Ellen von Unwerth

Terry Richardson et Ellen von Unwerth à Berlin (Juillet 2011). Extrait du blog de Terry Richardson.

Terry Richardson et Ellen von Unwerth à Berlin (Juillet 2011). Extrait du blog de Terry Richardson.

Extrait du blog de Terry Richardson
The photography of Peter Coulson based in Melbourne, Australia.
Découvrir son site : KOUKEI
Voir mon précédent billet du 17 mars 2011
Les deux artistes, Marina Chastenet et Marianne Peltzer cultivent le même humour et le goût pour les choses décalées. Elles arpentent les plages du monde en quête de ce qu’elles qualifient « d'objets gisants » : des déchets refoulés par la mer, en grande majorité des emballages. Elles les ramassent, les trient, les répertorient, puis les assemblent pour créer des personnages singuliers.
Pour raconter leurs origines, elles fondent des familles et elles donnent une identité, une fonction à chaque personnage. Tous ces citoyens réincarnés appartiennent à la République des Océans et des Mers, notre sixième continent…

La république des océans et des mers
La République des Océans et des Mers est une forme de société qui rassemble des citoyens du monde, qui ne sont autre que des personnages issus des déchets ramassés sur les plages.
Cette république ne connaît pas de frontière, car sur une même plage, se mélangent les déchets locaux et ceux apportés par les courants marins.
La personnalité de chaque citoyen tient à l’originalité des différents éléments qui le constituent. Chacun d’entre eux possède sa carte d’identité qui atteste de son origine, de sa famille et de son rôle ou de son métier au sein de la République.
La République des Océans et des Mers est aujourd’hui constituée de trois familles :
Les Mamoulex, issus des côtes du sud-ouest de la France sont nés d’éléments franco-espagnols, arrivés par les courants du Golf de Gascogne. On remarque que parmi ces déchets, les packaging sont de grandes tailles, rigides, très colorés et souvent salis par le goudron. Les emballages sont majoritairement des produits d’entretien et de cosmétique.
Les Mamogo, nés sur les côtes sénégalaises, sont constitués d’éléments très usés et déchiquetés. Ils ont visiblement déjà été recyclés (bouteilles coupées en deux, éléments rapiécés, cousus…).
Il y a peu de packagings sur les plages, et ceux que l’on trouve sont aux couleurs de la cosmétique locale (noir, marron, beige).
Les Naoshi, échoués sur les plages de la mer de Seto au Japon, ont d’autres caractéristiques : les packaging sont tous petits, très mous (plastique fin), souvent transparents. Les emballages sont majoritairement d’origine alimentaire, et les objets liés à la maison ou la pêche. Les codes couleurs sont différents des codes européens (produits d’entretien, cosmétique, alimentation).
Jusqu’au 27 août à Design Pack Gallery - 24, rue de Richelieu - 75001 Paris
Métro Palais Royal - Musée du Louvre (ligne 1-7). Métro Pyramides (ligne 7-14)
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 11h à 19h, le samedi de 12h à 19h30
Du côté du pays des kangourous pour une série de concerts, Lady Gaga a posé à Sydney devant l'objectif pour une séance photo très originale.
Je ne connais pas le nom du photographe ...
Voir mes billets sur Lady Gaga en cliquant ICI
Yann Danet, le patron du Relais des Sports, est à l'initiative de la course de caisses à savon, dont la deuxième édition a eu lieu aujourd'hui, dans le bourg de Landévant.
Organiser une course de caisses à savon, sur le modèle des «soap box» américains, dans le centre-bourg de Landévant. Quelle drôle d'idée? C'est celle de Yann Danet, le joyeux patron du Relais des Sports, et ancien pilote de karting amateur. «C'est venu comme ça, en discutant avec les amis du club de billard Les Celtes et du club de fléchettes Ty-Darts.»
Et ça a donné les «Celty-chars», compression des deux noms de club, associée à l'autre terme qui désigne parfois ces caisses à savon. «En France, on trouve ce genre de courses surtout en montagne. C'est aussi une spécialité belge. En Bretagne, c'est plutôt la voiture à pédales». La première course, l'année dernière, a rassemblé cinq véhicules. Ils seront le double, aujourd'hui, sur la ligne de départ, place Saint-Michel. «Les vraies caisses à savon sont fabriquées sur la base d'une planche de bois et de quatre roues, mais on accepte aussi les bases de kart.» Libre ensuite à chaque participant de décorer son char comme il l'entend.