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Jours tranquilles à Paris

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31 octobre 2013

Miranda Kerr as Cicciolina

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31 octobre 2013

Saint Goustan - Port d'Auray

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31 octobre 2013

Dis Papa...pourquoi ?

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31 octobre 2013

Kate Moss brings her friend John Galliano back into the fashion world as the model and designer pose for a fantastical shoot

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Back in the fashion fold: Kate Moss poses with her friend John Galliano in a sumptuous shoot for the December issue of Vogue

31 octobre 2013

Halloween

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30 octobre 2013

Roy Lichtenstein = Encore 6 jours : 3 juillet → 4 novembre 2013

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À travers une sélection exceptionnelle de plus d’une centaine d’œuvres majeures, le Centre Pompidou présente la première rétrospective complète de l’œuvre de Roy Lichtenstein en France.

Cette exposition invite le visiteur à poser un nouveau regard sur cette figure emblématique du pop art américain en allant, précisément, « au-delà du pop » et à découvrir en Lichtenstein l’un des premiers artistes postmodernes. De ses premières œuvres iconiques inspirées par les comics et la culture populaire des années 1960, aux travaux dialoguant avec les grands maîtres de la peinture moderne ou avec l’art classique, ce parcours éclaire les moments forts de la carrière d’un artiste phare de la seconde moitié du XXe siècle.

Peintre pop, Roy Lichtenstein est aussi un véritable expérimentateur de matériaux, un inventeur d’icônes mais aussi de codes picturaux brouillant les lignes de partage entre figuration et abstraction, entre picturalité et objet tridimensionnel. Sa pratique précoce de la sculpture et de la céramique, ainsi que sa passion pour l’estampe, nourrissent et prolongent constamment son travail de peintre. Amateur érudit d’art moderne, fasciné notamment par Picasso, Matisse, Léger — qu’il cite à diverses reprises dans ses œuvres — Lichtenstein renoue, à la fin de sa vie, avec les genres traditionnels de la peinture classique : le nu, la nature morte, le paysage.

La force de l’art de Lichtenstein, c’est aussi, enfin, cette distance amusée, critique, mais jamais cynique qui lui est propre et qui le caractérise tout au long de sa carrière. Un aspect que l’exposition invite également à redécouvrir.

La présence renforcée de sculptures et de gravures distingue la présentation parisienne de celles de l’Art Institute de Chicago, de la National Gallery de Washington et de la Tate Modern de Londres. L’exposition proposée au Centre Pompidou dévoile l’exceptionnelle inventivité technique et artistique de Lichtenstein à travers un corpus d’œuvres pour la plupart encore jamais montrées en France.

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Voir mes précédents billets sur Roy Lichtenstein

30 octobre 2013

Presse : Art Actuel

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30 octobre 2013

Visite du domaine du Château de Keravéon - Erdeven

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30 octobre 2013

Les 343 salauds

343 hommes, dont beaucoup d’intellectuels français, ont signé un manifeste pour protester contre la proposition de loi qui vise à sanctionner les clients de prostitués. Polémique en vue.

Frédéric Beigbeder, Eric Zemmour, Nicolas Bedos, ou encore Basile de Koch, le mari de Frigide Barjot… Vous ne verrez plus jamais ces hommes de la même manière. Et pour cause : tous ces hommes ont avoué être déjà "allés aux putes" ou connaissent des amis qui y vont. Ces intellectuels ont signé un manifeste pour défendre la prostitution, relayé par Libération et sobrement intitulé "Touche pas à ma pute ! Le manifeste des 343 salauds". La pétition doit paraître dans le prochain numéro du magazine Causeur, en novembre. #VuLu // "Touche pas à ma pute", le manifeste de "343 salauds" pour défendre la #prostitution #343salauds

Parmi les autres signataires, on retrouve également les écrivains Philippe Caubère et Benoît Duteurtre, le journaliste Ivan Rioufol ou encore l’avocat de Dominique Strauss-Kahn, Richard Malka. Tous ces hommes protestent contre la proposition de loi qui vise à sanctionner les clients de prostitués et à interdire le racolage dans la rue, qui doit être débattue fin novembre à l’Assemblée.

L’autre objectif : "Emmerder les féministes", comme l’explique Elisabeth Levy, directrice de la rédaction de Causeur. Au début du mois, le groupe des Femen avait notamment publié une campagne photo choc pour dénoncer la prostitution.

Dans leur texte, les "343 salauds" expliquent refuser "que des députés édictent des normes sur [leurs] désirs et [leurs] plaisirs", avant d’ajouter : "Aujourd'hui la prostitution, demain la pornographie, qu'interdira-t-on après-demain ?". Ils rappellent cependant qu'ils condamnent le sexe "sans consentement", "la violence" et "le trafic des êtres humains".

Ce manifeste, qui rappelle l’initiative des "343 salopes" (publié dans Le Nouvel Observateur en 1971 pour défendre le droit à l’avortement), est loin de faire l’unanimité. Pour Anne Zelensky, présidente de la Ligue du droit des femmes, les signataires "se préoccupent plus d’utiliser ces dames que de les défendre". Si les groupes féministes pourraient eux aussi réagir très rapidement, en attendant, les réactions fusent déjà sur Twitter. La guerre est déclarée.

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30 octobre 2013

Disparition de la photographe de mode Deborah Turbeville

La célèbre photographe de mode Deborah Turbeville s'est éteinte le 24 octobre, à l’âge de 81 ans après une bataille avec le cancer du poumon. Avec cette disparition, le monde de la photographie perd une des plus influentes photographes de mode du XXe siècle, dont l’influence aura été déterminante. Retour sur 10 points importants de sa vie et de sa carrière.

Deborah Turbeville est né dans le Massachusetts 1932. À 20 ans , elle déménage à New York pour travailler pour le designer Claire McCardell. Avant de devenir photographe à plein temps, elle a d’abord été journaliste, notamment pour Harper’s Bazaar et Mademoiselle.

Même si elle a suivi un séminaire avec le grand Richard Avedon, Deborah Tuberville est principalement autodidacte. «J'ai appris ce que je devais apprendre quand j'en avais besoin . Trop de connaissances techniques peuvent être gênantes , » a- t-elle déclaré au New York Times en 1977.

Deborah Turbeville a été décrite comme l' anti- Helmut Newton. À la puissance très physique et très sexuelle des clichés de Newton, s’oppose son style immobile et surréaliste.

Le style de Deborah Turbeville est caractérisé par la légèreté et l'ordre. Ses clichés sont aussi sombres et mystérieux, ses mises en scènes étranges et hors du temps. Une impression dûe au grain de ses images mais aussi au choix de l’environnement, de l’architecture des lieux où elle mettait en scène ses modèles. À la fraîcheur, elle avait préféré la beauté ternie.

Sa ville préférée était Saint-Pétersbourg. La photographe la décrit comme un lieu " où l'histoire a fait une halte, comme un tramway rendu immobile à cause du gel. "

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La plus célèbre - et la plus controversée – de ses séries est probablement The Bathhouse, prise en 1975 dans un sauna pour le Vogue américain. Soit 5 doubles pages pour lesquelles elle sera accusée de représenter les camps de concentration. Ces clichés, s'étalant sur 5 doubles pages, montrent des mannequins en maillots de bain, avachis sur le sol ou se retenant aux murs, dans des vestiaires sales, gris, rouillés. Jamais leurs regards ne se croisent. malgré leur proximité du lieu qui a des airs de douches carcérales, les modèles s'ignorent et semblent ignorer leur environnement lui-même. En 1981, elle reviendra sur cette controverse au cours d'une interview fleuve, toujours dans Vogue.

Deborah Turbeville disait de ses photos que la chose la plus intéressante était leur caractère énigmatique, le fait qu’elles soient difficiles à cerner.

Grâce à son talent et à sa vision originale, elle a travaillé pour les magazines les plus prestigieux, tels que Vogue ou Harper 's Bazaar, entre autres et photographié des personnalités influentes telles que Ralph Lauren et Jackie Kennedy Onassis.

Deborah Tuberville est appréciée pour sa façon de travailler qui met la photographie de mode à la frontière entre vision intello et photo commerciale.

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