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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 17 juin 2017

Tondre la pelouse....

grosse tondeuse

petite tondeuse

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vendredi 16 juin 2017

Je pars en Bretagne quelques jours

Auray St Goustan (4)

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Transports. Comment désenclaver la presqu'île de Quiberon

Mercredi dernier le Codepa (Conseil de développement du Pays d'Auray) avait convié les élus afin de leur présenter le fruit du travail réalisé durant deux ans et demi sur les transports et la mobilité le long de l'axe Nord-sud. Après avoir fait un état des lieux qui montre les difficultés et les enjeux, la commission a présenté ses réflexions pour désenclaver la presqu'île de Quiberon.

Sur l'ensemble du Pays d'Auray, les flux routiers sont très importants. Et sur l'axe Auray sud, il a augmenté de 43 % entre 2002 et 2013. L'obsolescence des outils de déplacement collectifs et l'inadaptation des moyens de transport public ne répondent pas aux besoins de mobilités sur le territoire.

Le Codepa a souhaité alerter les élus car, compte tenu du vieillissement de la population (d'ici 2030, la population de plus de 60 ans va augmenter de 9 %), de l'augmentation des trajets domicile-travail (sur les dix dernières années, 145  ménages actifs ont quitté la presqu'île mais y ont conservé leur emploi) et de l'arrivée de la LGV, ces difficultés vont encore s'accroître.

Dégradation de l'attractivité ?

« Les problèmes d'accessibilité peuvent devenir pénalisants si l'on n'y prend pas garde, insiste Marc Espa, représentant du Codepa. Au vu des retombées économiques, il est indéniable que le désenclavement et même l'expansion passent par des voies d'accès performantes pour tous, touristes, résidants mais également habitants insulaires. Il est primordial de repositionner les conditions d'accès sous peine de voir se dégrader fortement l'attractivité ».

Pour son étude, le Codepa s'est donc rapproché des principaux intéressés, comme SNCF réseau. La vétusté et la dégradation de la ligne du fameux Tire-bouchon ont été largement commentées. « On nous a clairement indiqué qu'une fermeture de la ligne devra être envisagée dans cinq à dix ans si aucune intervention majeure n'est réalisée, explique Marc Espa. Cette ligne est gérée par la Région pour un coût de 1 M€ par an. Dans le cas où le choix du maintien du ferroviaire serait décidé, un coût de 800.000€ par kilomètre est à envisager. Pour rentabiliser cette somme, la nécessité d'un fonctionnement à l'année devient une hypothèse sérieuse ».

Un tram-train pourrait être envisagé

Avec le maintien du ferroviaire, le Codepa s'est interrogé sur les opportunités d'envisager un tram-train, même si le coût est très conséquent. Un autre scénario présente l'abandon du ferroviaire et son remplacement par une voirie spécifique dédiée aux transports en commun. « Cette voie serait créée en lieu et place de la voie ferrée, ajoute Marc Espa. Elle servirait à la circulation de véhicule de transports innovants. L'extension de cette ligne dédiée (TCSP) pourrait se faire sur Quiberon vers la gare maritime, sur Auray gare, mais aussi vers les zones d'activités et commerciales ».

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mercredi 7 juin 2017

TGV : Paris-Rennes en 1h26

gare montparnasse (4)

Deux TGV sans passagers sont partis ce matin de Paris à destination de Rennes et Bordeaux, qu'ils ont respectivement rejoints en 1h26 et 2h08 : une grande première. La livraison de la ligne à grande vitesse est prévue le 2 juillet.

Les «répétitions générales» sont désormais terminées. Ce matin, deux TGV sans passagers sont partis de Paris-Montparnasse à 9h34 pour rejoindre Rennes et Bordeaux. Pour la SNCF, ces essais constituaient un test grandeur nature à moins d'un mois de la livraison de la ligne à grande vitesse le 2 juillet. Seules deux personnes étaient présentes à bord des trains: un conducteur, spécialisé dans les essais, et un cadre d'exploitation de la SNCF.

gare montparnasse (1)

gare montparnasse (2)

gare montparnasse (3)Ci-dessus : Gare Montparnasse

 

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vendredi 2 juin 2017

Emmanuel Macron dans le morbihan

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Lors de cette journée maritime, Emmanuel Macron a rencontré des professionnels de la pêche au port de Keroman, à Lorient.

Didier Déniel - Le Télégramme

Hier, Emmanuel Macron a vécu une journée marathon dans le Morbihan. Durant cette visite placée sous le signe de la mer, le nouveau Président a rencontré les fusiliers marins de la base de Lorient et une délégation de marins pêcheurs. Il a aussi assisté à des manoeuvres de sauvetage en mer.

Le nouveau président de la République n'a pas peur des sensations fortes et il entend bien le montrer. Hier, après une visite du Crossa Etel, il a rejoint l'Abeille Bourbon au large de Lorient, sur un des Écume des fusiliers marins. Des semi-rigides qui peuvent filer à plus de 45 noeuds.

En arrivant sur le remorqueur, le nouveau Président s'est changé dans une cabine, avant de rejoindre l'impressionnant pack de journalistes et cameramen accrédités.

De la passerelle, qui domine les flots à 17 mètres de hauteur, il a pu assister à d'impressionnantes manoeuvres de sauvetage orchestrées par les Douanes, la Marine Nationale, la Gendarmerie maritime mais aussi la SNSM, qui avait dépêché deux vedettes : l'une de Groix (56), l'autre du Guilvinec (29).

Avion de reconnaissance, hélitreuillage, recherche d'un mannequin... Rien ne manquait. « J'ai déjà assisté à ce type d'exercice à Boulogne-sur-Mer. Mais uniquement avec la SNSM. Ce que je vois aujourd'hui est beaucoup plus impressionnant. Et tout est vraiment coordonné », a commenté Emmanuel Macron. Le Président avait, à ses côtés, deux éminents guides de la question maritime et militaire. À savoir, le vice-amiral d'escadre de Oliviera, préfet Maritime de l'Atlantique, mais aussi Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères et ex-ministre de la Défense. « C'est avec un pincement au coeur que je retrouve l'armée », a déclaré ce dernier.

Ferrand : no comment

Interrogé par nos soins sur l'ouverture d'une enquête préliminaire sur l'affaire Ferrand, le président de la République a déclaré qu'il ne souhaitait pas s'exprimer sur le sujet. « J'ai déjà dit ce que j'avais à dire » a-t-il répondu. Exactement ce qu'avait prédit une de ses collaboratrices. Pas la peine d'insister.

Pourquoi avoir réservé à la Bretagne cette première visite en région ? « Hier, j'étais aux chantiers STX de Saint-Nazaire, a expliqué le fondateur de la République en Marche. Il y a quelques mois, un accord d'entreprise a sauvé ce groupe. C'est un bel exemple de ce qu'on est en train de faire. Il m'a paru logique de poursuivre ici, dans le Morbihan, cette découverte du monde maritime. Et puis, la Bretagne a largement contribué à mon élection. Je suis heureux d'être là aujourd'hui. »

À Keroman, les quais noirs de monde

De retour à quai, au port de commerce de Lorient, le Président s'est prêté à une photo avec l'équipage de l'Abeille Bourbon, au grand complet. Puis se sont enchaînés selfies et clichés improvisés avec les très nombreuses personnes venues l'accueillir sur les quais du port de Keroman. Un bain de foule que le nouveau Président n'a pas boudé, se montrant très à l'aise avec celles et ceux qui l'abordaient. Il faut dire que les adversaires de la méthode Macron (80 manifestants FSU-FO et Solidaires) étaient tenus à distance par un cordon de CRS, avenue de la Perrière.

À quelques mètres de là, Eugénie, Myriam et Édith, employées dans un atelier de filetage, étaient toutes fières d'avoir pris une photo avec le Président. « On a voté pour lui. On aurait bien aimé lui montrer nos ateliers, nos conditions de travail. Parler de notre métier et de nos bas salaires. Une prochaine fois peut-être. »

Plus loin, une délégation de jeunes marcheurs attendait le Président, ballons de baudruche tricolores à la main. « On est très fiers qu'il soit là aujourd'hui. Même si l'affaire Ferrand plombe un peu l'ambiance », résumait Scoty, un des jeunes militants. « Ces présumés conflits d'intérêts, pour moi, n'auront plus lieu d'être. La nouvelle génération veut une nouvelle dynamique. Le fait que les soupçons se portent sur un proche d'Emmanuel Macron n'est pas totalement négatif. Quelle que soit l'issue, ça assainira les choses. »

Dans le même temps, le nouveau président de la République montait à bord du Breizh, un nouveau chalutier de 16,50 m lancé en fin d'année dernière. Avec des représentants du comité régional des pêches, il a parlé Breixit, quotas, renouvellement de la flottille. Les pêcheurs ont aussi exprimé leur souhait que soit créé un haut-commissariat à l'économie maritime.

Vers 14 h, Emmanuel Macron a quitté Lorient. Sous très bonne escorte.

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Hier le Président de la République était dans le Morbihan

E. Macron. Le Président à la pêche aux sourires

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Photos : Le Télégramme

1, 5 et 6. Bain de foule pour Emmanuel Macron à son arrivée à Etel. Chaleureusement accueilli, le nouveau Président a pris le temps de serrer des mains, de glisser quelques mots et d'écouter...

2. Emmanuel Macron a écouté les salutations et les doléances : venu avec plusieurs de ses élèves, qui le soutiennent, Frédéric Emmiyan, un enseignant au lycée des métiers Emile-James, a longuement expliqué au président Macron la situation des contractuels dans l'Éducation nationale : « Je dois quitter mon poste car le contrat se termine, et je ne peux pas accompagner mon groupe d'élèves jusqu'au Bac Pro ».

3. Les élus locaux étaient bien entendu au rendez-vous, comme le maire d'Etel Guy Hercend. La visite a également permis au député Philippe Le Ray, qui fait partie de la ligne LR « des gens prêts à travailler avec le gouvernement », d'échanger autour des problèmes de l'agriculture. Avant lui, un autre candidat aux législatives, Jimmy Pahun, s'était fait entendre du président en lui rappelant qu'il faisait partie des « marcheurs de la première heure »... Même s'il n'a pas reçu d'investiture officielle.

4 et 7. Le président a découvert le Crossa Etel et son dispositif... Le dernier (et le seul avant lui) président à avoir parcouru le Crossa, était Valéry Giscard d'Estaing... en 1977.

Le pays d'Auray et ses îles auront donc été visités par deux présidents de la République en l'espace de cinq semaines. Après François Hollande à Belle-Ile-en-Mer, c'était hier au tour d'Emmanuel Macron de saluer le Morbihan. Sous le soleil et les acclamations des habitants, mais aussi des enfants des écoles et des élèves du lycée maritime, il a débuté son immersion dans le monde de la pêche (voir par ailleurs) en visitant le Crossa Etel, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de l'Atlantique. Une trentaine de minutes pour découvrir le fonctionnement du service et ses différentes zones de surveillance, des bateaux de pêche notamment, puis cap vers Lorient et le port de pêche.

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jeudi 1 juin 2017

Plouharnel

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VANNES - Emmanuel Macron. Bain de foule devant la préfecture

Bertrand Le Bagousse

Ils l'ont attendu pendant une heure et vers 20 h leur patience a été récompensée. Emmanuel Macron a profité de son escale vannetaise entre Saint-Nazaire et Lorient pour prendre un bain de foule devant la préfecture.

Ce n'est pas tous les jours qu'un président de la République vient dîner et dormir à la préfecture. La dernière fois, c'était Giscard. Emmanuel Macron a donc décidé de renouer avec cet usage républicain pour le plus grand bonheur de la centaine de Vannetais venus l'accueillir.

Bain de foule

Le convoi présidentiel est arrivé vers 20 h. La berline aux vitres fumées s'est arrêtée devant les grilles et le président Macron est descendu pour un bain de foule d'un bon quart d'heure. Selfies, autographes, poignées de main, dans une joyeuse cohue surveillée de près par les forces de l'ordre et deux tireurs d'élite postés aux fenêtres de la préfecture.

Le président, détendu et souriant, a pris le temps d'échanger quelques mots avec des familles, notamment avec Emmanuel Paugam dont le fils Pablo est atteint du syndrome X fragile, n'hésitant pas à prendre la pose avec des enfants...

Dîner républicain avec les élus

Emmanuel Macron a été accueilli à la grille par le préfet du Morbihan Raymond Le Deun. Après Saint-Nazaire et avant Etel et Lorient aujourd'hui, un dîner républicain était prévu avec des élus : le maire de Vannes, David Robo ; le maire de Lorient, Norbert Métairie ; le président du conseil départemental, François Goulard ; le député Hervé Pellois ; le sénateur Joël Labbé...

Le président devait passer la nuit à la préfecture et repartir ce matin. Non sans avoir fait un crochet par le domicile d'Emmanuel Paugam pour aller voir Pablo.

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vendredi 26 mai 2017

Si vous êtes dans le Morbihan ce long week-end de l'Ascension....

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goustan

gous

morbihan

Semaine du Golfe. 1.001 émerveillements... Article de Catherine Lozac'h

J-1 pour la grande parade de la Semaine du Golfe. Combien seront-ils à remonter la petite mer ? Sûrement plus d'un millier. Deux hommes poseront un regard particulier sur cette armada.

À bord d'Hyskeir, son gentleman's yacht de 1937, Gérard d'Aboville fera partie des douze premiers bateaux à entrer dans le Golfe, dans le sillage de la SNSM. Ensuite, le commissaire général de la manifestation se positionnera dans une anse, en spectateur attentif. « Chaque édition, mon émerveillement grandit... parce qu'il y a toujours plus de bateaux », explique Gérard d'Aboville. Marin depuis toujours, c'est dans les courants du golfe qu'il a commencé à naviguer. Samedi, le Golfe n'aura pas l'ambiance « Robinson Crusoé » de ses premières virées en plate ! « Pour la 3e fois, l'armada bénéficiera d'un chenal réservé et sera divisée en flottilles ». Une condition aujourd'hui indispensable pour la sécurité sur l'eau, surtout avec un coefficient de 107. « C'est aussi mieux pour le public car la parade est plus lisible ».

Roger Zabel au bois d'Amour

À Port-Navalo, les curieux pourront d'ailleurs bénéficier de commentaires de spécialistes. De la grande plage au port de l'île aux Moines, aussi. Installé à la pointe du bois d'Amour, l'ancien journaliste Roger Zabel sera entouré de deux pointures du patrimoine maritime. Il avait déjà accepté cet exercice en 2015. « Les premières éditions, j'avais aidé à la sécurité. J'ai aussi vécu la grande parade en spectateur depuis mon bateau. C'est un moment où il n'y a pas besoin de forcer le trait pour avoir de l'émotion. Il y a peu d'événements de ce genre sur la planète. Et en plus, il a lieu dans l'une des plus belles baies du monde... » Il a donc plaisir à le partager.

D'autant que s'il a surtout navigué sur des Formules 1 des mers, Roger Zabel est sensible au patrimoine maritime : il fait d'ailleurs partie des Ilois copropriétaires du Sinago Crialeïs, vieux gréement emblématique du Golfe.

Samedi, il fera le lien entre Marcel Charpentier, de la Fédération pour le patrimoine maritime de la Côte d'Opale, et Daniel Gilles, journaliste du nautisme, pour mettre en valeur le bon millier de bateaux qui passera devant lui. « Après leur navigation dans le golfe, nous aurons sans doute à commenter le tiercé dans le désordre », s'amuse-t-il.

Le dernier groupe de la parade devrait passer Port-Navalo à 16 h 30. Il lui faudra une bonne demi-heure pour rejoindre Port-Blanc. Gérard d'Aboville espère avoir alors les mêmes sentiments mitigés que chaque édition : « soulagé que tout se soit bien passé, mais triste que la fête soit déjà finie presque finie ».

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jeudi 25 mai 2017

AURAY - port de St Goustan - La semaine du Golfe

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