Kate Moss est dans LUI et elle aime ça...
Et si Londres était en guerre, y prêteriez-vous plus attention ?
"Ce n’est pas parce que ça n’a pas lieu ici, que ça n'a pas lieu du tout". Sur ces mots se termine une vidéo saisissante réalisée par une ONG britannique pour aider les enfants victimes du conflit syrien. Avec plus de 3,5 millions de visionnages sur YouTube en moins de 24 heures, le court-métrage en ligne offre une visibilité hors-du-commun à une cause difficile à médiatiser.
Comment sensibiliser la population britannique au conflit qui se déroule en Syrie, à plus de 3.500 km ? En transposant ces évènements tragiques dans le cadre confortable d’une famille londonienne, le temps d'un film tendance apocalyptique. C’est l'excellente idée de la campagne #savesyriaschildren menée par la branche britannique de l’ONG américaine "Save the Children". La vie d’une petite fille y bascule tragiquement en l’espace d’à peine une minute.
Le court-métrage exploite une forme de montage très en vogue et prisée des vidéastes amateurs, le "one second a day", qui consiste à filmer une seule seconde de film chaque jour, et monter ces prises de vue à la suite pour un effet "time-lapse" en vidéo. Ce phénomène n’est sans doute pas étranger au succès de la campagne, qui va jusqu’à attribuer à la vidéo en ligne un titre volontairement éloigné de son sujet, mais plus incitatif, "Most shocking Second a day Video" ("La vidéo ‘une seconde par jour’ la plus choquante"), en se jouant des titres racoleurs de nombreuses vidéos à succès diffusées sur YouTube.
Plus de 11.000 enfants ont perdu la vie en Syrie depuis le début du conflit. Le message est passé ?
SNCF - réseau ferré
Vous les aimez : la carte du réseau ferré de 1930 et celle d'aujourd'hui mises côte à côte (tout pour la voiture) pic.twitter.com/5PH3bAcLRw
— Très pas nation (@tsekua) 6 Mars 2014
Ce soir à la Maison de la Culture du Japon
Le musée de l'Erotisme est évoqué avec le photographe japonais Atsushi TANI dans le dernier documentaire du réalisateur japonais Tanaka Yukio (voir photo ci-après). C'est un documentaire en rapport avec la polémique, en France, sur le mariage pour tous, ou comment est perçue la question des minorités sexuelles au Japon.
http://www.mcjp.fr/francais/cinema/paysages-du-cinema-japonais-885/paysages-du-cinema-japonais-1010
Petite salle(rez-de-chaussée)
Tarif 4 euros/ Réduit 3 euros
Vendredi 7 mars 19h30
Samedi 22 mars 17h30
Documentaire / 2013 / Réalisation, scénario, montage : Yukio Tanaka / Assistants : Masakazu Yabuta (caméra), Non Kitagawa (montage), Tetsuo Yamada (scénario) / Musique : Ichirô Yoshida / 80’ / DCP / Interdit aux moins de 16 ans.
Producteur et réalisateur pour la télévision, Yukio Tanaka est aussi un documentariste indépendant qui travaille sur la discrimination des groupes minoritaires sociaux : Coréens du Japon, burakmin, anciens yakuzas, travailleurs journaliers.
Son film Mapping the Future, Nishinari, classé 3e meilleur film de l’année en 2007 par la revue « Kinema Junpô » a connu une distribution internationale.
Dans Itechô, Yukio Tanaka visite la communauté LGBT d’Ôsaka et les associations de minorités sexuelles qui se revendiquent d’abord comme des entités culturelles : transgendérisme, fétichisme, sadomasochisme, body piercing, etc., interrogeant les uns et les autres sur l’évolution des mentalités à leur égard. Il présente aussi le point de vue d’artistes comme le mangaka homosexuel Miro Daikokudô et le photographe Atsushi Tani, influencé par Georges Bataille, qui a exposé cette année (2013) au Musée de l’érotisme à Paris.
Presse : Ils osent tout...
Tres astucieux....
Malin ça, maintenant je la fais tourner en boucle "@emmadefaud: Fascinant https://t.co/aI3ouJreZ6"
— Jeyrome (@I_m_Not_Q) 6 Mars 2014














