Crazy Horse de Paris
Ce soir, à 20H50 sur France 3, Mireille Dumas proposera une soirée dans l'univers glamour du Crazy Horse Saloon, temple du "nu chic".


Ce soir, à 20H50 sur France 3, Mireille Dumas proposera une soirée dans l'univers glamour du Crazy Horse Saloon, temple du "nu chic".


Ségolène Royal se rendra vendredi
29 décembre au soir au bord du canal Saint-Martin à Paris, où l'association les
Enfants de Don Quichotte a installé 200 tentes pour les SDF, a-t-on appris dans
l'entourage de la candidate du PS à la présidentielle.
Ségolène Royal doit se rendre à
20h30 sur place, où le "campement solidaire" est installé depuis le
19 décembre.
Entretiens téléphoniques entre
Royal (PS) et les Enfants de Don Quichotte
AFP 29.12.06 | 22h48
Ségolène Royal, candidate PS à la
présidentielle, a annoncé vendredi soir à l'AFP avoir eu au cours de la journée
"plusieurs entretiens téléphoniques de travail" avec les responsables
de l'association de soutien aux sans-abri Les Enfants de Don Quichotte.
"J'ai eu vendredi plusieurs
entretiens téléphoniques de travail avec les responsables de
l'association", a-t-elle déclaré.
Confirmant ces échanges
téléphoniques, Augustin Legrand, président de l'association, a déclaré dans la
soirée avoir "senti" Mme Royal "favorable à un plan Marshall
pour les SDF".
"On s'est parlé 20 minutes
au téléphone", a indiqué M. Legrand lors d'un point de presse au bord du
canal Saint-Martin, à Paris, où sont installées 200 tentes pour les sans-abri.
"Ca a été très constructif"
et "intéressant", a-t-il commenté, en affirmant que "Ségolène
Royal est très consciente des problèmes des Français en situation de
précarité". "Elle suit notre mouvement avec beaucoup
d'attention".
"On l'a sentie favorable à
un Plan Marshall pour les SDF", l'une des grandes revendications de
l'association, a expliqué M. Legrand. "On a parlé longuement pour savoir
comment agir pour qu'un Plan Marshall soit voté à l'Assemblée nationale".
Mme Royal "était la
bienvenue ici ce soir mais sans journaliste", a-t-il encore souligné.
Son entourage avait en effet
annoncé, à la mi-journée, une rencontre entre la candidate et l'association à
20H30 au bord du canal Saint-Martin. Mme Royal avait ensuite affirmé dans
l'après-midi qu'une "réunion de travail" aurait lieu en privé et sans
la presse, sans en préciser le moment.
Comme on lui demandait dans la
soirée si elle rencontrerait directement les responsables des Enfants de Don
Quichotte, elle a indiqué être "à leur disposition pour toute
rencontre".
"Dormir dans la rue dans la
France de 2007 est une insupportable injustice et voir ce problème resurgir
tous les hivers puis retomber dans l'oubli est un défi à relever pour tout
responsable politique et associatif", a-t-elle estimé.
La députée des Deux-Sèvres a
également indiqué avoir eu "des contacts il y a plusieurs jours avec les
responsables de l'association Emmaüs pour la lutte contre la pauvreté des
enfants" et qu'elle en aurait d'autres "dans les jours qui viennent
des contacts avec d'autres associations" comme ATD Quart-Monde.
Elle a précisé qu'elle
s'exprimerait sur le sujet lors des ses "voeux aux Français" du 4
janvier.
Voir mon post : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/2006/11/27/3277969.html#comments
Voici l'intégralité du mail que j'ai reçu aujourd'hui :
A toutes et à tous nous vous souhaitons une excellente année 2007, rebelle et pleine d'espoir.
Côté
fermeture de la Demeure du Chaos (merci monsieur le Maire), le bureau
de vérification est OK et nous repassons en commission mi-janvier. Donc
ouverture probable 3è ou 4è semaine de janvier 2007. A ce sujet,
n'hésitez pas à adresser vos vœux (républicain et zen) au Maire Pierre
Dumont, qui pas plus tard que ce matin annonçait publiquement son
engagement à raser la Demeure du Chaos. Il est nécessaire que ce Maire
réac, qui pratique le "négationnisme artistique", comprenne qu'il
existe une autre forme de pensée que celle de sa garde prétorienne.
Pour adresser vos vœux et contestations artistiques version Zen :
Mairie de Saint Romain au mont d'or 35 rue de la république 69270 Fax : 04 78 22 41 45 Tel : 04 78 22 25 06
Et
puis on va terminer sur une bonne note. La Demeure du Chaos démarrera
la première édition de la "Borderline Biennial of Lyon" du 17 septembre
au 31 décembre 2007. Un programme d'enfer et décalé en marge de la
Biennale d'art contemporain de Lyon dont le thème est "l'histoire d'une
décennie qui n'est pas encore nommée".
thierry ehrmann et le collectif des artistes 
Photo JS
Site de la Maison Européenne de la Photographie
Qui a VU verra
La Maison Européenne de la Photographie présente jusqu’au 25 février 2007 une rétrospective sur l’hebdomadaire VU qui marqua un tournant dans l’histoire de la presse en se proposant de centrer l’information sur le message photographique. Sans aller encore jusqu’à l’affirmation de Robert Frank – « la photo, c’est le texte » - il s’agit pour la rédaction de mettre en pratique un nouveau credo : « le texte explique, la photo prouve ». En donnant une place de choix à la photographie, VU va tourner une page décisive de l’histoire de la presse française, et initier les grandes tendances de l’image médiatique jusqu’à nos jours, comme celle du reportage photographique : pour les commissaires d’exposition (Michel Frizot et Cédric de Veigy), « Le pari d’informer par la photographie incite les éditeurs à privilégier les images dont la lecture semble évidente et sans ambiguïté, celles qui retiennent le regard, et le persuadent de saisir « ce qui se passe », comme si les faits y prenaient sens tous seuls. [La] prédilection pour les photographies les plus convaincantes implique de choisir des images plus efficaces dans leur emprise sur notre perception qu’utiles à notre intelligence des faits. L’aspect affectif et l’effet spectaculaire y prennent le pas sur le souci descriptif, la ligne « spectatoriale » remplace la ligne éditoriale […] ». VU initie alors un nouveau regard de la presse sur le monde, et un nouveau regard du monde sur la presse, « Instrument complémentaire de la vision, la photographie avait en retour instrumentalisé notre regard. »
En créant en 1928 l’hebdomadaire
VU, Lucien Vogel veut que la photographie y soit à l’honneur : quantité,
visibilité et qualité de ces images seront trois leitmotivs pour tenter de
montrer la réalité, démontrer le discours de VU sur cette réalité, émouvoir le
lecteur et s’adresser à lui. Cette volonté d’accorder un rôle de premier plan à
la photographie implique des choix quant à la façon d’intégrer des clichés dans
un journal : combien de photos ? Dans quel ordre et selon quelle mise en page ?
Quel format ? Quel rapport au texte ? Quelle place accorder au lecteur ?
Ces choix déterminants sont à l’origine chez
le lecteur d’une façon de voir l’image de presse, de la considérer comme preuve
et de la ressentir comme vecteur d’une émotion. Cette exposition, en montrant
les choix préalables à la première diffusion médiatique de photos dans un
hebdomadaire, contredit l’expérience commune : la photographie, qui nous paraît
si vraie, si naturelle, n’est pas cette adequatio intellectus et rei comme le
dit Fontcuberta, cette adéquation de l’idée (d’un photographe présumé objectif
donc innocent) à la chose, comme on se plaît à la croire, mais bien le résultat
d’opérations humaines arbitraires.
La photographie n’est pas donnée
mais construite, et lorsque nous voulons – nous, lecteurs – faire d’une
photographie une preuve, nous nous leurrons en tentant de créer fictivement,
intellectuellement, cette adéquation à la chose. Nous y mettons
une vérité qui n’y est pas. Alors bien sûr, à défaut de pouvoir modifier la
chose, nous en modifions l’idée que nous nous en faisons.
Les commissaires de
l’exposition, auteurs des remarquables textes en marge, démontent ainsi ce
mécanisme à l’œuvre de façon exemplaire dans le célèbre cliché de Capa montrant
un républicain espagnol touché d’un balle en pleine tête. Selon eux, cette
photo, qui a été l’objet d’une polémique quant à son éventuelle mise en scène,
présente l’intérêt de contribuer à démontrer que la photographie suscite
d’emblée chez le spectateur un processus d’adhésion et de croyance, en mettant
à mal et en suspens la foi du regardeur en ce dispositif : « Le scandale de la
mise en scène ne vient-il pas avant tout du fait que le photographe a été
capable de prévoir son efficacité sur nos regards ? […] l’instant fait
davantage événement dans notre imaginaire que dans les faits auxquels il
renvoie. Notre créance, nos projections, notre foi surdéterminée dans l’image y
sont comme prises en flagrant délit. Notre réception quelque peu ingénue des
photographies rend nos regards non seulement prévisibles mais
instrumentalisables […] encourageant une vision du monde qui s’accommode d’un
manque d’explication. »
Dans le nouvel hebdomadaire VU, les photographies sont donc présentes en grand nombre, sous des formats variés (rectangulaire, ovale, octogonal, rond, rectangulaire à bords arrondis…) pouvant se chevaucher : les cadres peuvent être subvertis par d’autres cadres ou par l’image (comme avec cette canne à pêche sortant d’une photographie pour entrer dans une autre). Les photographies de VU s’inscrivent aussi dans une filiation cinématographique : « Il s’agit pour le lecteur-spectateur de retrouver le sentiment qui lui procurent les « vues d’actualité » cinématographiques regardées chaque semaine par des millions de personnes » et, dans le cadre de la mise en page des photos de VU, « le « montage » s’apparente à celui du film muet, à un moment où le cinéma est devenu parlant. » A ce montage des photographies s’ajoute le photomontage, l’un répondant à l’autre sur le principe du tout ou de la partie. En quatre mouvements, la scénographique didactique de l’exposition décrypte les nouveaux codes photographiques qui apparaissent dans VU : les « dispositifs techniques », les « inventions formelles et narratives à l’œuvre dans l’agencement des images », « l’efficacité nouvelle des images sur le lecteur » et « l’étonnement né du pouvoir de photographier le monde ». Au final, on ne pourra donc que recommander chaudement cette présentation illustrée, documentée et intelligemment commentée des premiers pas de la photographie de presse.
Louise Charbonnier
(novembre 2006)
Louise Charbonnier est
doctorante, allocataire de recherche et monitrice en Sciences de l'Information
et de la Communication à l'Université Lumière Lyon 2. Ses thématiques de
prédilection sont le dispositif iconique, la photographie et le rapport entre
réel et fiction à l'oeuvre dans les dispositifs de représentation par l'image.
Elle est l'auteur de deux travaux de recherche sur le cadre rectangulaire qui
délimite la majorité des appareils de communication visuelle qui nous
entourent.

Photos : source Evene.fr
RAPPEL : l'entrée de la MEP est gratuite tous les mercredis à partir de 17h (jusqu'à 20h)

Espace des Blancs Manteaux jusqu'au 07 janvier 2007
Exposition : La Métamorphose des Matériaux vue par 60 artistes,
Forte de ses 2 précédentes
éditions, Court Circuit organise pour la 3ème année consécutive, une exposition
d’art contemporain, dont les artistes ont fait de leur spécialité la «métamorphose
des matériaux ». Ces artistes, au nombre de 60, sont de cette génération bercée
par l’Arte Povera, les nouveaux réalistes et l’Ecole de Nice : de Germano
Cervant à César et Arman en passant par Daniel Spoerri et Tony Cragg ou encore
Raymond Hains et Martial Raysse (1), les artistes de ‘la Métamorphose des
matériaux’ en sont des descendants directs. De la même manière qu’ils
s’approprient des matériaux pauvres ou naturels tels que sable, chiffon, terre,
bois, goudron, corde, toile de jute, vêtements usés, etc. pour ensuite les
positionner comme éléments artistiques de leurs compositions, le problème posé
à l’époque reste actuel en 2007 : le statut de l’objet comme réalité
esthétique. La différence étant qu’aujourd’hui nos artistes en font des
‘produits finis’ puisque la métamorphose de ces matériaux donne naissance à des
tables, des meubles, des miroirs et autres créations s’intégrant dans notre vie
quotidienne.La référence à un anti-matérialisme spirituel, au mystère de
l’existence dans les objets les plus banals, les plus insignifiants et les plus
quotidiens révèlent le souci toujours très actuel de rester alerte face à notre
société de consommation. Cette tendance, de plus en plus prononcée, répond à
une interrogation que se pose l'artiste face à son environnement. Cependant,
elle provoque également un intérêt certain de la part du public car elle lui
propose une lecture différente, inventive et ingénieuse de ce même
environnement. Les artistes exposés « citoyens du monde » ont tous dans leur
créativité cette préoccupation écologique de recycler ces objets ou matériaux
du quotidien pour les faire renaître sous une autre quotidienneté où le beau
transcende le produit fini. L'art du beau se cultive donc en art de l'utile en
ce qu'il sert une nécessité, plus, une urgence : celle de sauver un objet
devenu « inutile » de la destruction… non pas de la sienne propre, mais bien de
celle de la planète, donc de l'Homme.
Qui a dit que l'Art ne pourrait
pas sauver le monde ?
Artistes : Tristan Adelen, Julien
Allegre, François Arias, Joyce Benveniste, Fred Binet, Simon Binna, Marie
Bossée, Jean-François Buisson, François Camuzeaux (Zox), Christophe, Fernando
Costa, Yann Delletery, Thierry Deroche, Patricia Dodin, Julia Dubois, Patrick
Foucaud-Royer, Fred Mauve, Marie Goldstein, Abraham-Paul Jarmon, Karl Hugo
Mars, Anne Kolin, Lambert, François Lebot, Nicolas Legrand, Karine Lerondeau,
Gilles Leroux, David Mabilat, Virginie Mathieu-Mahias, Valérie Menuet,
Jean-Raymond Meunier, Sébastien Mittig, Fabien Moreau, Chloé Nierlich, Elise
Nierlich, No Art, Danièle Orhan-Horlick, Eddy Panger, Aleksandar Petrovic,
Catherine Pezaire, Christian Pinault, Dominique Piveteaud, Florent Poujade,
Pascal Robin, Arnaud Rogiez, Jacques Roumanille, Nicolas Rudler, Ghyslaine et
Sylvain Staelens, Jean Starck, Laurent Teisseire, Félicien Viguié, Vincent
Vankemmel, Sylvie Zampolini.
(1) Martial Raysse - « L’école
niçoise veut nous apprendre la beauté du quotidien. Faire du consommateur un
producteur d’art. Une fois qu'un être s'est intégré dans cette vision, il est
très riche, pour toujours. Ces artistes veulent s'approprier le monde pour vous
le donner. A vous de les accueillir ou de les rejeter. »
La Métamorphose des Matériaux vue
par 60 artistes.
Jusqu’au 07/01/07
Tous les jours de 11h à 20h sauf
les 25/12 et 01/01 (12h/18h)
Entrée Libre
Espace d’Animation des Blancs Manteaux
48 rue Vieille du Temple – Paris
4è
Métro : Rambuteau
Patrick Blanc expose "Folies végétales"
à l'Espace EDF Electra
jusqu'au 04 mars 2007 au
6 rue Récamier 75007 Paris.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Blanc

Photo JS ce jour
Même les milieux les plus sombres comme les entrées de grottes ou les gorges étroites n'ont pas résisté aux plantes. Elles pendent souplement car la faible lumière ne leur permet pas de produire de coûteuses tiges dressées et rigides: toute l'énergie est investie dans les feuilles qu'elles exposent ainsi au mieux à la pénombre humide.

Photo JS ce jour

Photo JS ce jour
Elles s'irisent, se nacrent et se parent de doré, de bleu ou de vert métallisé. Est-ce pour mieux capter la lumière dans les sous-bois ou pour jouer les épouvantails et faire fuir ceux qui les convoitent de trop près que les iridescentes offrent leur meilleur profil aux rayons lumineux? Ces plantes n'ont pas encore livré tous leurs secrets aux botanistes.
De son vrain nom
Pierre-Charles-Marcel-Napoléon Le Royer, cet ancien inspecteur des impôts qui
participa à la création d'Europe-1 et fut président de la SACEM de 1984 et 1994 a notamment signé ou
co-signé les paroles de "Nathalie" pour Bécaud, "Le
France", "Les lacs du Connemara", "En chantant" et
"La java de Broadway" pour Sardou, "La ballade des gens
heureux" pour Gérard Lenorman, "Fais comme l'oiseau" pour Michel
Fugain, "Les Champs-Elysées", "L'été indien" et
"L'Amérique" pour Joe Dassin, mais aussi des textes pour Sylvie
Vartan, Nicole Croisille, Nicoletta, Nana Mouskouri et Dalida.
Des chansons co-écrites avec son
complice Bécaud telles que "Et maintenant", devenue "What Now My
Love", ou "Je t'appartiens" (Let It Be Me) ont été reprises par
les plus grands tels qu'Elvis Presley, Bob Dylan, Frank Sinatra, Sammy Davis
Jr, Judy Garland, Roy Orbison, Barbra Streisand ou les Supremes. Elles lui
valurent notamment trois distinctions de la part de l'ASCAP, la SACEM
américaine.
Claude Lemesle a rendu hommage à
son complice qu'il avait rencontré en 1973 pour travailler ensemble pour Joe
Dassin. "Avec plus de 4.000 titres enregistrés à son répertoire, Pierre a
été incontestablement l'auteur le plus chanté du XXe siècle", a-t-il
estimé.
"Pierre avait eu de sérieux
problèmes de santé. Il avait subi un triple pontage coronarien, mais tenait
plutôt bien le coup malgré un coeur faible. Il s'était arrêté de fumer à l'âge
de 75 ans", a confié Claude Lemesle à l'Associated Press.
"En dépit de nos 27 ans de
différence d'âge, nous étions très complémentaires dans l'écriture. Lui,
écrivait tout en efficacité, allait directement à l'essentiel et me reprochait
souvent de trop 'finasser'. Il avait le sens de la formule et des mots qui
sonnent", a témoigné le parolier qui a aussi écrit pour Sardou, Julio
Iglesias, Serge Reggiani, Gilbert Montagné.
"Je l'ai vu la semaine
dernière alors qu'il déjeunait avec Bernard Miyet (l'actuel président du
directoire de la SACEM, NDLR) à l'ocassion de leur anniversaire", a
poursuivi M. Lemesle en précisant que les deux hommes sont nés un 16 décembre.
"Nous avons débuté notre
collaboration en 1973 pour Joe Dassin, un artiste tellement exigeant que Pierre
l'avait surnommé 'l'attachiant'. A quatre mains, nous lui avons écrit 'L'été
indien', 'Et si tu n'existais pas' ou 'Si tu t'appelles Mélancolie'",
s'est souvenu Claude Lemesle. AP