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Jours tranquilles à Paris

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5 janvier 2007

Allez vous me croire ?.... C'est moi ! (mdr)

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Moi...il y a quelques (nombreuses) années

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4 janvier 2007

Voitures anciennes

3 janvier 2007

Allocution de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, à l'occasion de la présentation des voeux au gouvernement.

3 janvier 2007

Kate Moss

kate_mariage

3 janvier 2007

Une auto puissante, des équipiers solidaires et une ambiance sereine : Jutta Kleinschmidt chez BMW

Votre histoire avec Volkswagen s'est terminée un peu rapidement et a laissé un sentiment d'inachevé...

Jutta Kleinschmidt : Pas pour moi. Je suis contente car chez Volkswagen c'était très politique. Je suis à présent dans un team plus petit, où tous les mécaniciens travaillent avec beaucoup de plaisir. Bien sûr, nous sommes moins nombreux, avec moins de moyens, mais ça marche bien. Nous avons aussi une bonne voiture.

Vous avez aussi connu un autre grand team, Mitsubishi, avec lequel vous avez emporté le Dakar 2007. Etiez-vous à la recherche de quelque chose à dimension plus humaine ?

J.K. : Oui. Et dans le team BMW X-Raid, il est présicément nécessaire de travailler les uns pour les autres. Nous sommes une structure trop petite pour faire autrement. Personnellement, je suis redevenue calme, et ça c'est bien ! Avant, j'étais tout le temps stressée pour des questions de politique de management. C'était devenu compliqué de changer quoi que ce soit. C'est regrettable car au début, lorsque je suis arrivée, ça n'était pas comme ça. J'avais beaucoup de choses à dire et j'étais écoutée.

Quelle est votre impression sur vos rivaux ?

J.K. : C'est dur de l'avouer mais Mitsubishi fait un très bon travail, très professionnel. Je l'ai encore vue à Dubaï, au Desert Challenge. Le nouveau Pajero reste la voiture à battre. De notre côté, avec le vingtième du budget de Volkswagen et le dixième de ce qu'à Mitsubishi, nous avons réussi à faire une bonne auto pour ce Dakar. Je suis vraiment contente.

Etes-vous satisfaite de votre intégration ?

J.K. : Oui. Le courant passe vraiment bien avec les deux autres pilotes. Gerlain Checherit est jeune, motivé, dynamique. J'ai plus d'expérience et ça fait un bon mélange. Nous avons fait beaucoup de tests ensemble, lors desquels nous avons partagé beaucoup de choses. Ça se passe très bien aussi avec Nasser Al-Attiyah, même s'il n'y pas eu beaucoup de temps car il disputait la Coupe du monde des rallye-raids et le championnat du Moyen-Orient. Nous nous respectons vraiment.

Quelles sont les meilleurs atouts de l'auto ?

J.K. : Nous avons un bon moteur, son couple est appréciable dans le sable. C'est là où nous serons bien. Nous avons également bien progressé sur les suspensions. Le reste, c'est plein de petites choses qui sont autant de plus.

Que pensez-vous du parcours ?

J.K. : Il est classique, très sablonneux. Nous serons à l'aise aussi bien dans le sable rapide que le sable mou. Nous disposons d'un avantage par rapport à Mitsubishi et Volkswagen : le châssis de notre voiture est le même que celui de l'ancien X3. Il est plus haut que le Pajero et le Touareg 2. Notre aérodynamique est moins bonne mais ça n'aura pas d'incidence véritable.

Quelle sera la stratégie face aux deux armadas ?

J.K. : Nous allons faire une course d'équipe. C'est notre seule chance de bien figurer.

klei

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3 janvier 2007

Les Français aiment-ils toujours la pub ?

Les Français, véritables « publiphiles » dans les années 1980, se détachent aujourd’hui peu à peu de la publicité. S’ils ne la fustigent pas franchement, ils ne s’avouent plus « fans ».

Une étude réalisée par l’agence Australie montre que la publicité s’est même banalisée à l’extrême. « La pub est entrée dans les mœurs, il n’y a aucune remise en cause de son existence, explique Vincent Leclabart, président d’Australie. En revanche, les Français prennent leurs distances. La pub est trop banalisée. Ils attendent de la nouveauté et de l’étonnement, 60% pensent que la pub est ennuyeuse, mais ils conservent, malgré tout, une forte envie de consommer. En tant que publicitaires, nous devons réagir. » Comment ? En proposant des alternatives au trash des années « porno chic » et à la publicité envahissante dans nos boîtes aux lettres. Vincent Leclabart : « Certaines formes de pub vont disparaître parce quelles sont insupportables. Il faut favoriser les messages utiles, informatifs et étonnants. » Bref, quand la pub n’est pas trop intrusive et qu’elle nous fait rire, nous l’adorons ! La preuve : les milliers de téléchargements sur les sites dédiés, la multiplication des émissions ou des chroniques qui « parlent pub » à la télé ou dans les magazines. Le Syndicat national de la publicité télévisée s’enorgueillit d’une enquête valorisante pour lui : 67% des Français, conclut-elle, trouvent que la publicité télévisée est la plus divertissante. Selon Stéphane Martin, du SNPTV, « 73% pensent qu’elle participe à la bonne marche de l’économie ». Il n’empêche que nous réclamons des pubs à la fois informatives, divertissantes, émouvantes, utiles et non envahissantes...

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Publicité dans le métro

3 janvier 2007

Conquérir....les coeurs

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Photo JS

2 janvier 2007

Extraits d'un shooting

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Photo JS

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Photo JS

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Photo JS

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Photo JS


1 janvier 2007

Royal et Sarkozy choisissent l'internet pour leurs voeux aux Français

PARIS (AFP) - Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ont choisi l'internet pour présenter aux Français, à quelques heures d'intervalle, leurs voeux de Nouvel an, sous la forme d'une vidéo.

La candidate socialiste est intervenue sur son site de campagne "Désirs d'avenir", dans un appartement aux murs blancs égayé de quelques lampes de couleur, plaidant pour "une nouvelle République qui soit au service des citoyens et construite avec les gens et avec la vie telle qu'elle est".

"Je dois être à la hauteur de cette échéance", a-t-elle dit à propos de la présidentielle, souhaitant qu'au cours des quatre mois à venir, "la France commence à se mettre en mouvement pour se préparer à ce changement profond". "La France mérite beaucoup mieux que ce qu'elle a", a-t-elle insisté.

La vidéo de M. Sarkozy a été diffusée sur le site de l'UMP, "une formation qui porte les valeurs de la droite républicaine et du centre", a-t-il affirmé, ne cachant pas sa volonté de ratisser large: "Je veux ramener à nous des électeurs qui se sont égarés sur les routes du Front national. Je veux ramener à nous des électeurs qui ont pensé qu'avec la gauche, il avaient le mouvement. Avec la gauche, aujourd'hui, ils n'ont que la conservation".

En costume strict, sur fond bleu, le président de l'UMP s'est présenté comme "la force politique qui rend (...) l'avenir possible". "Dans la France dont je rêve, tout doit être possible", a-t-il répété. "La France, ce n'est pas fini, nos idées vont gagner", a-t-il proclamé.

Quelques heures après l'intervention radio-télévisée du président Jacques Chirac, les deux candidats préférés des Français, à gauche et à droite, pour le scrutin du 22 avril 2007, ont marqué leur volonté d'associer les Français à leur projet.

Mme Royal, qui présentera formellement ses voeux à la presse jeudi au siège du PS, a remercié "tous les internautes" qui, "par leur intelligence", ont contribué à l'élaboration de son programme. "Je veux construire le projet présidentiel avec vous", a-t-elle souligné.

"Je veux construire avec vous. Je veux donner à la France l'énergie dont je me sens porteur. J'ai besoin de vous", a martelé comme en écho M. Sarkozy: "Ensemble, on va faire en sorte que tout soit possible".

La date de la rencontre de nouvel an du président de l'UMP avec la presse n'a pas encore été communiquée. Il ne devrait pas s'exprimer avant la fin du traditionnel marathon des voeux à l'Elysée. Le rendez-vous du chef de l'Etat avec les journalistes, cette année le 11 janvier, en marque habituellement le point d'orgue.

1 janvier 2007

RSF : 2006, année la plus meurtrière depuis 1994

Selon Reporters sans frontières, 81 journalistes sont morts dans 21 pays, dont 64 en Irak.

 

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Robert Ménard, président de RSF

L'association Reporters sans frontières annonce dimanche 31 décembre avoir recensé en 2006 la mort d'au moins 81 journalistes dans 21 pays, dont 64 en Irak, "tués dans l'exercice de leur métier ou pour avoir exprimé leurs opinions". Dans un communiqué, RSF indique qu'il faut remonter à 1994 pour trouver un chiffre plus élevé. Cette année-là, 103 journalistes avaient péri, dont près de la moitié pendant le génocide au Rwanda.

L'association recense aussi la mort de 32 collaborateurs des médias, contre cinq en 2005, au moins 871 interpellations, au moins 1.472 journalistes agressés ou menacés et au moins 912 médias censurés. Par ailleurs, au moins 56 journalistes ont été enlevés, principalement en Irak et dans la bande de Gaza. RSF précise qu'elle ne prend en compte que les professionnels des médias "dont elle est certaine que leur mort est liée à leur devoir d'informer".

Irak, pays le plus dangereux

Pour la quatrième année consécutive, c'est l'Irak qui reste encore le pays le plus dangereux au monde pour les professionnels des médias. Ainsi, 64 d'entre eux (journalistes et collaborateurs) y ont trouvé la mort en 2006. Au total, depuis le début de la guerre au printemps 2003, 139 journalistes y ont été tués, soit plus du double du nombre de journalistes tués pendant la guerre du Vietnam (63 entre 1955 et 1975, selon RSF). Dans près de 90% des cas, les victimes sont des journalistes irakiens. "Les enquêtes sont rarissimes et n'aboutissent jamais", déplore l'association. (AP)

 

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11 octobre 2006 - Manifestation devant Notre Dame de Paris à la suite de l'assassinat d'Anna Politkovskaïa - Photo JS

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