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Jours tranquilles à Paris

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27 octobre 2013

Fabrice Hergott, directeur du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

Fabrice Hergott est nommé directeur du MAM en 2006, après avoir été directeur des musées de la ville de Strasbourg. Aujourd’hui, le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris propose plusieurs expositions incontournables, dont une rétrospective du peintre chinois Zeng Fanzhi, jusqu'au 16 février 2014. Entretien avec Fabrice Hergott.

Pouvez-vous nous parler des expositions qu’il y a en ce moment, et plus particulièrement de celle consacrée à Zeng Fanzhi ?

Nous proposons actuellement trois expositions, qui sont plutôt complémentaires les unes des autres. Ces expositions ont toutes les trois la particularité d’explorer des zones qui n’ont pas été beaucoup parcourues ces dernières années.

La première s’intitule « Decorum ». C’est une exposition qui essaie de faire le point avec des artistes contemporains sur le genre artistique de la tapisserie, adopté par des artistes depuis maintenant plus d’un siècle. L’exposition « Poliakoff », propose quant à elle une relecture du travail d’un artiste qui avait été non pas oublié, mais dont l’image avait semblé un peu dépassée. Des artistes contemporains s’intéressent désormais de nouveau à l’abstraction, et c’est donc une manière d’explorer le passé. Notre dernière exposition est consacrée à Zeng Fanzhi. Elle propose une présentation de l’artiste chinois que l’on voulait exposer dans un contexte neutre, sans le montrer comme un artiste chinois, afin de capter ses œuvres selon ses qualités et son esthétique propres, qui sont assez particulières. C’était une manière aussi pour nous de répondre à notre mission de service public, et de montrer aux visiteurs les choses intéressantes passées, les techniques un peu oubliées, et un artiste dont le contexte géographique et historique est très différent du nôtre.

Comment s’est passé le montage de cette exposition ?

Le montage s’est très bien déroulé, en partenariat avec l’atelier de l’artiste. Les équipes se sont montrées très coopératives. Nous avons rencontré quelques difficultés au dernier moment parce qu’une des œuvres de l’exposition, La Cène, a été vendue à un prix record. C’était une des trois ou quatre œuvres majeures de l’exposition et nous avons eu connaissance début septembre du fait que l’œuvre allait être vendue, ce qui impliquait beaucoup de complications dans les transports et de l’incertitude aussi sur la valeur de l’assurance. Finalement, nous avons trouvé un accord qui a permis à l’œuvre d’entrer dans nos locaux. Mais l’œuvre est arrivée seulement trois jours avant le vernissage, ce qui a évidemment assez longtemps retardé l’accrochage.

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27 octobre 2013

Extrait d'un shooting - mode

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Photos prises dans mon studio - Paris 15

Extraits de mes shootings

27 octobre 2013

Picasso et Dali

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27 octobre 2013

Avis de tempête sur la Bretagne...

Le vents va souffler très fort sur les côtes de la Bretagne et de la Manche, avertit Météo France dimanche 27 octobre. L'organisme a placé douze départements en vigilance orange pour vent violent, de la Loire-Atlantique au Nord.

"Un temps très agité s'est engouffré sur le quart nord-ouest et se propage au nord-est avant la mi-journée", explique Météo France. Après une accalmie dans l'après-midi, "c'est au cours de la nuit prochaine que les vents atteindront les seuils de la tempête sur l'Ouest avec une propagation vers la Normandie puis le Nord-Pas de Calais d'ici lundi matin", précise l'organisme.

Des rafales à 100 km/h sont prévues dans l'intérieur des terres, et à 120/130 km/h sur les côtes. Dans les régions concernées, il est conseillé de limiter ses déplacements, de ranger les objets exposés et de ne pas intervenir sur des toitures.

27 octobre 2013

Cara Delevingne photographiée par Terry Richardson

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Modèle : Cara Delevingne

Photographe : Terry Richardson

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27 octobre 2013

REFLEXION : La torche humaine des droits de l'Homme par Hervé Bertho

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La Chine, qui a exile le dalaï-lama affirme avoir libéré le Tibet de l'obscurantisme ; mais le Tibet ne goûte guère ce bonheur communiste. Six millions de Tibétains sont asphyxiés par le colonialisme chinois. Ils ne peuvent pas grand-chose face à  l'immense puissance de l'occupant. Alors,  ils s'enflamment pour leur liberté, au sens  propre de la formule. Une vague  d'immolations déferle sur le Tibet. Un mot  d'ordre est propagé en secret raconte la  poétesse Tsering Woeser. Elle défie la censure de Pékin dans un livre courageux  {1} préfacé par Robert Badinter et donné en exclusivité mondiale à Indigène, qui a révélé et propagé l'indignation de  Stéphane Hessel. On ne célèbre plus la  fête du Nouvel an pour protester contre  les tueries, arrestations, enlèvements, condamnations dont sont victimes les moines comme les gens ordinaires. Le  temps s'est arrêté. Le silence du monde  lui fait écho. Et les cendres des sacrifiés s'envolent dans l'indifférence. Depuis  2008, Tsering Woeser tient les tristes comptes et note tout ce qui concerne les nouvelles immolations comme forme de  protestation : elle en a compté 125 !  Hommes ou femmes, moines ou nonnes,
bouddhistes des différentes écoles  tibétaines, nomades ou agriculteurs, collégiennes ou étudiants, ouvriers,  peintres, agriculteurs, toutes les strates de  la société tibétaine sont touchées par ce  phénomène. Elle souligne qu'il ne s'agit  pas d'intérêt personnel mais de «  générosité et de désintéressement » .  Cela nous étonne au point que notre compréhension se heurte à la perplexité.  Le Tibet nous apparaît comme une source et un symbole de la non-violence.  Alors que comprendre à cette violence contre soi ? « L'immolation est ce que les  protestataires isoles peuvent faire de  plus percutant tout en respectant les  principes de non-violence» répond  Tsering Woesef. Ils ne sont pas  kamikazes. Ils ne pratiquent pas l'attentat suicide. Ils n'entraînent pas d'autres vies  dans le sillage de leur disparition. Pour nous aider à comprendre leur choix, Robert Badinter évoque "la force morale  du sacrifice de soi". Il salue la lumière  des lampes allumées en leur honneur. Lui, grande voix des droits de l'Homme, prend  la mesure du refus absolu de  l'asservissement. Alors, avec lui, dénonçons "l'éradication des coutumes et de la langue, le génocide culturel  dans le silence des États", et ne  détournons pas le regard devant "le  flambeau qui révèle l'horreur du présent mais éclaire les voies de l'avenir". La
torche humaine des droits de l'Homme  brille au Tibet. Cette torche doit s'éteindre et les droits de l'Homme doivent, eux, s'éveiller. C'est le seul feu digne  d'embraser les hommes, du monde.  Tsering Woeser - Indigène éditions - 48  pages, 5 €. (1) Immolations au Tibet - la  honte

27 octobre 2013

Liberté de la Presse

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27 octobre 2013

Aujourd'hui à Etel

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27 octobre 2013

C-heads Magazine

27 octobre 2013

L'expédition de Quiberon - 1795

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Lecture des combats des Royalistes contre les Républicains (en 1795) dans les dunes d'Erdeven

Cliquez ICI

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Table d'orientation à la plage de Kerhillio (prés de la plage de Kerouriec)

Les émigrés ayant été repoussés le 16 juillet lors de la bataille de Plouharnel, le général Hoche avait fait tenir un conseil de guerre avec ses officiers et les représentants en mission pour savoir s'il convenait d'attaquer le fort Penthièvre qui barrait le passage vers la presqu'île. Le même jour les émigrés avaient cependant reçut en renfort 1 500 hommes commandés par Charles de Sombreuil et il restait encore environ 2 000 hommes valides à la division d'Hervilly en plus des 5 000 Chouans restés sur la Presqu'île, ce qui laissait un total de 8 000 à 9 000 soldats aux Royalistes. Hoche disposait de plus de 15 000 hommes concentrés entre Lorient et Vannes. Mais pour prendre Quiberon il fallait passer à portée de canon des navires britanniques et prendre le fort Penthièvre.

Les officiers du génie étaient d'avis de faire le siège en règle du fort, ce n'était pas l'opinion de Hoche: celui-ci voulait en finir au plus tôt, son plan était de prendre le fort par surprise.

Mais le même jour, trois soldats du 41e régiment d'infanterie de ligne se présentèrent à l'état-major. Il s'agissait des sergents-majors Antoine Mauvage et Nicolas Litté et du canonnier David Goujou. Ces soldats faisaient partie de la garnison républicaine du fort au moment de sa prise par les émigrés, ils avaient ensuite accepté de s'enrôler dans l'armée royaliste et étaient toujours affectés à la défense du fort qu'ils avaient discrètement déserté afin de rejoindre les Républicains. Les trois hommes affirmaient que la majorité des soldats de la garnison étaient prêts à se retourner contre les Royalistes et se proposaient de guider les troupes républicaines afin de prendre le fort par surprise.

Hoche hésitait, il craignait un piège et interrogea longuement les trois hommes. Finalement le canonnier Goujon se proposa de retourner au fort, puis de revenir afin de rapporter lui-même le mot d'ordre, ces déclarations finirent par convaincre Hoche qui décida de tenter l'attaque surprise. Cependant la longue et fine bande de sable qui séparait le village de Sainte-Barbe du fort Penthièvre était gardée par la flotte britannique du commodore Warren. Hoche décida d'attendre qu'un vent fort et une mer agitée pousse les navires à s'éloigner de la côte, afin de pouvoir lancer de nuit une attaque discrète et de passer au nez et à la barbe des Anglais. Les trois déserteurs regagnèrent le fort Penthièvre afin de prévenir leur compagnons et l'attaque fut fixée pour la nuit du 19 au 20 juillet2.

À Vannes, le 19 juillet, Lazare Hoche adressa ses instructions à ses officiers : « La presqu'île de Quiberon sera attaquée aujourd'hui, 1er thermidor, à onze heures du soir. source : wikipedia

https://www.google.fr/search?q=d%C3%A9barquement+de+quiberon+chouans&ie=utf-8&oe=utf-8&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&gws_rd=cr&ei=W79sUqTJLuKW0AWk2oCgCg

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Le fort de Penthièvre

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