Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
10 avril 2009

Vieilles voitures et souvenirs...

Publicité
10 avril 2009

"Coco avant Chanel"

coco

coco01

10 avril 2009

Journée de merde ?

crottin2

10 avril 2009

La Force de l'Art 02 bientôt...

Manifestation triennale, organisée à l’initiative du Ministère de la Culture et de la Communication, LA FORCE DE L’ART a pour ambition d’offrir une scène à la création contemporaine en France et aux artistes qui l’animent, dans la diversité de leurs origines et de leurs choix esthétiques. Deuxième édition de cette manifestation, LA FORCE DE L'ART 02 se déploiera à partir de la nef du Grand Palais à Paris, du 24 avril au 1er juin 2009.

affiche

9 avril 2009

Internet

internet

Publicité
9 avril 2009

Jean-Pierre Ceytaire au Musée de l'Erotisme

invit

ceytaire_dos
Le site de Jean-Pierre Ceytaire en cliquant ICI.
Le site du Musée de l'Erotisme en cliquant ICI.
Lire également l'excellent billet d'Agnès Giard en cliquant ICI.

9 avril 2009

Publicité (que j'aime...)

dc12

8 avril 2009

ARTE ce soir (à ne pas manquer...)

hitler_staline

8 avril 2009

Exposition de Kojiro Akagi

Exposition de Kojiro Akagi Location: Mairie du 5ème arrondissement - 21, place du Panthéon - 75005 Paris

DU 9 AU 29 AVRIL 2009

C’est le plus parisien des peintres japonais : depuis 45 ans, été comme hiver, Kojiro Akagi plante son chevalet dans les rues de la capitale. Véritable archiviste visuel de la ville, il la parcourt à la recherche de vues insolites, qu’il traduit dans son style personnel. Exposé dans le monde entier, Akagi est présent dans les collections permanentes du musée Carnavalet, dans celles du musée du Vatican et de nombreuses institutions japonaises tel le Musée royal Ueno. A la mairie du Ve arrondissement, le public découvrira des dessins sur Paris - notamment sur le quartier - et des séries inédites - nus et natures mortes.

L’authentique beauté de Paris

Akagi, maître de Paris : l’expression lui convient parfaitement car l’artiste connaît mieux la ville que de nombreux Parisiens. Il a déjà réalisé plus de quatre cents « dessins portraits » de quartiers ou de monuments. Ce sont des témoignages irremplaçables sur des lieux dont certains ont définitivement disparu. Chaque fois que Kojiro Akagi termine une série de cent dessins, il s’ensuit la parution d’un nouveau livre, édité sous son contrôle rigoureux, avec ses commentaires et des notes historiques. Bien qu’il ne se fie qu’à son œil attentif, parfois armé d’une jumelle, les détails de ses dessins sont parfois plus précieux que des photographies… «La photo occulte les ombres» dit le peintre – «mon regard est plus sûr, j’aime fixer mon Paris à la minute précise et avec toute sa richesse, graffitis ou petites annonces sur une palissade.» Son objectif : réaliser cinq cents dessins aquarellés, voire davantage. Une trentaine - de la nouvelle centaine - sont déjà réalisés. A raison d’un dessin par mois, fruit d’un travail de deux à trois heures par jour sur le site (sauf lorsqu’il pleut), le cinquième livre sera bientôt prêt. «D’ici trois à quatre ans» précise l’artiste avec un sourire complice…

Exercice autobiographique

Dans un somptueux décor, la grande salle des fêtes de la Mairie du Ve arrondissement avec le rideau de scène et la voûte de Gustave Louis Jaulmes (1873-1959), Akagi s’adonne à un exercice de style nouveau, en offrant aux spectateurs un regard autobiographique. Il dévoile son jardin secret avec quelques toiles des années 60 empreintes d’amour pour Gauguin, Matisse ou même Suzanne Valadon et des natures mortes méconnues, réunissant des objets très variés, mais profondément parisiens comme des plaques d'égouts, des tuyaux de gouttières parfois « décorés » de petites annonces ou encore « un distributeur d’électricité abandonné ».

Nus inattendus

La plus grande surprise provient des œuvres à tendance fauve des années 60-70 d’après ses études à l’Ecole de Beaux-arts de Paris et, plus encore, de sa grande série de nus. Muriel, l'un de ses modèles préférés, est présente dans plusieurs tableaux. Elle apparaît pour la première fois à nos yeux un brin provocatrice, tout comme l’Olympia de Manet, Dame blanche régnant sur « le Paris d’Akagi ». Ces citadines ont très souvent le visage sombre et les yeux perçants. Sous le trait précis et nerveux du peintre, elles se transforment en êtres immatériels, qui semblent avoir une parenté avec les nus de son célèbre prédécesseur Foujita – notamment avec ses panneaux du domaine de la Chamarande. Avec, toutefois, une touche supplémentaire d’hyperréalisme dans le regard…

1336638125

8 avril 2009

Retour du bureau accompagné

C'est Ombeline qui est venue me chercher à la sortie du bureau ce soir.
08042009828detbis

Publicité