Exposition au Musée d'Art Moderne : ZENG FANZHI
#zengfanzhi Le Christ était-il communiste? #mamvp http://t.co/4JzKf9aCxD pic.twitter.com/GBXzVRQFin
— François Allex (@ArtReboot) 24 Décembre 2013
2013, année «bitch»
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BITCH : Ce terme a gagné une aura presque sympathique et l'année y aura largement contribué. Cette caste où règne la provoc, le too much, les coups d’œil en coin et les mauvaises pensées, rivalise avec celle des dames chics à la Taylor Swift. Et la gente masculine n'en est pas exclue.
Miley Cyrus
Evidemment la grande tenante du titre ne pouvait être qu’elle. Elle ne comblera probablement pas les attentes des militantes de la cause féministe, mais elle a quand même fait un doigt (lors des MTV Video Music Awards) et tiré la langue à la même Amérique qui avait mis Janet Jackson à l’amende pour avoir montré son sein pendant le Super Bowl. Tous les sondages sauvages la donnent gagnante haut la main. Rebellion, scandales, Miley, 21 ans à peine, est passée d’ado niaiseuse à bitchie en chef en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Elle reniera probablement ce nouveau statut dans quelques années -ça sent le plan marketing à plein nez- mais pour l’heure, il lui permet de voir sa vidéo (We Can’t Stop) caracoler à plus de 320 millions de vues.
Save the date : "Perspectives" de Jane Puylagarde
Perspectives (Paris)
Date : 27 janvier 2014 - 9 février 2014
Adresse : Galerie de l’Europe, 55 rue de Seine, paris 6ème (75006) plan
Des premières « Ponctuations » de Jane Puylagarde à ces nouvelles « Perspectives », qu’est ce qui change ? Rien si l’œil s’attache à la toile de fond de la peinture, constituée d’une multitude de gouttes superposées jusqu’à l’obsession. Tout quand le regard, irrésistiblement attiré par des jeux de perspectives, se perd dans des galaxies ou des labyrinthes imaginaires.
Impression doublement ludique car une pyramide bleue devient un abîme noir, selon le point de vue ; un paravent rouge se mue en papillon ou en bandonéon selon la fantaisie du spectateur. Il n’est pourtant question que de figures géométriques agencées sur différents châssis avec la précision d’un puzzle. Avec la patience, aussi, du joueur à la recherche de la pièce juste. Les croquis préparatoires de l’artiste le confirment : à la minutie du geste pictural s’ajoute un travail de composition méthodique, dont la réalisation sur toiles découpées et tendues au millimètre près exige un travail d’équipe orchestré par Jane .
Cette technique pointilleuse nous entraine loin du réel dans une autre dimension. Sidérale et sensuelle, paradoxalement. Car la lumière sur les gouttes accentue les reliefs ou au contraire les aplanit, créant d’autres perspectives au sein même des premières.
Les illusions d’optique se peaufinent et la matière s’anime au point d’évoquer le cuir de quelque animal chimérique : toucher pour y croire, caresser pour mieux ressentir, la tentation est grande...
L’exposition Perspectives de Jane Puylagarde a lieu du 27 janvier au 9 février 2014 tous les jours de 11h à 19h30 à la galerie de l’Europe, 55 rue de Seine, Paris 6.
Vernissage le Jeudi 30 Janvier 2014 de 18h à 22h
Village fantôme...
Clip entièrement tourné avec ma GOPRO
Goussainville est une commune située à une vingtaine de kilomètres au Nord de Paris, à deux pas de l’aéroport international Roissy-Charles-de-Gaulle. A cause de la construction de l’aéroport, la commune a déplacé son centre-ville de quelques kilomètres par rapport à ce qui est maintenant appelé le Vieux-Pays. Quartier historique de la ville, le Vieux-Pays a peu à peu été déserté par les habitants qui ne souhaitaient pas rester supporter le son omniprésent des avions qui décollent et atterrissent chaque jour.
D’ailleurs, ce Vieux-Pays est situé complètement dans l’axe des pistes de l’aéroport. Même si quelques irréductibles continuent de vivre dans les parages, la majorité des habitants a préféré déserter le vieux village pour déménager ailleurs, certains vendant même leur maison à l’entreprise Aéroports de Paris, qui gère l’aéroport de Roissy. La plupart de ces habitations a ensuite été murées puis elles ont été revendues à la municipalité de Goussainville pour un montant symbolique d’un euro.
Moi en plein tournage (avec ma GOPRO à la main)















