Emily Ratajkowski pour TREATS Magazine
Flip through the pages of #Treats! sold out Issue 3 featuring treat! Emily Ratajkowski on the cover and exclusive #photography by Steve Shaw, Tony Kelly, David Bellemere and many more.
Terry Richardson (photographe) pour Zadig et Voltaire
Lors de la Fashion Week Paris Printemps-Été 2014, Zadig & Voltaire avait présenté sa collection dans la lignée chic & rock des collections précédentes. Il est temps maintenant de découvrir les photos officielles pour la campagne de pub de la collection Printemps-Été 2014 avec Freja Beha Erichsen que l'on retrouve lookée Zadig & Voltaire de la tête aux pieds, style qui lui va si bien. Les photos de la campagne Printemps-Été 2014 on été shootées par l'excentrique Terry Richardson, un duo de choc pour une collection qui rock. Chaque photo promotionnelle est divisée en deux avec une nature morte de la pièce shootée sous fond de palmier californien d'un côté, et la danoise Freja Beha Erichsen en tenue Zadig & Voltaire de l'autre. La collection Printemps-Été 2014 Zadig & Voltaire conserve ses matières fétiches puisque l'on retrouve du cuir et de la dentelle pour des tenues qui mêlent rock et raffinement.
Freja Beha Erichsen for Zadig & Voltaire Spring 2014 Ads
by Terry Richardson
C'est la chandeleur
La Chandeleur se fête le 2 février, 40 jours après Noël. Son nom vient du mot « chandelle ». À l’époque des Romains, il s’agissait d’une fête en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les croyants parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux.
Au Ve siècle, le pape Gélase Ier décide de christianiser cette fête et associe ce rite païen de la « fête des chandelles », avec la présentation de Jésus au Temple et la purification de la Vierge. Le jour de la Chandeleur, des processions aux chandelles sont alors organisées. Chaque croyant doit récupérer un cierge à l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé.
Il faudrait y voir un mélange de traditions païennes et religieuses. Chez les chrétiens, cette fête s’accompagnait d’une procession aux chandelles en l’honneur de la présentation de Jésus au temple et de la purification de la Vierge Marie, 40 jours après la naissance du Christ. Avant de devenir une fête chrétienne, la Chandeleur, appelée « Fête de la lumière », honorait chez les celtes l’astre solaire qui fait mûrir les blés.
L’une des origines de la Chandeleur remonte également aux Parentalia romaines données en l’honneur des morts qui étaient veillés à la chandelle. Les crêpes seraient en fait les descendantes des galettes de céréales que mangeaient alors les Romains. Pour ce qui est de faire sauter les crêpes à la Chandeleur en tenant une pièce de monnaie dans la main, cela nous viendrait de Bretagne. La crêpe qui se retourne dans la poêle assurant chance et richesse toute l’année ! La Chandeleur qui marque aussi l’ouverture de la période de Carnaval, est ainsi censée exorciser la misère toute l’année.
La tradition des crêpes
À cette période de l’année, les semis d’hiver commençaient. On se servait de la farine excédante pour confectionner des crêpes. Le pape Gélase Ier faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome, pour célébrer la purification de la Vierge.
Il y a aussi une tradition qui se rapporte à un mythe lointain selon lequel si on ne faisait pas de crêpes le jour de la chandeleur, le blé serait carié pour l’année. Les crêpes surtout, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver sombre et froid.
La coutume de la Chandeleur consiste à tenir une pièce d’or dans la main gauche, tandis que de la droite on fait sauter la première crêpe. Si la crêpe retombe correctement retournée dans la poêle on ne manquera pas d’argent pendant l’année.
À l’origine de cette coutume, les paysans. Ils faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche. La pièce d’or était ensuite enroulée dans la crêpe qui était alors portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l’armoire. L’année suivante, on récupérait les débris de la crêpe de l’an passé pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.
Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.
Une autre tradition veut que celui qui retourne sa crêpe avec adresse, qui ne la laisse pas tomber à terre ou qui ne la rattrape pas toute fripée, aura du bonheur jusqu’à la Chandeleur prochaine.
Au métro Bir Hakeim...les vendeurs de Tour Eiffel
— Jacques Snap (@JacSnap) 1 Février 2014
Ce soir à la Maison de la Culture du Japon
samedi 1 février 2014 :
Le musée de l'Erotisme est évoqué avec le photographe japonais Atsushi TANI * dans le dernier documentaire du réalisateur japonais Tanaka Yukio (voir photo ci-contre). C'est un documentaire en rapport avec la polémique, en France, sur le mariage pour tous, ou comment est perçue la question des minorités sexuelles au Japon.
L'avant première aura lieu le 1er Février 2014, à la Maison de la Culture du Japon en France, en présence du réalisateur Tanaka Yukio, et d'une délégation du Musée de l'Erotisme
http://www.mcjp.fr/francais/cinema/paysages-du-cinema-japonais-885/paysages-du-cinema-japonais-1010
Petite salle(rez-de-chaussée)
Tarif 4 euros/ Réduit 3 euros
Samedi 1er février 18h30
Vendredi 7 mars 19h30
Samedi 22 mars 17h30
Documentaire / 2013 / Réalisation, scénario, montage : Yukio Tanaka / Assistants : Masakazu Yabuta (caméra), Non Kitagawa (montage), Tetsuo Yamada (scénario) / Musique : Ichirô Yoshida / 80’ / DCP / Interdit aux moins de 16 ans.
Producteur et réalisateur pour la télévision, Yukio Tanaka est aussi un documentariste indépendant qui travaille sur la discrimination des groupes minoritaires sociaux : Coréens du Japon, burakmin, anciens yakuzas, travailleurs journaliers.
Son film Mapping the Future, Nishinari, classé 3e meilleur film de l’année en 2007 par la revue « Kinema Junpô » a connu une distribution internationale.
Dans Itechô, Yukio Tanaka visite la communauté LGBT d’Ôsaka et les associations de minorités sexuelles qui se revendiquent d’abord comme des entités culturelles : transgendérisme, fétichisme, sadomasochisme, body piercing, etc., interrogeant les uns et les autres sur l’évolution des mentalités à leur égard. Il présente aussi le point de vue d’artistes comme le mangaka homosexuel Miro Daikokudô et le photographe Atsushi Tani, influencé par Georges Bataille, qui a exposé cette année (2013) au Musée de l’érotisme à Paris.
photographe japonais Atsushi TANI *














