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Jours tranquilles à Paris

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14 février 2014

Hier soir : vernissage au Palais de Tokyo = l'Etat du ciel (partie 1)

Jeudi 13 février - 20h

Le Palais de Tokyo célèbrera l'ouverture de la nouvelle saison 2014 : L'État du ciel (Partie 1).

À partir de 20h :

- User des lieux comme des vêtements portés, performance de Davide Balula

- Untitled Performance #2 (loop), performance de Béatrice Balcou

- Intime et Personnel, performance d'Esther Ferrer

- Une performance surprise activera la maison de Family Business. En direct du premier étage, elle sera comme un hommage incongru aux familles et à leur maison idéale.

- Performance sonore du COGE interprétant une création de Franck Krawczyk

21h :

- Don't you know you're gonna mess up the carpet, concert de Joris Van De Moortel.

 

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Photo ci-dessus : Noémie

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Photo : Palais de Tokyo (Instagram)

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Photo : Palais de Tokyo (Instagram)

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Photo : Palais de Tokyo (Instagram)

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14 février 2014

"Diplomatie" un film de Volker Schöndorff

Diplomatie

La nuit du 24 au 25 août 1944. Le sort de Paris est entre les mains du Général Von Choltitz, Gouverneur du Grand Paris, qui se prépare, sur ordre d'Hitler, à faire sauter la capitale. Issu d'une longue lignée de militaires prussiens, le général n'a jamais eu d'hésitation quand il fallait obéir aux ordres. C'est tout cela qui préoccupe le consul suédois Nordling lorsqu'il gravit l'escalier secret qui le conduit à la suite du Général à l'hôtel Meurice. Les ponts sur la Seine et les principaux monuments de Paris Le Louvre, Notre-Dame, la Tour Eiffel ... - sont minés et prêts à exploser. Utilisant toutes les armes de la diplomatie, le consul va essayer de convaincre le général de ne pas exécuter l'ordre de destruction.

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Pourquoi les Allemands ont toujours le mauvais rôle

Les Allemands sont-ils cantonnés aux rôles de méchants, au cinéma? Trois films présentés à la Berlinale, qui bat actuellement son plein, évoquent la Seconde Guerre mondiale. Il y a d’abord le flamboyant The Grand Budapest Hotel, de Wes Anderson, qui se joue sur fond d’invasion allemande de l’Europe de l’Est. Son compatriote américain George Clooney est venu présenter Monuments Men au festival. L’aventure d’une unité spéciale mise en place par le Président américain à la fin de la guerre pour sauver les œuvres d’art des mains des Allemands et des Russes. L’Allemand Volker Schlöndorff, aborde, lui, dans Diplomatie, le projet de destruction de Paris par les Allemands en 1944. Magistralement interprété par André Dussollier et Niels Arestrup, son film a davantage convaincu le public berlinois, déçu par le peu de subtilité du film de Clooney, reprenant toutes les grosses ficelles du cinéma d’action américain.

Manque de confiance

« Les Allemands ont souvent très peu confiance dans l’image qu’ils pourraient donner d’eux au cinéma, explique le réalisateur Denis Dercourt (La tourneuse de pages , Pour ton anniversaire ) qui vit et travaille en Allemagne.Donc, ils laissent les autres leur donner cette image ». Or, dans les grandes productions, cette image est pour le moins négative. Même hors contexte de guerre, les Allemands jouent souvent les méchants. Taxi, Demain ne meurt jamais, Piège de cristal, voire OSS 117, les exemples sont nombreux. Ils véhiculent« des clichés, issus de l’image des Nazis, analyse le producteurallemandMathiasLösel.Mais avant la Deuxième Guerre mondiale par exemple, on avait plutôt en tête l’image du soldat allemand et son casque à pointe. Personnellement, ces clichés ne me gênent pas. J’ai vu La Grande Vadrouille lors de mon premier échange scolaire en France et j’ai trouvé ça très drôle. »

L’Allemagne préfère les comédies

Les films allemands qui s’exportent véhiculent eux-mêmes une obsession des années sombres du pays. Ceux qui ont réussi à franchir la frontière ces dernières années ( La Chute, Good-bye Lenin, La vie des autres) traitent largement de la Seconde Guerre mondiale ou de la RDA.« Je visionne cette année à la Berlinale des films d’excellentes qualités de jeunes réalisateurs allemands, note Denis Dercourt. Il n’est pas question de Seconde Guerre mondiale mais le public allemand se résigne au fait que ces films ne pourront pas marcher à l’étranger ». Même constat pour Mathias Lösel :« Les véritables succès en Allemagne sont plutôt des comédies, comme actuellement Fack ju Göhte (l’histoire d’un faux prof qui tire sur élèves au paint-ball)a attiré près de 7 millions de spectateurs. Mais ces films s’exportent difficilement. Peutêtre parce que l’humour n’est pas forcément la première chose qu’on associe avec les Allemands ». Article de Sébastien VANNIER.

Diplomatie , de Volker Schlöndorff, et Monuments Men , de George Clooney, sortent respectivement en France les 5 et 12 mars.

14 février 2014

Lara Stone dans W Magazine de mars 2014 - Photo : Mert et Marcus

14 février 2014

St Valentin

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14 février 2014

Fusillés pour l'exemple - exposition à l'Hôtel de Ville de Paris

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14 février 2014

Une fourmi de 4m... à Nantes, ça existe !

Après leur traditionnelle pause annuelle, les Machines de l’île réouvrent et vous invitent, dès le samedi 15 février, à la découverte d’une nouvelle création : la Fourmi géante.

Dans ce bestiaire mécanique qu’est la Galerie des Machines, la Fourmi géante côtoie, à présent, le Héron de 8 mètres d’envergure ou encore la Chenille arpenteuse. Le public peut prendre les commandes de cet insecte mécanisé pour une traversée de la Galerie : 4 passagers actionnent alors les pattes, la tête et les mandibules tandis que 2 machinistes la cornaquent, l’un au sol et l’autre assis à l’avant de l’animal.

À dos de Fourmi ou sur la terre ferme, cette visite est l’occasion de découvrir ou re-découvrir tout le processus de construction du Grand Éléphant, du Carrousel des Mondes Marins et les recherches actuelles sur l’Arbre aux Hérons.

À l'extérieur de la Galerie, le Grand Éléphant et le Carrousel des Mondes Marins vous attendent !

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14 février 2014

C'est la St Valentin...(et alors ?)

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14 février 2014

Lolita go home !

13 février 2014

In memorem : Aslan, le roi de la pin-up, est mort

Le dessinateur Aslan, de son vrai nom Alain Gourdon, célèbre pour ses pin-up aux courbes sensuelles et généreuses, publiées notamment par le magazine Lui, est décédé à l’âge de 83 ans d’un arrêt cardiaque, mardi soir au Canada où il résidait depuis une vingtaine d’années, a annoncé son agent François Meyniel.

Aslan était aussi sculpteur : en 1968 et 1978, il avait réalisé les bustes de Brigitte Bardot et Mireille Mathieu en Marianne pour l’Association des Maires de France et diffusées à 20 000 exemplaires dans les hôtels de ville et salles de mariage. Dix ans plus tard, il a signé deux statues de Dalida pour la tombe de la chanteuse et une place qui porte son nom à Montmartre. Aslan a également réalisé de nombreuses publicités et affiches de spectacles pour les Folies Bergère, le Crazy Horse et le Casino de Paris.

«Je peins et sculpte la femme, le plus beau sujet donné aux artistes, car il est inépuisable et éternel. Pour me situer, je me définirais comme peintre et sculpteur intimiste hyperfiguratif. Je suis amoureux de la nature et de ses lois», disait l’artiste.

«L’apologie de la beauté des femmes»

Né à Bordeaux en 1930, Aslan a été l’un des plus jeunes élèves de l’école régionale des beaux-arts, qu’il a intégrée dès ses 14 ans. Protégé du peintre Jean-Gabriel Domergue et ami du sculpteur César, Aslan entame une carrière de sculpteur à coup de multiples commandes officielles. A 22 ans, il obtient le titre de peintre et sculpteur officiel de l’armée dès 1952 après avoir réalisé le buste du maréchal de Lattre de Tassigny. Dès 1953, il commence à dessiner des créatures de rêve, déjà en vogue aux Etats-Unis, pour des publicités. Le magazine Lui adopte à partir de 1969 ses pin-up à la gouache, au style reconnaissable entre tous.

Très recherchées aujourd’hui dans les salles de ventes, les pin-up d’Aslan ont langoureusement étalé leurs courbes dans les pages de Lui jusqu’en 1981, tout en décorant des salles de garde, des cabines de chauffeur-routier ou plus discrètement des tiroirs bourgeois.

Ayant su alterner glamour et sculpture représentative, voire officielle, Aslan est considéré comme un dessinateur au trait acéré et audacieux, mais délicat.

Pour le commissaire-priseur Pierre Cornette de Saint Cyr, l’un des spécialistes de son œuvre, «Aslan était un immense artiste qui a fait l’apologie de la beauté des femmes».«Aslan a créé un langage pictural et ses œuvres sont dans l’inconscient planétaire», a ajouté Cornette de Saint Cyr. «Quand on pense pin-up, on pense Aslan, un peintre d’une qualité extraordinaire qui peut être comparé aux plus grands maîtres.» AFP

13 février 2014

Les inondations dans le Pays de Redon

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