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Jours tranquilles à Paris
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reflexion
30 décembre 2014

C'est la vie...

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30 décembre 2014

Réflexion - Dalaï Lama

dalai

29 décembre 2014

Une femme peut-elle montrer ses seins comme un homme son torse ?

Des seins nus peuvent-ils être dénués de tout érotisme ? N'y a-t-il aucune différence entre le torse nu d'une femme et celui d'un homme ? C'est ce que défend l'ancienne militante des Femen Éloïse Bouton, 31  ans, condamnée mercredi 17  décembre par le tribunal correctionnel de Paris à un mois de prison avec sursis pour exhibition sexuelle. " Dire qu'il y a une différence témoigne d'une vision dépassée dans une société qui doit être égalitaire ", affirme Mme  Bouton.

Elle avait, le 20  décembre  2013, montré ses seins nus dans l'église de la Madeleine à Paris. L'image avait provoqué un tollé : vêtue seulement d'un pantalon noir et d'un voile bleu, elle s'était plantée les bras en croix devant l'autel, un foie de boeuf sanguinolent dans chaque main, afin d'évoquer " le foetus avorté du Christ ". Cette action visait à dénoncer la position anti-avortement de l'Eglise catholique. Le tribunal a condamné Mme  Bouton à verser 2 000  euros de dommages et intérêts et 1 500 pour frais de justice au curé de la Madeleine.

La nudité, une arme politique

Cette dernière a riposté en lançant une pétition afin de faire " préciser " le délit d'exhibition sexuelle. Paru le 22  décembre dans Libération, le texte, relayé par l'association Femen, est en ligne sur le site Avaaz.org. Les signataires estiment que le délit d'exhibition sexuelle est trop flou, discriminatoire, et ne place pas hommes et femmes sur un pied d'égalité. Ce délit est constitué quand un rapport sexuel est montré, un geste obscène effectué, ou une partie sexuelle du corps exhibée. Le débat porte sur le dernier point : les seins sont-ils une partie sexuelle du corps ? " A l'évidence oui, avait affirmé lors de l'audience, en octobre, Me  Laurent Delvolvé, qui représentait le curé de la Madeleine. Quand il est palpé contre la volonté de la femme, c'est une agression sexuelle. "

Au contraire, pour Mme  Bouton, et pour les Femen, la nudité est une arme politique - même si les militantes ne peuvent ignorer que c'est l'aspect provocateur de leurs poitrines dénudées qui leur vaut un suivi médiatique assidu. La dernière condamnation pour exhibition sexuelle en France remonte à 1965. Une jeune fille avait été reconnue coupable d'outrage à la pudeur pour avoir joué seins nus au ping-pong sur la Croisette à Cannes. Une activité éloignée du militantisme féministe...

" La France est le premier et unique pays dans le monde qui condamne des Femen pour exhibitionnisme ", ajoute le mouvement Femen dans une lettre adressée à la garde des sceaux, Christiane Taubira. L'avenir du mouvement est en jeu : si la condamnation est confirmée, toutes les actions des Femen pourraient l'être aussi. Les élus EELV Karima Delli et Francine Bavay, la secrétaire nationale du Parti de gauche Martine Billard, la chercheuse Christine Delphy, les humoristes Didier Porte et Océane Rose Marie, des militantes féministes et des associations ont signé la pétition. Mme Bouton a fait appel de sa condamnation. Article de Gaëlle Dupont

28 décembre 2014

François, Le Pape putschiste

Après les sept péchés capitaux, voici les quinze maladies curiales. A écouter la charge dévastatrice livrée par le pape François contre la curie romaine lundi 22  décembre, on est en droit de se demander si les deuxièmes ne sont pas plus graves que les premiers. Et de s'extasier sur l'extraordinaire témérité de ce premier pape venu du Sud.

Les quinze maux de la curie, décrits avec un luxe féroce de détails en guise de voeux de Noël une demi-heure durant devant les accusés eux-mêmes, cardinaux et évêques cloués sur leurs sièges dans la salle Clémentine du Vatican, vont de " l'Alzheimer spirituel " au " terrorisme du bavardage " en passant par la " maladie du blocage mental ", " l'arrogance ", " la médiocrité " et l'hypocrisie d'une " vie cachée et souvent dissolue ". De mémoire de prélat, on a peine à se souvenir d'un discours d'une telle violence prononcé dans cette auguste enceinte.

Cette offensive, après un certain nombre d'escarmouches, n'est ni plus ni moins qu'une déclaration de guerre à la curie. Que veut donc François ? Jorge Bergoglio n'oublie pas la raison pour laquelle il a été choisi lui, jésuite, cardinal argentin, il y a vingt mois, par ses pairs cardinaux pour succéder à Benoît XVI, démissionnaire : nettoyer les écuries d'Augias du Vatican, voilà la mission qui a été confiée au nouveau souverain pontife. Cette mission, François s'en sent investi et, de toute évidence, il entend la mener à bien, quoi qu'il en coûte - et quoi qu'il lui en coûte.

Audit dans les finances

Aux grands maux les grands moyens, donc. Le pape François a déjà lancé plusieurs chantiers, dont certains sont bien avancés. Il a fait le ménage dans les finances du Vatican, il a commandé un audit externe de la gestion de la cité-Etat et a redessiné le pouvoir économique. Mais le gros morceau est la réforme de la curie, cette " cour papale " dénoncée dans plusieurs entretiens à la presse par l'un des hommes de confiance du souverain pontife, l'archevêque de Tegucigalpa, Oscar Maradiaga.

Mais le véritable chantier du pape François va bien au-delà de la réorganisation de la curie. Ce que veut ce pape est proprement révolutionnaire : il entend redistribuer le pouvoir dans l'Eglise en en élargissant la base. Affaiblir la domination du centre au profit de la périphérie. Il veut ouvrir les structures du pouvoir au-delà des clercs, aux laïques, hommes et femmes, et aux fidèles de l'Eglise dans toute leur diversité. Et cette diversité, dans l'Eglise catholique, s'entend aussi dans le sens géographique.

C'est donc aussi comme une attaque contre l'emprise de l'Eglise d'Italie sur le Vatican qu'il faut comprendre cette charge de François devant la curie. Après le Polonais Jean Paul II et l'Allemand Benoît XVI, Jorge Bergoglio est le troisième pape non italien depuis plus de quatre siècles, mais il est surtout le premier non-Européen. Il est, en ce sens, très représentatif de la masse des fidèles catholiques, qui sont aujourd'hui, majoritairement, non Européens. Et il souhaite que la représentativité de cette masse de fidèles ne se limite pas à la personne du souverain pontife.

François peut-il gagner un pari aussi audacieux ? Quelles sont ses chances de réussir cette offensive en règle contre l'appareil de l'Eglise ? Même les observateurs les plus fins du Vatican évitent de se hasarder à des pronostics. Mais il est clair, désormais, que l'année qui s'ouvre sera cruciale pour l'Eglise - et pour son chef.

27 décembre 2014

« Les Versets sataniques » de Salman Rushdie, un livre prophétique plus que jamais d'actualité

Cliquez sur le lien suivant : http://www.vanityfair.fr/actualites/international/articles/salman-rushdie-les-versets-sataniques-un-livre-prophetique/17042?utm_content=buffer30084&utm_medium=social&utm_source=plus.google.com&utm_campaign=buffer

 

Article paru dans le numéro 18 de Vanity Fair France (décembre 2014).

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Voir mes précédents billets sur Salman Rshdie : 17/08/2013, 11/08/2013, 07/12/2012, 16/09/2012, 19/01/2012.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html 

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25 décembre 2014

À qui va l’argent des autoroutes ?

Surtout aux actionnaires des sociétés concessionnaires, dénonce l’Autorité de la concurrence dans un rapport publié hier.

Les sept sociétés concessionnaires d’autoroutes, contrôlées par les groupes Vinci, Eiffage et Abertis,« affichent toutes une rentabilité exceptionnelle, résume l’Autorité de la concurrence.Pour 100€ de péage payé par l’usager, entre 20 € et 24 € sont du bénéfice net ». Son rapport estime que« les coûts et les risques auxquels les concessionnaires sont exposés ne justifient pas une telle rentabilité » .Conclusion : la régulation de l’État est« défaillante ».

« Une situation de rente »

L’Autorité constate que« la quasi-totalité du bénéfice est distribuée aux actionnaires » . Avant la privatisation en 2006, c’était la moitié des bénéfices. Cette part a atteint 136 %, en moyenne, les huit années suivantes. Comment cela est-il possible ?« Les sociétés ont redistribué plus que la totalité des bénéfices, en versant des dividendes exceptionnels à leurs actionnaires, qu’elles ont financés en s’endettant encore plus (de 17 % en moyenne) » . Pourquoi s’endetter plus ? Les flux de trésorerie sont tels que, selon l’Autorité, les concessions n’auront pas de mal à rembourser leur dette. De plus, cette dette permet aux concessions de bénéficier d’un avantage fiscal avec une déduction des intérêts (une niche qui leur aurait rapporté 3,4 milliards d’euros depuis 2006) Pour casser cette« situation de rente » , l’Autorité fait treize recommandations. Par exemple, revoir le mode de calcul des tarifs des péages : si le trafic routier augmente, les prix doivent baisser car les rentrées d’argent sont suffisantes. Elle propose aussi une obligation de réinvestissement partiel des bénéfices et un partage de ceux-ci avec l’État. Article de Julia MARITON.

22 décembre 2014

Aimer ?

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20 décembre 2014

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur l'orgasme !

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Prenez date : ce dimanche 21 décembre marquera la Journée mondiale de l'orgasme. À cette occasion, l'Ifop s'est intéressé au plaisir des Françaises.

Le 21 décembre prochain sonnera le début de l'hiver. Mais cette journée sera aussi celle d'un événement bien plus chaud : la Journée mondiale de l'orgasme. Profitant de l'aubaine, le très sérieux institut Ifop a réalisé une grande étude sur le plaisir des Françaises. L'enquête, diligentée par le site de webcams coquines CAM4, révèle un chiffre plutôt réjouissant : 93 % des femmes ont déjà eu un orgasme.

Mais, dans le détail, le sondage - réalisé auprès d'un échantillon de 1 006 femmes - met en lumière un phénomène qui ne prête pas à sourire : la hausse de la dysorgasmie, soit l'impossibilité ou la grande difficulté à atteindre l'orgasme. Ainsi, durant l'année écoulée, 79 % des Françaises sexuellement actives affirment avoir eu des difficultés à atteindre la jouissance. En 2006, l'Inserm avait effectué une enquête du même acabit. Et seulement 63 % des femmes interrogées admettaient avoir rencontré ces complications.

Des différences selon le niveau de vie et la religion

Selon l'étude, 7 % des femmes n'ont jamais connu "la petite mort" au cours de leur vie. Ce sont même 16 % des Françaises de moins de 25 ans. 20 % des sondées concèdent aussi n'avoir pas joui durant l'année passée. Quel est le profil de ces femmes souffrant de dysorgasmie ? La situation maritale met en avant moult divergences : seulement 3 % de celles qui vivent en couple avec un homme n'ont jamais connu d'orgasme, contre 7 % des célibataires ayant été en couple par le passé, et 35 % des célibataires n'ayant jamais été en couple.

Le niveau de vie joue aussi : 8 % des plus modestes admettent n'avoir jamais joui, contre 1 % des catégories aisées. L'étude s'intéresse également à la religion : les femmes sans religion (5 %) étant nettement moins touchées que les catholiques pratiquantes (24 %).

Le missionnaire, position plébiscitée

L'enquête de l'Ifop fait un autre constat : au cours des trois derniers mois, 43 % des femmes interrogées ont eu au moins un orgasme par semaine et seulement 6 % ont joui "tous les jours ou presque". Enfin, 33 % admettent n'avoir pas connu la jouissance au cours de leur dernier rapport sexuel

Quid de la simulation ? 63 % confessent avoir déjà simulé avec un partenaire au cours de leur vie, et 52 % avec leur compagnon actuel. Quant aux positions favorites des Françaises pour atteindre

l'orgasme "facilement", 72 % citent le classique missionnaire, 58 % l'Andromaque et 57 % le gaufrier, qui complète le podium. En cas de doute, ouvrez un Kâmasûtra. Source : site Le Point

15 décembre 2014

Les Nobel de la paix redoutent une guerre nucléaire

Les lauréats du prix Nobel de la paix, réunis à Rome, ont exprimé, dans un texte commun, dimanche, leur « profonde inquiétude » devant la menace que font peser « certaines grandes puissances » qui font usage de la force, au risque d’une « nouvelle Guerre froide encore plus dangereuse ». Ils ont dit « leur profonde inquiétude en raison des risques croissants de guerre, y compris d’une guerre nucléaire, entre de grands États ». Réunis depuis vendredi dans la capitale italienne, ils ont également dénoncé « le fanatisme déguisé en religion ».

14 décembre 2014

La Femme est l'avenir de l'Homme... (réflexion)

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