FEMEN : elles accueillent Poutine en Allemagne...
Trois membres du groupe féministe Femen ont brièvement perturbé aujourdh'ui la visite du président russe Vladimir Poutine à la foire de Hanovre, provoquant la colère de la délégation du Kremlin. Les trois jeunes femmes se sont dévêtues jusqu'à la taille en traitant Vladimir Poutine de "dictateur" avant d'être prestement rhabillées et "escamotées" par des membres de la sécurité.
"C'est un acte de vandalisme qui, malheureusement se banalise dans le monde entier, dans toutes les grandes villes", a réagi Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin. "Il faut les punir." Le président russe a également été accueilli à son arrivée à la foire par des manifestants portant, pour certains, des uniformes rayés de prisonniers. "Stop à la terreur politique !", pouvait-on lire sur l'une de leurs banderoles.
La chancelière Angela Merkel, présente aux côtés de son hôte russe, a promis d'évoquer avec lui des "sujets controversés" à la suite notamment des critiques émises en Allemagne sur la répression des ONG en Russie et du soutien apporté par Moscou au président syrien Bachar al Assad.
HANOVRE, 8 avril
Le président russe Vladimir Poutine a déclaré avoir apprécié l'irruption, seins nus, de militantes du mouvement féministe ukrainien Femen à la Foire de Hanovre, en Allemagne, mais a dit préférer discuter politique avec des interlocuteurs dûment vêtus.
"Quant à la manifestation, je l'ai bien aimée (…). Cela permet de mieux promouvoir la Foire de Hanovre. Mais il vaut mieux mener des discussions politiques quand on est habillé", a indiqué M.Poutine lors d'une conférence de presse conjointe avec la chancelière fédérale allemande Angela Merkel.
Quatre jeunes manifestantes ont franchi la barrière de sécurité à la Foire industrielle de Hanovre alors que M.Poutine, en visite de travail en Allemagne, et Mme Merkel se trouvaient sur le stand du constructeur automobile allemand Volkswagen. Les militantes se sont mises seins nus et ont commencé à scander des slogans obscènes en anglais.
La rumeur...
COUPE-SCOOP : « Libé » provoque une tempête politico-médiatique autour de la rumeur Fabius
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A lire sur liberation.fr
La Société civile des personnels de Libération (SCPL), qui représente les salariés au Conseil de surveillance du journal, a vivement réagi à la une du journal ce 8 avril et de l’article en page 2 intitulé Une possible affaire Fabius tétanise l’Elysée.
“La SCPL déplore que Libération ait relayé ce matin une rumeur sans fondement sur un prétendu compte en Suisse de Laurent Fabius, avec pour effet de l’accréditer. Notre travail de journaliste ne consiste pas à rendre publique une rumeur, mais à enquêter pour savoir si elle correspond à des faits. Ce travail élémentaire n’a pas été fait, annonce la SCPL dans un communiqué, avant d’ajouter : il s’agit là d’une faute déontologique grave”.
Le texte pointe ensuite la responsabilité du directeur de la rédaction, Nicolas Demorand, dans “la mauvaise gouvernance du journal” et exige l’élection d’un nouveau directeur de la rédaction, réclamée par 94% de l’équipe d’après les résultats d’un vote organisé le 19 mars.
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Certains médias perdraient-ils tout repère ? Après ne pas avoir accordé suffisamment de crédit aux informations documentées et recoupées de Mediapart sur le compte suisse de Jérôme Cahuzac, voici qu’ils officialisent et relayent une rumeur concernant Laurent Fabius, pour les mêmes faits..... Lire la suite sur MEDIAPART - article écrit par Edwy Plenel.
L'ancienne Première ministre britannique Margaret Thatcher est morte, annonce son porte-parole
Une mise au point du Directeur Adjoint de Libération
Sylvain Bourmeau Directeur adjoint de la rédaction de Libération
"Nous n’avons pas fait la une sur cette rumeur mais sur le démenti de Laurent Fabius. La rumeur n'est aucunement une information mais le démenti de celle-ci en est une."
Interrogé sur i-Télé sur la une controversée de Libération, le directeur adjoint de la rédaction du quotidien se défend d'avoir relayé une "rumeur". Pour lui, l'information n'est pas dans les bruits de couloir évoquant un compte suisse de Laurent Fabius, mais dans le démenti de ce dernier.
"Le cauchemar continue"
La une de Libération fait beaucoup parler d'elle de matin. Le quotidien revient une nouvelle fois sur l'affaire Cahuzac en relayant une rumeur selon laquelle Laurent Fabius détiendrait lui aussi un compte en Suisse. Le principal intéressé a démenti hier soir.
"Libé" justifie cette publication en expliquant que Mediapart, qui a révélé l'affaire Cahuzac, enquêterait actuellement du côté du Quai d'Orsay. La une du quotidien ne plaît en tout cas pas du tout au site d'information. Son fondateur, Edwy Plenel, ainsi qu'un de ses journalistes ont dénoncé sur Twitter le choix éditorial du quotidien.
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FEMEN : Tunisie
SOLIDARITY FOR AMINA... AND ALL TUNISIAN WOMEN ARE AGAINST ISLAMISM AND TERRORISM !!
NAHDA DEGAGE... TUNISIA IS NOT IRAN !! IS NOT AFGHANISTAN ... WE DID A REVOLUTION FOR DIGNITY AND OPPORTUNITIES... NOT TO MAKE STUPID SILLY POEPLE GOVERN !! SHAME ON YOU !! SHAME ON PRESIDENT MARZOUKI, JEBALI, LAARAYEDH AND GANNOUCHI, THE BIG TERRORIST !!
















