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Jours tranquilles à Paris

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10 mars 2014

Savez-vous planter des choux ?

Le chou de Lorient est de retour sur les étals

Le chou de Lorient est né, dans les années 1890, d’un mariage entre un chou de Milan et de Vaugirard. Il a ravi les amateurs de toute la France, de Grande-Bretagne et outre-Rhin. Pourtant, il a failli disparaître, sans la passion, très locale, de producteurs, jardiniers et restaurateurs. Ce chou bien pommé, demandant un savoir-faire particulier est« tendre que c’en est une bénédiction » .« Il a eu une très grande importance dans l’économie agricole de la région lorientaise jusqu’en 1980. Il présente un réel intérêt nutritionnel, économique et agricole. Notre objectif est de relancer sa production » , déclare Alain Lescop, agronome et arrière petit-fils d’un des créateurs.

De Guidel à Quiberon

Le chou de Lorient aime le climat tempéré et l’air côtier, sa zone de production s’étend de Guidel à Quiberon. Actuellement une vingtaine de maraîchers le cultive sur environ 3 ha. Pour protéger et développer cette culture locale, le syndicat des producteurs de chou et le réseau Cohérence (association qui regroupe en Bretagne plus d’une centaine d’organisations et des personnes engagées pour un développement durable et solidaire), vont instruire une demande de reconnaissance en Identification géographique protégé (IGP). Cette demande est faite auprès de l’Institut national de l’origine et de la qualité (Inaq), celui-ci l’instruit ensuite auprès de l’Union européenne.« J’ai découvert, par hasard, à Lorient, ce chou il y a 4 ans. J’ai été séduit par son goût et ses qualités ,souligne Julian Pondaven, directeur du réseau Cohérence.Il est poivré, légèrement sucré, riche en oligoéléments, très plaisant en bouche. Après une étude de faisabilité, j’ai décidé de tout mettre en œuvre pour le sauver. »

Ce chou ne gèle pas

Pour les producteurs,il présente un réel avantage,« Ce chou peut être piqué en seconde culture, après le blé ou les pommes de terre. Il occupe la terre l’hiver, ne gèle pas et aime le froid » , explique Jean-Yves Le Visage, producteur à la ferme de Kervasic.« Le chou de Lorient est moins cher que les choux hybrides dont le marché a été pris par les marchands de graines, notamment néerlandais » , précise Alain Lescop. Le chou de Lorient avait disparu de nos marchés, maintenant on le retrouve dans les magasins bio ou sur les étals des marchés de la région.« Je le proposais sur le marché et il fallait que je le présente pour que les clients le testent. Après ils en redemandaient, il plaît beaucoup », annonce Gildas Menet, producteur maraîcher à Étel.

Contact :

www.choudelorient.org

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10 mars 2014

Terry Richardson et Miley Cyrus

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10 mars 2014

La Une de Libération ce matin

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10 mars 2014

AURAY : À la gare, se joue le développement de la ville

Vu dans Ouest France

Municipales 2014 Pourquoi ? Comment ? Quel est ce projet de pôle d’échange multimodal ?

À l’horizon 2017, le projet Bretagne à grande vitesse vise à rapprocher la région de Paris pour renforcer sa compétitivité. Il comprend notamment la création d’une nouvelle ligne à grande vitesse entre Le Mans et Rennes ou l’amélioration de la ligne Rennes-Quimper. Il prévoit aussi d’optimiser l’accès aux gares et aux quais - notamment pour les personnes à mobilité réduite - en créant des pôles d’échanges multimodaux (PEM) dans une dizaine de gares bretonnes, dont Auray. Ces PEM regrouperont sur un même site différents modes de transport : bus, cars interurbains, voitures, taxis, vélos, cheminements piétonniers…« L’idée, c’est de mieux accueillir les voyageurs. Il faut qu’ils puissent stationner, accéder plus facilement aux lieux où ils veulent aller, trouver de l’information touristique », explique Kristell Jamme, la directrice adjointe de l’intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique (Aqta), qui a la compétence de ce dossier.

Quel intérêt pour Auray ?

Le projet Bretagne à grande vitesse mettra Auray à 2 h 30 de Paris (au lieu de 3 h 15 actuellement). Si Auray se dote d’un PEM, la gare pourra accueillir plus de TGV. La fréquentation pourrait passer d’environ 800 000 voyageurs actuellement à 1,4 million d’ici 2025. Tout le pays d’Auray serait concerné car des interconnexions seraient mises en place, notamment vers la côte et les îles.« L’objectif, c’est de doper l’économie. »

Que changerait le PEM ?

Un accès routier à la gare compliqué, un stationnement insuffisant, des mauvaises connexions avec les sites touristiques, un passage à niveau dangereux, un quai numéro deux qui n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite, peu de services… Les critiques envers la gare sont légions. Avec le PEM, tous ces problèmes devraient être réglés.

Quel impact sur le quartier de la gare ?

C’est le deuxième volet de ce gros projet. La communauté de communes a acheté 15 ha de terrain à la Chartreuse, pour un montant de 1,7 million €. Une route devrait y être construite pour relier la zone Porte Océane à la gare, par la voie nord. La future salle de sport du patronage laïque sera construite sur ces terres. De l’habitat, des services, des commerces, voire d’autres équipements sont aussi envisagés. Dans quelle proportion ?« L’étude d’aménagement des quartiers n’est pas terminée », reconnaît Kristell Jamme.

Où en est le projet ?

Il a pris beaucoup de retard alors que Lorient, Rennes, Guingamp ou Morlaix, entre autres, ont déjà mis leur PEM sur les rails. Une étude prospective a été lancée début 2011 (elle a coûté la bagatelle de 104 000 €). La signature du contrat de pôle était prévue à l’automne 2013. Au mieux, il sera signé avant la fin de cette année. Avec la mise en place d’Aqta, qui a vu le jour le 1er janvier 2014, et les élections municipales, le projet a été mis entre parenthèses. Les travaux du PEM devaient débuter en 2015. Ils ne devraient commencer qu’en 2017. S’il est finalisé, le projet devrait aboutir d’ici 2025.

Qu’est-ce qui est acté ?

« La passerelle et la restauration du bâtiment voyageurs avec l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, explique Emmanuel Oger, le chef de ce projet, à Aqta.On travaille sur trois points encore : quels types de services ? Quelles voies de circulation ? Quels types d’équipement dans la gare d’Auray ? » Entre 2014 et 2017, les études vont donc se poursuivre.« On attend la fin des élections pour proposer des scénarios aux élus. Ils feront ensuite les choix », glisse Kristell Jamme. Dans trois semaines, tous les nouveaux conseils municipaux seront installés. La gouvernance d’Aqta sera mise en place le 11 avril. Les élus seront à leur poste pour six ans. La balle sera dans leur camp. Article de David DUPRÉ.

10 mars 2014

le Musée Guimet - Paris

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10 mars 2014

Extrait d'un shooting - recherche personnelle (nu masqué)

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Photos prises dans mon studio - Paris 15

Extraits de mes shootings

9 mars 2014

Ma journée du 9 mars en une photo patchwork

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9 mars 2014

La station de métro Trocadéro (M6)

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9 mars 2014

Exposition : "Papier glacé" au Palais Galliera - Vu aujourd'hui

jusqu'au 25 mai, le musée parisien présente "Papier glacé, un siècle de photographies de mode chez Condé Nast", une exposition qui regroupe les clichés de près de 80 photographes. Richard Avedon, Horst P. Horst ou encore Inez & Vinoodh... Tour d'horizon de quelques-uns des plus grands photographes qui ont contribué à façonner la légende du magazine Vogue.

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GOPR0048Ci-dessus photo prise avec ma GOPRO

Les photos du vernissage de cette exposition


Avant-première exclusive de l'exposition... par VOGUEPARIS

Quelques photographes exposés dans le cadre de cette exposition "Papire glacé" au Palais Galliera :

Helmut Newton (1920 - 2004)

Nationalité : Australienne

Newton et Condé Nast : Tout juste débarqué à Paris en 1961, il est engagé par le magazine Vogue Paris. Cette collaboration le propulsera parmi les photographes de mode les plus influents, les plus énigmatiques et les plus controversés du XXe siècle.

Une image : Deux femmes, l’une habillée d’un smoking, les cheveux plaqués en arrière, l’autre, nue, uniquement chaussée d’escarpins noirs s’embrassant au milieu d’une rue déserte. Chic et scandaleux. (Rue Aubriot, Vogue Paris 1975)

Sa singularité : Un style audacieux mêlant sensualité et provocation avec comme unique sujet, la célébration de la femme.

 

David Bailey (né en 1938)

Nationalité : Britannique

Bailey et Condé Nast : Photographe correspondant de Vogue depuis 1960, David Bailey est un invité régulier du magazine. On se souvient entre autres d'un cliché du Vogue d'octobre 1983 sur lequel apparait Catherine Deneuve - son ex-femme - vêtue d'un manteau et d'une chemise à col lavallière panthère et les cheveux gonflés par un brushing très 80's. Sublime.

Une image : Les Sixties résumées en une photo, sur laquelle on retrouve Jean Shrimpton, icône du Swinging London, vêtue d'un imperméable blanc et d'une paire de bottes. Issu d'une série mode réalisée par David Bailey en 1962, ce cliché est l'un des évènements majeurs de la carrière du jeune mannequin.

Sa singularité : Sa manière de sublimer les femmes d'une touche érotique.

 

Patrick Demarchelier (né en 1943)

Nationalité : Française

Demarchelier et Condé Nast : Sa rencontre avec Alexander Liberman, alors directeur artistique chez Vogue US, en 1972, lui ouvre les portes des Publications Condé Nast, pour lesquelles il réalisera de nombreux clichés. Après deux ans chez Glamour, il est embauché chez Vogue, et réalise quelques-unes des couvertures les plus emblématiques du magazine. Brooke Shields, Madonna, Naomi Campbell ou Christy Turlington... Les plus grandes stars ou tops iconiques des années 80 sont passés devant son objectif.

Une image : Chacune de ses couvertures pour les différentes édition de Vogue, empruntes d'humour et de sensualité, mettant en scène l'élégance de la femmes.

Sa singularité : Patrick Demarchelier affectionne les images en noir et blanc, dressant un portrait toujours très juste des modèles qu'il shoote.

 

Mario Testino (né en 1954)

Nationalité : Péruvienne

Testino et Condé Nast : Régulièrement sollicité par les plus grands magazines, Mario Testino entretient une histoire intimes avec les publications Condé Nast. Complice de Vogue à Vanity Fair, il ne cesse depuis plus de trente ans de photographier top models et célébrités : de la Princesse Diana à Kate Moss, dont il a été le seul autorisé à couvrir le mariage en 2011.

Une image : La couverture du numéro d'avril 2013 de Vogue Paris spécial Pérou, rendant hommage au pays de naissance du photographe. Mario Testino signe également pour le même numéro un triptyque mode aux couleurs éclatantes, mettant en scène les tops Isabelli Fontana, Kate Moss et Aymeline Valade au cœur de panoramas péruviens à couper le souffle.

Sa singularité : Du glamour, du sexy, du sensuel : voici les ingrédients de l'image selon Mario Testino.

 

Ellen von Unwerth (née en 1954)

Nationalité : Allemande

Von Unwerth et Condé Nast : Avec Grace Coddington, creative director de Vogue US, Ellen von Unwerth a photographié de nombreux portfolios mode, du Maroc à la Californie en passant par la France, capturant au passage les tops les plus en vue de la planète. Plus que de simples photographies, chacune de ses images raconte une histoire, tout en laissant au spectateur la possibilité d'imaginer la suite.

Une image : Drew Barrymore, Rose McGowan, Lana Del Rey... Tous les clichés mettant en scène une actrice hollywoodienne. Ellen von Unwerth y exacerbe avec fantaisie féminité et sensualité.

Sa singularité : Son œil original qui offre des images insolites de ses modèles.

 

Inez van Lamsweerde (née en 1963) & Vinoodh Matadin (né en 1961)

Nationalité : Hollandaise

Inez et Vinoodh et Condé Nast : Collaborateur ultra-régulier de Vogue depuis le début des années 90, ce tandem a révolutionné l’image de la mode. On se souvient du numéro d’août 2013 et de cette série géniale God save the Queen dans laquelle Inez & Vinoodh revisitent les hits de la saison sur une Anja Rubik mi-punk mi-aristo.

Une image : Un cliché mêlant photographie et collage, issu du numéro d'octobre 2002 de Vogue Paris, dont le duo a également signé la couverture. Une vision moderne pour un éditorial de mode dont on se souvient encore aujourd'hui.

Leur singularité : Un style singulier, troublant, parfois dérangeant, toujours marquant. Sens de la lumière, de la couleur, précision des formes caractérisent le travail de ce tandem de photographes.

 

Terry Richardson (né en 1965)

Nationalité : Américaine

Richardson et Condé Nast : Vogue, GQ, Vanity Fair... Depuis son arrivée à New York au tout début des années 90, Terry Richardson est un collaborateur régulier des nombreuses publications du groupe Condé Nast. Pour Vogue Paris, il signe ses premiers clichés en 2001 et sa première couverture pour le numéro d'avril 2007, mettant en scène le top Lara Stone. Il réalise régulièrement depuis de nombreuses séries pour le magazine parisien, shootant les tops les plus en vue du moment.

Une image : Sa dernière série de clichés pour le numéro de décembre 2013-janvier 2014 de Vogue Paris, où le top Caroline Brasch Nielsen prend la peau de la créatrice Victoria Beckham. On retient aussi de lui ses photos de nombreux acteurs, chanteurs et mannequins, tous shootées sur le fond blanc de son appartement et studio new-yorkais.

Sa singularité : Chemise de bûcheron et lunettes fumées, Terry Richardson livre des portraits bourrés d'humour des célébrités ou des mannequins qui passent devant son objectif. Sans retenue. 100% provoc.

 

Mario Sorrenti (né en 1971)

Nationalité : Italienne

Sorrenti et Condé Nast : Issu d'un père plasticien et d'une mère publicitaire, Mario Sorrenti baigne très jeune dans le milieu de l'art mais se destine dans un premier temps à la sculpture et à la peinture plutôt qu'à la photographie. C'est sa rencontre avec Phil Bicker, un directeur artistique de renom, à la fin des années 80, qui va l'aider à intégrer le milieu de la mode. Il shoote alors de nombreuses campagnes publicitaires mais réalise également plusieurs séries mode pour Vogue, Vanity Fair ou le magazine W.

Une image : Ce cliché culte de Kate Moss, capturée par Mario Sorrenti en 1992 pour la campagne du parfum Obsession de Calvin Klein. Mythique.

Sa singularité : Photographe des atmosphères profondes, il est doué comme personne pour saisir la nudité.

 

Mert Alas & Marcus Piggott (tous deux nés en 1971)

Nationalité : Turque et Britannique

Mert & Marcus et Condé Nast : Après un premier shooting pour W Magazine en 2011, le duo de photographes fait ses débuts pour Vogue US l'année d'après, et réalise pour le magazine américain une série de quatorze pages mettant en scène les tendances les plus en vue du moment. Mert&Marcus sont également à l'origine de près d'une vingtaine de couvertures pour Vogue Paris, capturant quelques-unes des plus belles femmes de la planète, de Carla Bruni à Kate Moss.

Une image : La couverture du numéro de mars 2014 de Vogue Paris, mettant en scène une Lara Stone à la beauté incendiaire, sublimée par un noir et rouge incandescent. La femme fatale dans toute sa splendeur.

Leur singularité : La mise en scène sensuelle de la femme sexy et sûre d'elle, loin des clichés vulgaires.

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Les photographes de l'exposition "Papier glacé" au Palais Galliera

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9 mars 2014

La Tour Eiffel sous le ciel printanier de ce dimanche matin...

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GOPR0051Ci-desssus : photo prise avec ma GOPRO (objectif grand angle)

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