Allez vous me croire ?.... C'est moi ! (mdr)

Moi...il y a quelques (nombreuses) années

Moi...il y a quelques (nombreuses) années
Votre histoire avec Volkswagen
s'est terminée un peu rapidement et a laissé un sentiment d'inachevé...
Jutta Kleinschmidt : Pas pour
moi. Je suis contente car chez Volkswagen c'était très politique. Je suis à
présent dans un team plus petit, où tous les mécaniciens travaillent avec
beaucoup de plaisir. Bien sûr, nous sommes moins nombreux, avec moins de
moyens, mais ça marche bien. Nous avons aussi une bonne voiture.
Vous avez aussi connu un autre
grand team, Mitsubishi, avec lequel vous avez emporté le Dakar 2007. Etiez-vous
à la recherche de quelque chose à dimension plus humaine ?
J.K. : Oui. Et dans le team BMW
X-Raid, il est présicément nécessaire de travailler les uns pour les autres.
Nous sommes une structure trop petite pour faire autrement. Personnellement, je
suis redevenue calme, et ça c'est bien ! Avant, j'étais tout le temps stressée
pour des questions de politique de management. C'était devenu compliqué de
changer quoi que ce soit. C'est regrettable car au début, lorsque je suis
arrivée, ça n'était pas comme ça. J'avais beaucoup de choses à dire et j'étais
écoutée.
Quelle est votre impression sur
vos rivaux ?
J.K. : C'est dur de l'avouer mais
Mitsubishi fait un très bon travail, très professionnel. Je l'ai encore vue à
Dubaï, au Desert Challenge. Le nouveau Pajero reste la voiture à battre. De
notre côté, avec le vingtième du budget de Volkswagen et le dixième de ce qu'à
Mitsubishi, nous avons réussi à faire une bonne auto pour ce Dakar. Je suis
vraiment contente.
Etes-vous satisfaite de votre
intégration ?
J.K. : Oui. Le courant passe
vraiment bien avec les deux autres pilotes. Gerlain Checherit est jeune, motivé,
dynamique. J'ai plus d'expérience et ça fait un bon mélange. Nous avons fait
beaucoup de tests ensemble, lors desquels nous avons partagé beaucoup de
choses. Ça se passe très bien aussi avec Nasser Al-Attiyah, même s'il n'y pas
eu beaucoup de temps car il disputait la Coupe du monde des rallye-raids et le
championnat du Moyen-Orient. Nous nous respectons vraiment.
Quelles sont les meilleurs atouts
de l'auto ?
J.K. : Nous avons un bon moteur,
son couple est appréciable dans le sable. C'est là où nous serons bien. Nous
avons également bien progressé sur les suspensions. Le reste, c'est plein de
petites choses qui sont autant de plus.
Que pensez-vous du parcours ?
J.K. : Il est classique, très
sablonneux. Nous serons à l'aise aussi bien dans le sable rapide que le sable
mou. Nous disposons d'un avantage par rapport à Mitsubishi et Volkswagen : le
châssis de notre voiture est le même que celui de l'ancien X3. Il est plus haut
que le Pajero et le Touareg 2. Notre aérodynamique est moins bonne mais ça n'aura
pas d'incidence véritable.
Quelle sera la stratégie face aux
deux armadas ?
J.K. : Nous allons faire une course d'équipe. C'est notre seule chance de bien figurer.

Les Français, véritables «
publiphiles » dans les années 1980, se détachent aujourd’hui peu à peu de la
publicité. S’ils ne la fustigent pas franchement, ils ne s’avouent plus « fans
».
Une étude réalisée par l’agence Australie montre que la publicité s’est même banalisée à l’extrême. « La pub est entrée dans les mœurs, il n’y a aucune remise en cause de son existence, explique Vincent Leclabart, président d’Australie. En revanche, les Français prennent leurs distances. La pub est trop banalisée. Ils attendent de la nouveauté et de l’étonnement, 60% pensent que la pub est ennuyeuse, mais ils conservent, malgré tout, une forte envie de consommer. En tant que publicitaires, nous devons réagir. » Comment ? En proposant des alternatives au trash des années « porno chic » et à la publicité envahissante dans nos boîtes aux lettres. Vincent Leclabart : « Certaines formes de pub vont disparaître parce quelles sont insupportables. Il faut favoriser les messages utiles, informatifs et étonnants. » Bref, quand la pub n’est pas trop intrusive et qu’elle nous fait rire, nous l’adorons ! La preuve : les milliers de téléchargements sur les sites dédiés, la multiplication des émissions ou des chroniques qui « parlent pub » à la télé ou dans les magazines. Le Syndicat national de la publicité télévisée s’enorgueillit d’une enquête valorisante pour lui : 67% des Français, conclut-elle, trouvent que la publicité télévisée est la plus divertissante. Selon Stéphane Martin, du SNPTV, « 73% pensent qu’elle participe à la bonne marche de l’économie ». Il n’empêche que nous réclamons des pubs à la fois informatives, divertissantes, émouvantes, utiles et non envahissantes...

Publicité dans le métro
La candidate socialiste est
intervenue sur son site de campagne "Désirs d'avenir", dans un
appartement aux murs blancs égayé de quelques lampes de couleur, plaidant pour
"une nouvelle République qui soit au service des citoyens et construite
avec les gens et avec la vie telle qu'elle est".
"Je dois être à la hauteur
de cette échéance", a-t-elle dit à propos de la présidentielle, souhaitant
qu'au cours des quatre mois à venir, "la France commence à se mettre en
mouvement pour se préparer à ce changement profond". "La France
mérite beaucoup mieux que ce qu'elle a", a-t-elle insisté.
La vidéo de M. Sarkozy a été
diffusée sur le site de l'UMP, "une formation qui porte les valeurs de la
droite républicaine et du centre", a-t-il affirmé, ne cachant pas sa
volonté de ratisser large: "Je veux ramener à nous des électeurs qui se
sont égarés sur les routes du Front national. Je veux ramener à nous des
électeurs qui ont pensé qu'avec la gauche, il avaient le mouvement. Avec la
gauche, aujourd'hui, ils n'ont que la conservation".
En costume strict, sur fond bleu,
le président de l'UMP s'est présenté comme "la force politique qui rend
(...) l'avenir possible". "Dans la France dont je rêve, tout doit
être possible", a-t-il répété. "La France, ce n'est pas fini, nos
idées vont gagner", a-t-il proclamé.
Quelques heures après
l'intervention radio-télévisée du président Jacques Chirac, les deux candidats
préférés des Français, à gauche et à droite, pour le scrutin du 22 avril 2007,
ont marqué leur volonté d'associer les Français à leur projet.
Mme Royal, qui présentera
formellement ses voeux à la presse jeudi au siège du PS, a remercié "tous
les internautes" qui, "par leur intelligence", ont contribué à
l'élaboration de son programme. "Je veux construire le projet présidentiel
avec vous", a-t-elle souligné.
"Je veux construire avec
vous. Je veux donner à la France l'énergie dont je me sens porteur. J'ai besoin
de vous", a martelé comme en écho M. Sarkozy: "Ensemble, on va faire
en sorte que tout soit possible".
La date de la rencontre de nouvel an du président de l'UMP avec la presse n'a pas encore été communiquée. Il ne devrait pas s'exprimer avant la fin du traditionnel marathon des voeux à l'Elysée. Le rendez-vous du chef de l'Etat avec les journalistes, cette année le 11 janvier, en marque habituellement le point d'orgue.

Robert Ménard, président de RSF
L'association Reporters sans
frontières annonce dimanche 31 décembre avoir recensé en 2006 la mort d'au
moins 81 journalistes dans 21 pays, dont 64 en Irak, "tués dans l'exercice
de leur métier ou pour avoir exprimé leurs opinions". Dans un communiqué,
RSF indique qu'il faut remonter à 1994 pour trouver un chiffre plus élevé.
Cette année-là, 103 journalistes avaient péri, dont près de la moitié pendant
le génocide au Rwanda.
L'association recense aussi la
mort de 32 collaborateurs des médias, contre cinq en 2005, au moins 871
interpellations, au moins 1.472 journalistes agressés ou menacés et au moins
912 médias censurés. Par ailleurs, au moins 56 journalistes ont été enlevés,
principalement en Irak et dans la bande de Gaza. RSF précise qu'elle ne prend en
compte que les professionnels des médias "dont elle est certaine que leur
mort est liée à leur devoir d'informer".
Irak, pays le plus dangereux
Pour la quatrième année consécutive, c'est l'Irak qui reste encore le pays le plus dangereux au monde pour les professionnels des médias. Ainsi, 64 d'entre eux (journalistes et collaborateurs) y ont trouvé la mort en 2006. Au total, depuis le début de la guerre au printemps 2003, 139 journalistes y ont été tués, soit plus du double du nombre de journalistes tués pendant la guerre du Vietnam (63 entre 1955 et 1975, selon RSF). Dans près de 90% des cas, les victimes sont des journalistes irakiens. "Les enquêtes sont rarissimes et n'aboutissent jamais", déplore l'association. (AP)

11 octobre 2006 - Manifestation devant Notre Dame de Paris à la suite de l'assassinat d'Anna Politkovskaïa - Photo JS