Commémoration franco-allemande
Cette visite représentera "une sorte de clôture de l'année franco-allemande", qui marquait le cinquantenaire du traité de l'Elysée signé entre le président Charles de Gaulle et le chancelier Konrad Adenauer, souligne-t-on.
Elle intervient aussi à l'approche de 2014, qui verra les élections au Parlement européen, en juin, ainsi que des cérémonies du centenaire de la guerre 1914-1918, relève-t-on à l'Elysée."On va entrer dans une séquence mémorielle importante", ajoute-t-on en rappelant aussi le prochain 70e anniversaire des libérations du nazisme en Europe.
"Mémoire réconciliée"
Mais la visite de Joachim Gauck revêt aussi une valeur de "symbole" en raison du parcours même du président allemand qui a eu, par le passé, des "mots forts sur la mémoire dans le processus de réconciliation" et sur l'"importance d'une mémoire réconciliée", ajoute-t-on.
Le président allemand se rendra à Oradour-sur-Glane en compagnie du président François Hollande et de sa compagne Valérie Trierweiler.
Les deux présidents avaient convenu dès le mois de mai de la date et du programme de la visite, Joachim Gauck considérant qu'elle pouvait avoir lieu sans qu'il puisse y avoir d'interférence avec la campagne pour les élections du 22 septembre en Allemagne. Et la chancelière allemande, Angela Merkel, avait donné son assentiment à cette visite, précise-t-on.
En déplacement à Marseille jeudi
François Hollande et Joachim Gauck doivent prendre la parole à Oradour-sur-Glane, mais le discours du président français ne fera "pas écho à l'actualité", assure-t-on, alors que la situation en Syrie doit dominer cette semaine l'actualité internationale.
Voir mes précédents billets sur Oradour sur Glane
Exposition : les sculptures de Li Chen amènent un vent de spiritualité, Place Vendôme, jusqu'au 29 septembre
Question de l'intervention en Syrie - Un vote "n'est pas un sujet tabou"
François Hollande va-t-il finalement demander un vote au Parlement sur une intervention de la France en Syrie ? L'idée fait son chemin à l'Elysée. Ce "n'est pas un sujet tabou", a affirmé tout à l'heure, sur RTL, le ministre en charge des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies. Il a ajouté que le président s'adresserait "évidemment" aux Français sur cette question.













