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Jours tranquilles à Paris
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27 décembre 2013

Exposition au Musée d'Art Moderne : ZENG FANZHI

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24 décembre 2013

Exposition au Musée d'Art Moderne : ZENG FANZHI

27 octobre 2013

Fabrice Hergott, directeur du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

Fabrice Hergott est nommé directeur du MAM en 2006, après avoir été directeur des musées de la ville de Strasbourg. Aujourd’hui, le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris propose plusieurs expositions incontournables, dont une rétrospective du peintre chinois Zeng Fanzhi, jusqu'au 16 février 2014. Entretien avec Fabrice Hergott.

Pouvez-vous nous parler des expositions qu’il y a en ce moment, et plus particulièrement de celle consacrée à Zeng Fanzhi ?

Nous proposons actuellement trois expositions, qui sont plutôt complémentaires les unes des autres. Ces expositions ont toutes les trois la particularité d’explorer des zones qui n’ont pas été beaucoup parcourues ces dernières années.

La première s’intitule « Decorum ». C’est une exposition qui essaie de faire le point avec des artistes contemporains sur le genre artistique de la tapisserie, adopté par des artistes depuis maintenant plus d’un siècle. L’exposition « Poliakoff », propose quant à elle une relecture du travail d’un artiste qui avait été non pas oublié, mais dont l’image avait semblé un peu dépassée. Des artistes contemporains s’intéressent désormais de nouveau à l’abstraction, et c’est donc une manière d’explorer le passé. Notre dernière exposition est consacrée à Zeng Fanzhi. Elle propose une présentation de l’artiste chinois que l’on voulait exposer dans un contexte neutre, sans le montrer comme un artiste chinois, afin de capter ses œuvres selon ses qualités et son esthétique propres, qui sont assez particulières. C’était une manière aussi pour nous de répondre à notre mission de service public, et de montrer aux visiteurs les choses intéressantes passées, les techniques un peu oubliées, et un artiste dont le contexte géographique et historique est très différent du nôtre.

Comment s’est passé le montage de cette exposition ?

Le montage s’est très bien déroulé, en partenariat avec l’atelier de l’artiste. Les équipes se sont montrées très coopératives. Nous avons rencontré quelques difficultés au dernier moment parce qu’une des œuvres de l’exposition, La Cène, a été vendue à un prix record. C’était une des trois ou quatre œuvres majeures de l’exposition et nous avons eu connaissance début septembre du fait que l’œuvre allait être vendue, ce qui impliquait beaucoup de complications dans les transports et de l’incertitude aussi sur la valeur de l’assurance. Finalement, nous avons trouvé un accord qui a permis à l’œuvre d’entrer dans nos locaux. Mais l’œuvre est arrivée seulement trois jours avant le vernissage, ce qui a évidemment assez longtemps retardé l’accrochage.

3 septembre 2013

Keith Haring - les expositions au Cent Quatre et au MAM = un grand succès

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Voir mes précédents billets sur Keith Haring

30 juillet 2013

RAPPEL = Keith Haring - Jusqu’au 18 août 2013 (derniers jours)

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10 juillet 2013

Nocturnes Keith Haring

Pourquoi ne pas profiter des soirées pour aller voir une exposition ? Face au succès, le Musée d'Art Moderne (MAM) a décidé de programmer des nocturne supplémentaires à partir du 10 juillet pour celle de Keith Haring, qui a déjà accueilli près de 150 000 visiteurs. Il vous reste jusqu'au 18 août pour la découvrir!

Keith Haring : nocturnes tous les mercredis et jeudis. jusqu’à 22 h. Musée d'Art Moderne  11, avenue du Président Wilson 75016

Voir mes précédents billets sur Keith Haring

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15 juin 2013

Exposition : Keith Haring au Cent Quatre et au MAM - Jusqu'au 18 août

11 juin 2013

RAPPEL = Keith Haring - Jusqu’au 18 août 2013

85903993_oCouleurs éclatantes et multitudes de figures pop, généralement sans visage, sont l’apanage de l’art de Keith Haring (1958-2000) dont le musée d’Art moderne de la Ville organise une rétrospective d’envergure. L’exposition se poursuit au CENTQUATRE avec la présentation d’une vingtaine d’oeuvres grand format.

Aujourd’hui tout le monde connaît le style Keith Haring. Pourtant l’exposition de la Ville de Paris présente des oeuvres inédites, dont une peinture inachevée de fin de vie. Elle met en avant la dimension politique de son oeuvre. Loin du cliché que l’on a de ses oeuvres légères et festives, avec ses coeurs rouges et ses couples rayonnants qui s’enchevêtrent. Pour le MAM de la Ville de Paris en 1984 (dans les espaces de l’ARC), K. Haring avait dessiné deux êtres assis face à face, qui dialoguent au point de se transpercer l’un l’autre.  Mettant en filigrane la face sombre de l’oeuvre de l’artiste, qui ne travaillait qu’accompagné d’un fond sonore entraînant, comme on peut l’entendre dans l’exposition. En utilisant la rue, les espaces publiques, et notamment le métro new-yorkais (Subway Drawings), l’artiste américain délivre un message de justice sociale, de lutte anti-raciale et anti-capitaliste. Des points critiques abordés au fil des salles. « Sous sa très efficace apparence pop le travail de Haring est peut-être plus conceptuel et minimal qu’on ne le croit », commente Fabrice Hergott, Directeur du MAM de la Ville de Paris. Le CENTQUATRE présente quant à lui des bâches et peintures sur le thème de la religion, de la menace nucléaire et du Sida, « peste de notre temps » comme il le qualifie dans son Journal. Il expose plusieurs sculptures monumentales telles Head Through Belly et King and Queen et reproduit le Pop Shop, créé par Haring à Tokyo en 1988. Point d’orgue de l’exposition : les Dix Commandements (1985) constitués de dix panneaux de sept mètres de haut, inspirés de la Bible, qu’il peignit entre les grandes arches du CAPC de Bordeaux. « Mes dessins ne tentent pas d’imiter la vie, ils tentent de créer la vie, de l’inventer » (1992). Contemporain de Jean-Michel Basquiat, Andy Warhol, Roy Lichtenstein ou Robert Rauschenberg, K. Haring a eu une vie brève mais intense, régie par sa créativité hyperactive. Il a inventé « un art de signes qui dans l’histoire de l’art du XXe siècle est le seul à ce jour à avoir atteint un si grand pouvoir de diffusion ». Popularité qui fera la lie de ses détracteurs. Ils lui reprochent la masse de produits dérivés, du T-shirt à la coque de l’iPhone, qui finissent par banaliser son oeuvre. Cette rétrospective entend ainsi légitimer ce que Haring a apporté à l’Histoire de l’art. Et redonner du sérieux à sa pensée… pas sûr que cela aurait plu à l’artiste.

Musée d’art moderne de la Ville de Paris

Le Cent Quatre

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25 mai 2013

Superbe exposition de Keith Haring au MAM (vu le 23 mai)

18 avril 2013

Exposition : Keith Haring au Cent Quatre et au MAM - Jusqu'au 18 août

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Cent Quatre : Rendez-vous jeudi 18 avril à partir de 20h30 pour un vernissage public et festif (projections, dj, breakdance...). Entrée dans la limite des places disponibles. 

MAM : Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, avec le CENTQUATRE, consacre une rétrospective de grande envergure à l’artiste américain Keith Haring (1958 – 1990). Cette exposition permettra d’appréhender l’importance de son œuvre et plus particulièrement la nature profondément « politique » de sa démarche, tout au long de sa carrière.

Avec près de 250 œuvres réalisées sur toile, sur bâche ou dans le métro, - dont une quinzaine de grands formats seront exposés au CENTQUATRE, cette exposition est l’une des plus importantes jamais réalisées sur cet artiste. Keith Haring fut l’un des artistes les plus célébrés de son époque, et aujourd’hui encore tout le monde connaît son style incomparable et son répertoire de signes emblématiques. Il a été exposé avec Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat, Roy Lichtenstein, Robert Rauschenberg, Jenny Holzer et Daniel Buren, dès la Documenta 7 en 1982 et dans des musées et biennales du monde entier.

Voir mes précédents billets sur Keith Haring

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