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Couverture Le réalisateur John Singleton dans les bras de Tyra Banks, actrice et mannequin. Photo extraite du portfolio « Les nus de Magnum ». Photo : Eli Reed de l'agence Magnum Photos.
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GENESIS : LE GRAND OEUVRE DE SALGADO, sa lettre d'amour à la planète
WORLD PRESS PHOTO 2013
Le meilleur du plus important et prestigieux prix international du photojournalisme.
LE MANGA DE DENIS ROUVRE
"La maison d'os" avec Pierre Richard de Roland Dubillard, mis en scène par Anne-Laure Liégeois
Pleine comme un oeuf, La Maison d'os est un corps humain habité de frémissements, d'inquiétudes et de fêtes. Des mots, balancés comme des balles, repris, échangés, qui filent comme des étoiles dans des courants d'air frais. Ça vivifie. Tout un monde habité par un homme, le Maître. Lui-même habité par un monde. Plus qu'une oeuvre, La Maison d'os est un rêve à traverser, une expérience de féerie théâtrale. C'est un corps de théâtre explosé de tours de magie, d'explosions du langage qui consolent du monde inexplicable. En 1962, après Naïves hirondelles et Amédée, Dubillard signe une oeuvre à mille entrées, pleine de portes, d'alcôves, de canalisations, et de génie. Qu'est-ce que vous voulez que je fasse, après, moi, sans mon squelette ?
Le Saviez-vous?
Couronné de Molières, du Grand Prix de l'Académie Française, du prix des Poètes ou de la SACD, Roland Dubillard signe à l'automne 2011 son plus mauvais coup : l'auteur des Diablogues meurt le 14 décembre. Quelques mois plus tôt, du vivant du bonhomme, Anne-Laure Liégeois avait choisi de mettre en scène La Maison d'os. Pierre Richard acceptait le rôle monstre du Maître. Et Jean-Michel Ribes programmait la pièce au Rond-Point, dix ans après le festival qui lui avait été consacré.
Auteur : Roland Dubillard
Artistes : Sharif Andoura, Sébastien Bravard, Olivier Dutilloy, Agnès Pontier, Pierre Richard
Metteur en scène : Anne-Laure Liégeois
Vu mercredi 3 avril. Ma note : 4/10. Je n'ai pas accroché....
Séance photo façon star de cinéma
Ce samedi, rendez-vous à 15h au square d’Anvers (IXe). Devant le photographe Frédéric Poletti, collaborateur du mensuel Les Cahiers du Cinéma, vous poserez comme vous voulez, avec un objet apporté ou non, et lui dicterez une phrase emblématique de votre rapport au cinéma. Jeunes, moins jeunes, tout le monde est le bienvenu… gratuitement.
Ceux qui ont participé aux prises de vue précédentes avaient, par exemple, apporté une mappemonde et déclamé «J’ai traversé le monde au cinéma» ou «Quand la lumière s’éteint, tout peut arriver». D’autres ont posé de profil à l’égyptienne ou pris la pose façon Années 30.
Ces portraits seront ensuite imprimés et deviendront des affiches de 0,90*1,80m placardées sous forme de parcours photographique dans les rues des IXe, Xe et XVIIIe arrondissements. Cette exposition participative, baptisée «J'aime le cinéma», est montée par Laurent Laborie, patron de l’association Paris-Louxor, à l’occasion de la réouverture de ce cinéma mythique de style néo-égyptien, le 17 avril prochain.
Prise de vue samedi 6 avril à 15h, Square d’Anvers. Expo urbaine à partir du 6 avril dans le IXe, Xe et XVIIIe.











