Lecture au soleil dans le jardin, avec Ulysse entre mes jambes et sous le soleil breton... Elle n'est pas belle la Vie ?
Syrie : tu veux ou tu veux pas...
Obama ne veut pas aller en #Syrie, en allant devant le congrès il espère pouvoir rejeter la responsabilité sur le vote des parlementaires.
— Jean Pierre Duthion (@halona) September 1, 2013
C'est ce que je pense...
On est dimanche, premier jour de la semaine ici en #Syrie, le soleil brille, les oiseaux chantent et les gens ne croient plus à une attaque.
— Jean Pierre Duthion (@halona) September 1, 2013
====================================
Le président américain Barack Obama a pris le monde par surprise samedi en annonçant sa décision de principe de frappes contre la Syrie, mais pas avant un feu vert du Congrès, écartant ainsi une action militaire à court terme.
Juste avant cette déclaration présidentielle, que personne à Washington n'avait anticipée, la Syrie avait martelé que son armée était "mobilisée", le "doigt sur la gâchette" face à l'éventualité d'une frappe. Les alliés russe et iranien de Damas avaient même renouvelé leurs mises en garde aux Etats-Unis.
Une intervention suspendue au feu vert du Congrès
Après dix jours de montée de fièvre consécutive à un massacre aux armes chimiques le 21 août attribué à Damas, Barack Obama a déclaré solennellement depuis la Roseraie de la Maison Blanche avoir "décidé que les Etats-Unis devraient agir militairement contre des cibles du régime syrien". Washington, a-t-il affirmé, est "prêt à frapper quand nous le choisirons [...] demain, la semaine prochaine ou le moins prochain".
Mais quelques secondes plus tard, le président américain, grand sceptique de l'interventionnisme militaire, a fait part de sa "seconde décision": "Je vais demander l'autorisation des représentants des Américains au Congrès pour un usage de la force", a-t-il annoncé en exhortant les élus à soutenir cette demande au nom de la "sécurité nationale".
Un vote à l'issue incertaine, pas avant le 9 septembre
Les auditions parlementaires au Sénat américain sur le projet d'autorisation de l'usage de la force en Syrie débuteront la semaine prochaine, a annoncé samedi le chef de la majorité démocrate, qui a promis un vote la semaine du 9 septembre. Les auditions seront organisées par la commission des Affaires étrangères de la chambre haute du Congrès, et de hauts responsables de l'administration y participeront. Mais le débat à la Chambre des représentants américaine -la chambre basse du Congrès- ne débutera pas avant le 9 septembre.
Quoi qu'il en soit, ce vote au Congrès - à l'issue très incertaine - interviendra après le sommet du G20 des 5 et 6 septembre à Saint-Pétersbourg, en présence du président russe Vladimir Poutine et du président Obama.
Une opposition massive des Républicains?
Plus de 170 parlementaires républicains et démocrates avaient réclamé avec insistance cette consultation, mais leurs positions respectives, sur le bien-fondé ou non des frappes, étaient plus difficiles à cerner samedi, les élus étant éparpillés dans tout le pays à la faveur des congés estivaux.
Nul doute que de nombreux républicains rechigneront à soutenir politiquement Barack Obama, alors que d'autres dossiers brûlants sont à l'ordre du jour de la rentrée parlementaire -dette, budget, immigration. Certains faucons comme les sénateurs républicains John McCain et Lindsey Graham ont d'ores et déjà averti qu'ils voteraient contre toute résolution trop timorée, qui ne viserait pas à ébranler le pouvoir de Bachar al-Assad. Source BFM
La maison Gainsbourg ouvre au public
Si le mur protégeant la demeure de Serge Gainsbourg a été depuis de nombreuses années investi par les dessins, messages et autres grafittis des nombreux fans de Gainsbarre, la maison ne leur était pas accessible. A partir de septembre, ils pourront voir ce qui se cache derrière le mur.
Comme la tombe de Jim Morrison au Père Lachaise, le 5 bis rue de Verneuil est une adresse mythique et un lieu de pèlerinage pour tous les fans inconditionnels de l'un des monument de la chanson française, Serge Gainsbourg.
C'est à cette adresse que l'auteur, compositeur et interprète s'est installé à partir de 69 Année érotique, au cours de sa liaison avec Initials B.B (Brigitte Bardot). L'Homme à tête de chou a vécu jusqu'à sa mort, en 1991, dans ce duplex de 135 m² situé dans le 7e arrondissement de Paris.
Un intérieur en l'état
En 2011, le projet de faire de la maison de son père, dont elle est désormais propriétaire, un musée avait trotté dans la tête de Charlotte Gainsbourg mais l'ampleur des travaux à y effectuer a stoppé la tentative. A partir de septembre, c'est donc la maison telle qu'elle est restée à la mort de Serge Gainsbourg, qui l'avait lui-même décoré l'habillant presque entièrement de noir, que pourront découvrir les visiteurs.
Ami de Serge, superviseur des travaux et futur guide des visites, Jean-Pierre Prioul atteste que « tout est resté en place à l'intérieur. Il ne manque que le personnage ! ». Par contre, le mur extérieur de la bâtisse a lui connu une nouvelle jeunesse. Repeint en blanc, ce mur, qui n'avait jamais été rénové depuis quarante ans, laisse place nette aux messages que les fans peuvent de nouveau y laisser.
Des visites guidées restreintes
La visite de la maison de Serge Gainsbourg pourra se faire à partir du mois de septembre 2013. Pour découvrir l'univers du chanteur et son lieu de vie au quotidien, il faudra réserver sa place sur internet et s'acquitter du droit d'entrée.
Cela fait, les heureux visiteurs auront le droit de déambuler par groupe de trois personnes à l'intérieure de la demeure en compagnie de Jean-Pierre Prioul, qui a eu « la chance de connaître Serge et [d'avoir] plein d'anecdotes et de choses à raconter « et qui guidera la visite pendant une quarantaine de minutes.
Ellen von Unwerth (photographe) assure la couverture de NUMERO
Photo : Ellen von Unwerth




























