Ai Weiwei
Chacun y va de son explication, mais personne n'a de réponse. A l'origine, l'artiste dissident chinois Ai Weiwei a commencé à publier sur son compte Instagram des photos de lui et d'autres personnes tenant leur jambe comme un fusil. Depuis le mercredi 11 juin, l'artiste publie des dizaines de clichés par jour sur son compte de personnes avec la même pose : la jambe pliée, soutenue par les mains, comme si elles tenaient une arme.
Les photos viennent à la fois de Chine et d'autres pays. Certaines sont des détournements de l'artiste, qui est censuré sur les réseaux sociaux chinois, et sont postées surtout sur Instagram et Twitter.
Voir mes anciens billets sur Ai Weiwei : 25/09/2013, 06/09/2013, 03/09/2013, 27/09/2012, 23/02/2012 (2 billets), 21/02/2012, 19/02/2012.
Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html
"Il n'existe pas de plus beau sport d'extérieur que celui qui consiste à jeter la pierre aux dictatures. De même, il n'y a pas d'activité plus provocante que celle qui consiste à mobiliser massivement les internautes de l'espace virtuel digital. "
Tweet de Ai Weiwei du 3 oct. 2010
Wallpeople in Paris
Le phénomène Wallpeople débarque à Paris ! Depuis le 7 juin prochain, un mur de la capitale est devenu une galerie d’art éphémère où artistes amateurs et professionnels peuvent déployer leurs talents. Un moment culturel qui se déroule en simultané dans plus de 45 pays du monde.
Barre d'Etel : La digue du sémaphore attend toujours d’être réparée
Les services techniques de la mairie les ont cisaillées au ras de la pierre. Adieu les pointes de fer, rouillées, et le danger qu’elles présentaient pour les promeneurs de la barre d’Étel. Elles étaient apparues au grand jour après la chute des rochers de la digue, qu’elles maintenaient et qui ont été arrachés par les tempêtes de l’hiver dernier.
Le sable s’entasse
Pour autant, l’accès à la digue abîmée n’est pas recommandé. Le maire, Adrien Le Formal, a pris un arrêté en interdisant l’accès. Des barrières métalliques ont été installées aux abords du site. Mais des visiteurs indélicats les ont vite fait tomber au sol, en partie. L’arrêté municipal a été décroché, déchiré et déposé dans la boîte aux lettres du sémaphore voisin. Adrien Le Formal s’interroge :« Est-ce un acte de contestation contre l’interdiction, ou est-ce un geste d’impatience de ne pas voir la digue être réparée ? » L’ouvrage, construit dans les années 1960, protège l’entrée de la ria. Les larges brèches ouvertes par les tempêtes laissent désormais passer le sable poussé par les vents d’ouest. Il s’accumule dans la rivière. La houle, qui n’est plus brisée, accentue le phénomène. Il y a sans doute urgence à intervenir, estime le maire de Plouhinec, inquiet que la dégradation de la digue entraîne« des modifications structurelles en amont et en aval de la ria » .
Un crédit de 100 000 €
Des travaux vont être effectués, assurent les services de l’État. Un crédit de 100 000 € a été accordé. Vu la somme, modeste pour ce type d’intervention, ce ne pourra être qu’une première consolidation. Une réhabilitation plus poussée flirterait vite avec les 800 000 €, selon une entreprise de travaux publics. Quel pourrait être le maître d’ouvrage ? Les communes riveraines ? Le conseil général dont dépend le port de plaisance étellois ? Mais une question demeure : faut-il réparer la digue à l’identique ? À la fin des années 1980, le comité des pêches d’Étel s’inquiétait déjà de l’ensablement et de ses conséquences pour les activités maritimes, pêche et ostréiculture. On évoquait même la construction d’une seconde jetée, côté Étel ! Article de Charles JOSSE.












