauteur de chute, mais de l'importance du débit de la Marne, une usine élévatoire alimentée par une roue hydraulique système Sagebien était parfaitement adaptée aux besoins, et cette technique, bien maîtrisée à l'époque, permettait d'obtenir un rendement énergétique de 85 % à 90 %.

Ce type de roues a comme particularité de posséder des aubes non radiales, de manière à ce qu'elles soient inclinées à 45 degrés lorsqu'elles pénètrent l'eau, évitant ainsi de provoquer des chocs et des tourbillons qui réduiraient le rendement du système tout en nécessitant plus d'entretien du dispositif. Les pertes d'énergie sont donc réduites et l'eau travaille plus par son poids que par sa vitesse.

La roue Sagebien mise en œuvre, de 11 mètres de diamètre et 6 mètres de largeur, est la plus importante jamais construite, les roues de moulin habituelles ayant un diamètre de 4 à 8 mètres. Elle comprend 70 aubes en sapin de Lorraine, soit 28 m³ de bois, ainsi qu'un arbre métallique en fer forgé de 17 T, long de 11,50 m. reposant sur trois paliers suiffés et tournant à 1,5 tours par minute2.

Sur l'axe de l'arbre moteur se trouve un pignon de 100 dents, engrenant deux roues plus petites tournant, elles, à 5 tours par minute et qui entrainent par l'intermédiaire de quatre bielles quatre pompes foulantes/refoulantes conçues également par Sagebien.

La puissance de ce moteur hydraulique n'est que de 150 CV, ce qui semble faible aujourd'hui, mais suffit pour animer les quatre pompes, capables de déverser ensemble dans le canal, situé 15 m plus haut que la Marne, environ 320 l/s dans de bonnes conditions de chute.

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6 avril 2014

Extrait d'un shooting - recherche personnelle (prise au filet)

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Photos prises chez le modèle

Extraits de mes shootings

6 avril 2014

Charles Péguy (1873 - 1914)

Charles Pierre Péguy (Orléans, 7 janvier 1873 ; Villeroy, 5 septembre 1914) est un écrivain, poète et essayiste français. Il est également connu sous les noms de plume de Pierre Deloire et Pierre Baudouin.

Son œuvre, multiple, comprend des pièces de théâtre en vers libres, comme Le Porche du Mystère de la deuxième vertu (1912), et des recueils poétiques en vers réguliers, comme La Tapisserie de Notre-Dame (1913), d'inspiration mystique, et évoquant notamment Jeanne d'Arc, un personnage historique auquel il reste toute sa vie profondément attaché. C'est aussi un intellectuel engagé : après avoir été militant socialiste libertaire, anticlérical, puis dreyfusard au cours de ses études, il se rapproche à partir de 1908 du catholicisme et du conservatisme ; il reste connu pour des essais où il exprime ses préoccupations sociales et son rejet de la modernité (L'Argent, 1913).

Cliquez ICI

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Mémorial à Villeroy-sur-Marne (Le nom de Péguy se trouve en haut à droite).

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Lieutenant de réserve, il part en campagne dès la mobilisation en août 1914, dans la 19e compagnie du 276e régiment d'infanterie. Il meurt pendant les combats de la Bataille de l'Ourcq à la veille de la Première bataille de la Marne, tué d'une balle au front, le samedi 5 septembre 1914 entre Penchard et Villeroy (près de Le Plessis-l'Évêque, lieu cité pour sa mort sur la fiche du Ministère de la Défense), près de Meaux, alors qu'il exhortait sa compagnie à ne pas céder un pouce de terre française à l'ennemi.

Selon le maréchal Juin, le 5e bataillon du 276e RI, dans lequel se trouvait Charles Péguy, est venu en soutien sur le flanc gauche de l'attaque de Penchard, menée par la brigade marocaine, pour une mission de sacrifice sur un terrain à découvert. L'attaque échoua faute d'une préparation d'artillerie.

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6 avril 2014

Le char Renault FT17

http://fr.wikipedia.org/wiki/Char_Renault_FT-17

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Images

L’efficacité des premiers chars français et anglais, utilisés en 1916-1917, se révèle rapidement limitée : ils sont lourds, lents et relativement fragiles. Le général Estienne, père du char français, imagine alors un type de char plus léger et plus maniable, dont il confie l'étude à Louis Renault. Le char Renault FT 17, engagé dès la fin mai 1918, est une grande réussite technique et contribue au succès des offensives du maréchal Foch au second semestre 1918. Il est l’un des outils majeurs de la victoire.

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Le char léger Renault FT 17 est souple d'emploi : il gravit des pentes fortes et franchit de larges tranchées. Il doit cette mobilité à ses chenilles propulsives, qui lui permettent d'évoluer sur tous les terrains, et à sa partie arrière amovible - le "ski" - sur laquelle il peut prendre appui et qui lui évite de se retourner. Son blindage varie entre 6 mm d'épaisseur pour le plancher, partie la plus vulnérable, et 22 mm pour la tourelle.

L'ensemble pèse 6, 5 tonnes contre 12 tonnes pour le Schneider et 23, 5 tonnes pour le Saint-Chamond. Il est de plus d'une grande fiabilité technique : le moteur Renault (35 CV), situé à l'arrière, est robuste et performant. Le char FT 17 roule à une vitesse maximum de 8 km/h, suffisante pour précéder l'infanterie dans les tranchées ennemies et éliminer les nids de mitrailleuses résiduels.

Equipé soit d'un canon court de 37 mm semi-automatique (char mâle), soit d'une mitrailleuse Hotchkiss de 8 mm (char femelle), le char FT 17, produit à plus de 3 000 exemplaires, constitue le premier véritable char de combat moderne.

 


Le Char léger Renault FT 17 - 1-2 par gg29000

6 avril 2014

J'ai testé pour vous...

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C'est bof....avec la feuille de salade qui déborde de toute part ce n'est pas top !

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6 avril 2014

Selfie...

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Suivez-moi aussi sur http://instagram.com/jacquessnap#

6 avril 2014

Musée de la Grande Guerre (à Meaux) - vu hier

6 avril 2014

Extrait d'un shooting - lingerie

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Photos prises dans mon studio - Paris 15

Extraits de mes shootings

6 avril 2014

Vu sur le net... (J'aime beaucoup)

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5 avril 2014

Bruno Mouron et Pascal Rostain - jusqu'au 25 mai à la M.E.P.

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Les célébrités n’ont pas de secrets pour Bruno Mouron et Pascal Rostain, qui depuis plus de vingt ans photographient l’intimité des plus grandes stars. Leurs images ont fait le tour du monde dans la presse, mais chose plus rare pour des photos souvent “volées”, elles ont aussi été exposées par de grandes institutions.

Car le travail de Bruno Mouron et Pascal Rostain relève autant de la sociologie que de l’univers des paparazzi. Il répond à notre curiosité autant qu’il nous dérange, mais ce faisant, il dessine une réflexion plastique et explore nos comportements sociaux.

La Maison Européenne de la Photographie, qui leur avait consacré une exposition en 2007, présente deux de leurs séries : Famous et Autopsie.

Publications :

Deux livres, Famous, publié par les éditions Robert Laffont, et Autopsie, publié par les Éditions de la Martinière, accompagnent l’exposition.

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