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Jours tranquilles à Paris

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12 avril 2009

Extraits de plusieurs shootings - Jacques Snap

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12 avril 2009

Les Grands Magasins parisiens du XIXème siècle à nos jours par Yves CHIROUZE, avril 2002

Pour les historiens du commerce, Le Bon Marché est le premier grand magasin au monde et la manifestation d'une révolution commerciale.

1852, année de sa fondation, marque, en effet, le début du commerce moderne français.

De 1852 à 1893, c'est en effet le temps des créations de grands magasins parisiens.

En 1856, ce fut le tour du Bazar de l'Hôtel de Ville, autrement dit, le BHV.

La Samaritaine voit le jour en 1869.

Quatre ans plus tôt, Le Printemps avait ouvert ses portes.

Bien plus tard, en 1893, furent créées Les Galeries Lafayette.

Les Trois Quartiers fondés en 1829 ont été transformés, depuis, en galerie commerciale.

1- Le Bon Marché

Aristide Boucicaut vendait des casquettes sur les marchés normands avant de venir à Paris. A 42 ans, avec son petit capital, il transforma un magasin de nouveautés de 100 m2, situé dans la rue de Sèvres, dans le 7ème arrondissement de Paris, en un grand magasin. Il applique des idées totalement nouvelles à une époque où :

- on ne pouvait pas entrer dans un magasin librement,

- où les prix étaient fixés à la tête du client,

- où il n'y avait pas de recours si la marchandise était défectueuse,

- où le principe était de vendre à forte marge.

Aristide Boucicaut bouleverse les mœurs commerciales, il instaure :

- l'entrée libre dans le magasin

- l'affichage des prix fixés à l'avance

- l'exposition des marchandises

- le satisfait ou remboursé

- l'attraction de la clientèle par une politique de faibles marges et de prix bas

- l'organisation du magasin en rayons spécialisés

- Un assortiment large et profond pour offrir tous les produits sous un même toit

- l'intéressement des vendeurs au chiffre d'affaires.

Il voulait attirer et étonner par :

- une architecture extérieure et intérieure moderne et luxueuse, sur des plans de Gustave Eiffel, notamment,

- une ambiance de fête permanente, de manifestations commerciales telles que le mois du blanc après les fêtes de fin d'année, les soldes, des semaines spéciales,

- mais aussi par de la publicité dans la presse et du mécénat humanitaire et culturel.

A la mort d'Aristide Boucicaut, sa veuve Marguerite poursuivit son œuvre commerciale et philanthropique en créant, entre autres, un square qui porte encore son nom pour que les enfants du quartier puissent jouer et une caisse de retraite pour le personnel de la société. Avec ses deux bâtiments reliés par une passerelle, le Bon Marché a une superficie totale de vente de 30 927 m2

Le Bon Marché se distingue, toutefois, des autres grands magasins parisiens :

- d'une part, il consacre une très grande surface à la vente de produits alimentaires. L'Epicerie de Paris a, du reste, longtemps été considérée comme un hypermarché dans un grand magasin ;

- d'autre part, il est le seul grand magasin implanté sur la rive gauche de la Seine.

2- Le B.H.V.

Le Bazar de l'Hôtel de Ville est créé en 1856 par Xavier Ruel, un ancien colporteur comme Aristide Boucicaut. Comme son nom l'indique, le magasin est situé à quelques pas de l'Hôtel de Ville de Paris. Il est ouvert un an après les magasins du Louvre, une enseigne de grands magasins aujourd'hui disparus. Le Bazar de l'Hôtel de Ville est actuellement plus connu au travers son sigle le B.H.V. .Le BHV Rivoli a une surface de vente de 34 000 m2. Il est un peu plus vaste que le Bon Marché. Les autres magasins à l'enseigne du BHV dans Paris ou sa banlieue sont de plus petite taille de 4 000 m2 à 12 000 m2 maximum.

3- La Samaritaine

La Samaritaine fut fondée en 1869, soit 17 ans après le Bon Marché, par Eugène Cognacq et Marie-Louise Jay, son épouse, une ancienne première du rayon costumes du Bon Marché. S'inspirant beaucoup des techniques d'Aristide Boucicaut, Eugène Cognacq alla plus loin encore dans l'organisation du grand magasin en rayons gérés par de véritables " petits patrons " responsables et autonomes. Il contribua également à l'essor de la logique du besoin et de la demande, de l'esprit " marketing ", dit-on aujourd'hui. Eugène Cognacq déclarait, en effet, " ce sont nos clients qui nous apprennent à bien acheter ". La Samaritaine est le grand magasin le plus important en termes de surface de vente avec ses 48 000 m2 devançant de peu les Galeries Lafayette et le Printemps. Et son ancien slogan publicitaire est resté dans la mémoire collective des parisiens : " on trouve tout à la Samaritaine ".

4- Le Printemps

C'est également à un ancien du Bon Marché, Jules Jaluzot, que l'on doit la création du Printemps, en 1865. Ce fut le début d'une grande aventure qui est à l'origine de l'actuel groupe PPR, Pinault Printemps Redoute. e grand magasin du boulevard Haussman, le vaisseau amiral ", comme on l'appelle familièrement, est composé de deux bâtiments reliés par une passerelle. Sa surface de vente est de 47 459 m2. Les autres magasins à l'enseigne du Printemps construits depuis dans Paris intra-muros, en petite et grande banlieue ou en Province ont une superficie bien plus réduite : de 1100 m2, à Deauville, à 10 500 m2 à Lille.

5- Les Galeries Lafayette

Les Galeries Lafayette sont le plus récent des grands magasins. Créées par deux cousins, Théophile Bader et Alphonse Kahn, en 1893, soit plus de 40 ans après le Bon Marché, les Galeries Lafayette ont donc misé sur leur " jeunesse " pour attirer les parisiennes à la recherche des dernières nouveautés. En 1910, elles ne faisaient pas partie du peloton de tête des grands magasins parisiens composés du Bon Marché, largement devant, en termes de chiffre d'affaires, suivi du Louvre, de la Samaritaine et du Printemps. Dès 1975, Les Galeries Lafayette Haussmann avec ses 47 800 m2 de surface de vente occupaient la première place en réalisant un chiffre d'affaires supérieur à celui du Printemps, du BHV Rivoli, de la Samaritaine et du Bon Marché, relégué à la 5ème place des grands magasins parisiens. Comme le Printemps, Les Galeries Lafayette ont développé rapidement une stratégie de groupe, en créant, en 1932, l'enseigne de magasins populaires Monoprix, en implantant des grands magasins en Province, et une stratégie multi-formats en développant, notamment, un réseau d'hypermarchés à l'enseigne Super M dans les années 70, puis en se lançant dans le commerce électronique et le cybercommerce sous l'enseigne Telemarket. Le Groupe Galeries Lafayette a notamment repris, en 1992, le BHV et les Nouvelles Galeries, un réseau de grands magasins de Province et, récemment, les points de vente français de l'enseigne britannique Marks & Spencer.

6- Les Trois Quartiers, La Belle Jardinière, Le Louvre et les autres..

A quelques centaines de mètres de l'Opéra et des quatre magnifiques bâtiments des Galeries Lafayette et du Printemps Haussmann, à proximité de l'église de la Madeleine, une galerie commerciale porte le nom des Trois Quartiers, celui d'un grand magasin créé en 1829, par Gallois-Gignoux, avant même la fondation du Bon Marché par Aristide Boucicaut. Seule la transformation en une galerie commerciale de 9 500 m2, avec 75 boutiques, à la fin des années 80, évita aux Trois Quartiers-Madelios la disparition pure et simple que connurent de grandes enseignes historiques de grands magasins parisiens telles que la Belle Jardinière, créée en 1866 et située près du Pont Neuf et les magasins du Louvre créés en 1855 et fermés en 1974.

11 avril 2009

No comment...

11 avril 2009

No comment...

11 avril 2009

Extrait d'un shooting - Couple

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11 avril 2009

René Monory est décédé

L'ancien président du Sénat (1992-1998), est mort, dans la nuit de vendredi à samedi, selon la préfecture de la Vienne. Né en 1923, René Monory a notamment occupé les ministères de l'économie et de l'éducation. (AFP)

C'était le père du Futuroscope de Poitiers.

11 avril 2009

Théâtre : "Le comique" (ce soir sur Paris Première)

Paris 1ère diffuse en direct ce samedi 11 avril la représentation de la pièce de théâtre "Le comique". Depuis le théâtre Fontaine. Une comédie de et avec Pierre Palmade, jouée depuis l'automne dernier et jusqu'en avril. Dominique Besnehard présentera la pièce interprétée par Pierre Palmade, Sebastien Castro, Delphine Baril, Noémie de Lattre, Bilco, Arnaud Tsamere, Jean Leduc et Anne-Elisabeth Blateau..le_comique

L'histoire : Un comique célèbre, à la vie débridée, est en panne d’inspiration pour son prochain spectacle qui commence dans un mois. Et pour cause : l’alcool, les boites de nuit et les conquêtes amoureuses masculines l’empêchent de se concentrer sur son écriture. Son entourage panique et décide de le mettre « au vert ». Son assistante, sa sœur, son meilleur ami mais aussi d’autres personnages vont se lancer dans une course contre la montre pour sauver cette carrière qui sent le roussi.

Par ailleurs, Paris 1ère devrait diffuser, également en direct, la comédie de boulevard signée Jean Barbier, " Ma femme est folle". Le samedi 25 avril. Font partie de la distribution Georges Beller, Sonia Dubois, Steevy Boulay ou encore Indra...

11 avril 2009

Dans l'ascenseur (encore une fois)

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10 avril 2009

"Captive"

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10 avril 2009

Taux du Livret A encore en baisse ???

ECONOMIE - Si le mode de calcul automatique prévu par la loi est appliqué à la lettre, le compte d’épargne le plus populaire de France atteindrait son plus bas niveau historique… Le livret A à 1%. Le taux de rémunération du célèbre compte d'épargne pourrait chuter au 1er mai, si le mode de calcul automatique prévu par la loi est appliqué. Une baisse conséquente, quand on sait que le taux actuel est de 2,5%. Si le gouvernement décidait d'appliquer à la lettre le mécanisme d'ajustement instauré en 2003 pour dépolitiser ce sujet très sensible, le taux descendrait ainsi à un niveau jamais vu depuis sa création en 1818. La rémunération du Livret A avait atteint 2% entre août 2005 et février 2006, son plus bas niveau à ce jour. Si on s'en tient au calcul, le taux devrait même descendre à 0,75%, mais l'arrêté du 27 janvier 2009 prévoit que la variation ne peut excéder 1,5%, ce qui bloquerait le taux à 1%.

Le taux du Livret A est susceptible d'être ajusté deux fois par an, début février et début août. Mais si, au 15 avril et au 15 octobre, la Banque de France «estime que la variation de l'inflation ou des marchés monétaires est très importante», son gouverneur, Christian Noyer, peut désormais proposer à Bercy la révision du taux, respectivement au 1er mai ou au 1er novembre suivants. Il se trouve justement que, le 3 avril dernier, le quotidien économique «Les Echos» a affirmé que Christian Noyer avait déjà préconisé au ministère de l'Economie de revoir à la baisse le taux de rémunération du Livret A le 1er mai. La ministre de l'Economie Christine Lagarde a assuré pour sa part dimanche ne pas avoir reçu à cette date de lettre de recommandation de la Banque de France.

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