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Jours tranquilles à Paris

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1 juin 2017

ARLES - Annie Leibovitz, les premières années 1970-1983, à la Fondation Luma

C’était vendredi dernier, le 26 mai. Il était 19 heures dans la grande Halle des ateliers d’Arles. Le vernissage de la première exposition des archives d’Annie Leibovitz récemment acquises par la fondation Luma de Maja Hoffmann. La présentation est fabuleuse, elle fait partie de ces expositions de légendes qui demeureront dans l’histoire pour leur créativité, leur originalité et leur richesse : quelques centaines d’images exposées dans une dizaine de salles sur près de mille mètres carrés. Un parcours initiatique qui retrace les dix premières années d’Annie à Rolling Stone. Bref, l’histoire d’un magazine mythique, d’un génie du journalisme, son fondateur Jann Weiner, et d’une gamine passionnée de photographie qui allait devenir l’un des plus grands témoins privilégiés de son époque. Au fil des salles, des images et des années qui s’égrènent… On y découvre l’extraordinaire complicité et intimité qui se développent entre Annie et ses sujets, qui ne sont autres que les idoles mythiques des années 70. Et, dans la dernière salle, la mutation a lieu : Annie cesse d’être témoin, elle devient interprète : le noir et blanc devient couleur, le 24/36 devient carré. Annie ferme la page, quitte Rolling Stone et entre à Vanity Fair ! A suivre probablement l’année prochaine au même endroit…Jean-Jacques Naudet

Annie Leibovitz, Les premières années : 1970 – 1983. Archive Project #1

Du 27 mai au 24 septembre 2017

33 Chemin des Minimes

13200 Arles

France

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1 juin 2017

Pierre et Gilles au Havre

1 juin 2017

Extrait d'un shooting - lingerie

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1 juin 2017

ANNIVERSAIRE : LE HAVRE, PORT ALTIER

Par Ève Beauvallet

Pour fêter son cinquième centenaire et sur le modèle des festivités du Voyage à Nantes, la cité portuaire inaugure Un été au Havre ce week-end, série de manifestations dans toute la ville. Un événement XXL révélateur d’un boom du tourisme culturel.

Un ciel gris à faire chialer une équipe de cheerleaders, un quotidien rectiligne et venteux, jonché de blockhaus à la convivialité toute stalinienne et d’avenues aussi interminables que le calvaire de l‘existence humaine… Les amoureux du Havre ont beau s’évertuer à vous dire que sa beauté est plus subtile que ça, à dénoncer énergiquement cette image «Tranxène et parka» comme un cliché injuste, à mille lieues des agréments que la «cité océane» peut offrir en termes de villégiature ou de cadre de vie, les chiffres sont formels : crises économiques successives aidant, le fief du Premier ministre Edouard Philippe perd environ 1 000 habitants par an depuis trente ans. Ambiance.

Archi «brutaliste»

Mais voici qu’à l’heure où la cité portuaire en béton fête son 500e anniversaire à partir de ce week-end, apprend-on que l’hémorragie pourrait bientôt cesser. D’où le timbre solaire qui perce aujourd’hui dans la voix de Thomas Malgras, directeur du groupement d’intérêt public Le Havre 2017 : «Il y a déjà des signes, un frémissement disons, puisque nous avons regagné cette année 860 habitants.» L’effet tardif, sûrement, du classement au patrimoine mondial de l’Unesco (2005) de l’œuvre moderniste d’Auguste Perret, de la réfection du centre ville dans les années 90, des grandes donations de peintures impressionnistes au musée d’Art moderne André Malraux (2004) ou de l’offensive politique d’équipements culturels (le Volcan, le Tétris…). Sans parler du grand retour de hype du béton et de la réhabilitation, dans quelques consciences distinguées, de l’architecture dite «brutaliste» (les occurrences du hashtag #brutalism fleurissent sur Instagram). Le début d’un changement d’image, donc…

Mais, pour «aider définitivement les entreprises locales, qui peinent à recruter des cadres, à attirer au Havre de nouveaux actifs», reprend Thomas Malgras, tous les espoirs convergent aujourd’hui vers la manifestation anniversaire intitulée Un été au Havre, Grosse Bertha de l’événementiel culturel pilotée, à la direction artistique, par Jean Blaise. Soit précisément «l’homme providentiel» à qui Nantes doit déjà sa success story.

En effet, si la «belle endormie» nantaise s’est récemment réveillée toute pimpante de sa léthargie (augmentation de 55 % de visiteurs estivaux depuis 2012 et titre de grand vainqueur pour ce qui concerne l’augmentation du taux d’occupation hôtelière), elle doit plus que largement ce ravalement de façade aux festivités du Voyage à Nantes organisées, dès 2011, par le même opérateur culturel.

Grassouillet

De quoi motiver tous les élus et PME de Navarre à faire le pari de la résilience par l’art (ou assimilé), et à porter le triple espoir de la valorisation politique, de la cohésion sociale et du rayonnement extérieur. Pour ce qui est des entreprises havraises, elles sont une quarantaine autour de la table (les PME financent un quart de la manifestation), accompagnant une municipalité qui mise en toute confiance sur un bond de 50 % de la fréquentation touristique par rapport à l’an passé. Le menu, prévu pour nourrir les visiteurs jusqu’en novembre, est grassouillet à souhait : plus de 60 artistes mobilisés (dont une brochette de têtes d’affiches à l’instar de Maylis De Kerangal ou de Pierre et Gilles) pour des formats originaux qui courent du portrait sonore de la ville à des transformations graphiques de pignons d’immeubles.

Le temps imparti pour que, selon les vœux de l’ancien maire Edouard Philippe, une métamorphose symbolique autant que sémantique s’opère. «Découvrez LH, conclut-il en édito du programme dans une incantation 100 % stratégie de marques. Soyez surpris !»

Ève Beauvallet


Le Havre : la ville en fête pour ses 500 ans

1 juin 2017

Plouharnel

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1 juin 2017

Ceci n'est pas un président...

1 juin 2017

Festival Photo de La Gacilly..... c'est parti !

1 juin 2017

LUI est paru

1 juin 2017

Le profanateur de Colombey était ivre

L’homme interpellé mardi soir après les dégradations de la tombe du général de Gaulle, à Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne) samedi, a reconnu les faits, mais les motivations de son acte demeurent obscures, a déclaré hier le procureur de Chaumont.

« Il n’a fait aucune revendication et regrette les faits », pour lesquels il n’y a « aucun élément de préparation », a souligné Frédéric Nahon. L’auteur présumé, âgé d’une trentaine d’années, a affirmé aux enquêteurs qu’il était « fortement alcoolisé » lorsqu’il a brisé la croix surplombant la tombe de l’ancien président.

Il ne se souvient pas de grand-chose

Interpellé avec sa compagne — originaire de Haute-Marne et elle aussi trentenaire — « dans une commune entre Chaumont et Colombey », l’homme « a pris conscience dès le soir même de la gravité de son geste », mais dit pourtant « ne se souvenir de pas grand-chose pour l’instant ». Le couple se serait rendu à Colombey « pour visiter les lieux » et « voir de la famille et des amis ». C’est d’ailleurs lors d’un déjeuner familial qu’il se serait « alcoolisé ».

Il sera traduit en comparution immédiate vendredi devant le tribunal correctionnel de Chaumont.

La famille de Gaulle, qui a porté plainte, sera partie civile

1 juin 2017

Libérez Mathias Depardon !

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