Le chansonnier Jean Amadou est mort
Le chansonnier et humoriste Jean Amadou, 82 ans, célèbre notamment pour sa collaboration au "Bébête Show" de TF1 dans les années 80, est décédé ce dimanche à Paris.
Originaire de Lons-le-Saunier (Jura), Jean Amadou avait débuté sa carrière de chansonnier à la fin des années 50 à Paris, s’illustrant sur les scènes des théâtres.
Mais c’est à la radio que sa voix devint familière aux Français, d’abord à France Inter dans "L’Oreille en coin" dans les années 70, puis à Europe 1 en duo avec Maryse Gildas. Depuis 15 ans, il était "sociétaire" des "Grosses Têtes", l’émission de Philippe Bouvard sur RTL.
"C’était peut-être le plus grand chansonnier et pas seulement par sa taille (il mesurait plus d’1m90). Il avait une culture exceptionnelle, il avait approché beaucoup de gens, avait beaucoup réfléchi. C’était beaucoup plus qu’un amuseur public", a réagi de son côté Philippe Bouvard, interrogé sur RTL.
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Save the date : Galerie Seine 51 - Jeff Cowen
La Galerie Seine 51 présente du 3 novembre au 3 décembre 2011, l’exposition du photographe New Yorkais Jeff Cowen. Plus axé sur les natures mortes et les paysages, le photographe n’en oublie pas ses thèmes de prédilection, le nu et le portrait, en les insérant au coeur d’un récit silencieux et emprunt de romantisme. Jeff Cowen a choisi les images pour conter ses histoires plutôt que les mots. L’écriture témoigne pourtant de son travail, que ce fut en l’apposant à même son papier photo (Tuileries, Exposition « shoot and die », 2003), dans la scénarisation d’un cabinet de lecture (Exposition Works, 2005), lorsque ses photographies deviennent des couvertures de romans (Crash ! de J.G Ballard ed. Denoël & d’ailleurs, 2005) ou encollaborant avec l’écrivain André S. Labarthe pour « The Lotus-Eaters », (exposition et texte inédit, 2006) Pour sa cinquième exposition à la galerie, Jeff Cowen impose à ses modèles retenue et délicatesse, les laissant seules, muettes et mystérieuses ; il capture la majesté et la grandeur de forêts noyées dans un épais brouillard ne laissant s’échapper que des routes vides. Vides, à l’image de ces simples verres figés sur le papier emprisonnant quelques fleurs, allégorie d’un temps disparu. Il théâtralise le quotidien en ne retenant que l’essentiel, imprimant sa marque en travaillant à même le tirage. Sa technique précise et rigoureuse livre ainsi un ensemble d’une maitrise et d’une force picturale rare ou le spectateur s’immerge dans de grandioses décors en noir et blanc.













