T'as voulu voir Vierzon et on a vu Vierzon.... comme toujours
C'est cosy non ? Idéal pour un shooting... ça c'est fait ! Bientôt quelques extraits du shooting
Erwin Wurm - photos vues sur Instagram
Laetitia Casta
La séduisante actrice corse originaire de Lumio tourne film sur film. Son dernier long-métrage intitulé Des Apaches sortira dans toute la France le 22 juillet. Egérie de la marque Nina Ricci, elle est aussi la star du nouveau parfum L'Extase
Comme les dentellières du temps passé qui enfilaient les perles sur les broderies qu'elles réalisaient avec amour et minutie, Lætitia Casta en fait de même avec les films. Depuis trois ans, elle multiplie en effet les expériences cinématographiques et, telle une femme caméléon, se fond dans la peau de personnages aux styles et aux caractères diamétralement opposés.
Les cinéphiles se souviennent à ce propos, de sa brillante prestation dans Une histoire d'amour, le premier film d'Hélène Fillières en tant que réalisatrice, où elle jouait une mante religieuse aux pratiques sadomaso qui assassinait son amant avec un terrifiant sang-froid. Ce drame avait suscité une vive polémique lors sa sortie en janvier 2013 car il était tiré d'un fait-divers dont la victime n'était autre que le célèbre banquier Edouard Stern.
On se souvient également de Lætitia dans Des lendemains qui chantent, une comédie de mœurs audacieuse et impertinente de Nicolas Castro sur le paradoxe des années Mitterrand. Pour préparer son rôle dans ce film qui dépeint la génération des années quatre-vingt sans tomber dans le cynisme, Lætitia avait avoué s'être inspirée des ministres Ségolène Royal et Najat Vallaud-Belkacem.
BRETAGNE : Le barrage de Guerlédan fait peau neuve
Après la vidange du lac de Guerlédan, l’heure est maintenant aux travaux sur le barrage. Un chantier de quatre millions d’euros, démarré il y a un mois et demi et qui va se poursuivre jusqu’à fin octobre.
Pourquoi rénover le barrage ?
Réglementation française oblige, un examen technique complet du barrage a lieu tous les dix ans. Cette année, pour s’occuper des parties du barrage situées sous l’eau, EDF a dû procéder à la vidange complète du lac. Les travaux sur la structure de 45 m de haut et de 206 m de long ont commencé il y a un mois et demi. Une trentaine de personnes d’EDF ont été mobilisées sur ce chantier. Des travaux d’entretien et de modernisation chiffrés à quatre millions d’euros.
Où en sont les travaux ?
À l’heure actuelle, c’est l’entretien de la surface de la paroi du barrage qui occupe les techniciens.« Quatre nacelles ont été mises en place le long de la paroi du barrage, explique Olivier Le Bras, chef du groupement d’usines de Guerlédan.La paroi est nettoyée à haute pression. On va ensuite l’inspecter et la contrôler pour voir si les bandes d’étanchéité, installées à la conception du barrage, doivent être changées. » Avec une surface de 5 500 m2 à contrôler,« il existe nécessairement des fuites. Mais nous n’avons pas de surprises, il vieillit très bien. » Les deux conduits de vidange sont également en cours de réaménagement. À tour de rôle, ils sont nettoyés, désamiantés et repeints.« Nous devons aussi rénover les deux vannes de fond », poursuit Olivier Le Bras. Un batardeau provisoire de 8 m 50 de haut, un barrage pour retenir l’eau pendant la durée des travaux, est actuellement installé sur la rive droite du barrage pour rénover le conduit de vidange de fond n° 1.« Nous pratiquerons ensuite la même opération sur la rive gauche. »
Comment est entretenu le barrage ?
Outre la révision complète, chaque décennie, les équipes d’EDF procèdent, tous les quinze jours, à une inspection de la structure.« C’est de l’entretien courant, comme on le fait avec sa voiture » , note Olivier Le Bras. Pendant la vidange, les inspections ont même eu lieu toutes les semaines.
Combien d’entreprises ?
Pas moins de 45 entreprises, prestataires et sous-traitants, s’occupent de remettre le barrage à neuf. 48 % d’entre elles sont installées en Bretagne. Comme l’entreprise Timolor, de Lorient, qui a façonné les grilles pour mettre en place le batardeau, ou l’entreprise Barazer, de Gourin, qui a réalisé la piste de chantier sur la rive droite.
À quand la fin des travaux ?
L’objectif d’EDF est de remettre le lac en eau au début du mois de novembre. Les travaux devront donc être terminés à la fin octobre.« C’est la date indiquée dans l’arrêté préfectoral. Pour poursuivre au-delà, il faudrait des circonstances exceptionnelles », assure le chef du groupement d’usines. Arrivé à miparcours de ces travaux depuis la vidange du lac, Olivier Le Bras n’est pas inquiet :« Nous sommes dans les temps de notre calendrier. » Article de Julien MOLLA.
Juillettistes et aoûtiens, quelles différences ?
Près de 35 millions de Français s’apprêtent à boucler leurs valises cet été. Les vacanciers se suivront sur les routes, se bousculeront dans les campings, se croiseront dans les hôtels, les locations, les avions… Lors de ce chassé-croisé, deux espèces de doigts de pied en éventail se mêleront : les juillettistes et les aoûtiens.« Ils ont longtemps été opposés, remarque le sociologue rennais Pierre Perier.Traditionnellement, le mois d’août, avec la fermeture des usines, était le mois de la classe ouvrière et des salariés. » Et juillet revenait aux cadres et professions libérales, plus libres de choisir leurs dates de vacances. Bref, la version« chic » en juillet et« populo » en août. Ce clivage a volé en éclats depuis une quinzaine d’années.« Avec la désindustrialisation et la tertiarisation, le fractionnement des congés toute l’année, les 35 h, le lissage sur les deux mois est plus fort. » Dans deux offices de tourisme de villes balnéaires, même son de cloche. Côté Méditerranée, à SainteMaxime, voisine de la célèbre SaintTrop’,« le nombre de visiteurs est équivalent sur les deux mois, commente Florian Raoux, le directeur.Le taux de réservations des hébergements, en 2014, était de 85 % en juillet et 95 % en août. » Pour les résidences secondaires, même tendance.« Et ouvriers et salariés représentent 32 % des touristes sur les deux mois. »
Clivage social sur le « où »
Côté Atlantique, Ingrid Perrais, directrice adjointe de l’Office de tourisme de La Baule, observe cet étalement, à cheval entre le 15 juillet et le 15 août.« Et une nouvelle tendance, cette année, des réservations jusqu’à la troisième semaine d’août. Nous ne sentons plus cette différence entre juillettistes et aoûtiens. » Preuve de ce chamboulement, selon une étude de Camping-and-Co, le panier de dépenses de l’aoûtien est maintenant plus élevé de 30 % par rapport au juillettiste. Les vacanciers ne se classent plus en fonction de leur profil socioprofessionnel mais selon la manière dont ils passent leurs congés.« La hiérarchie sociale est plus nette sur le « où » plutôt que le « quand », analyse Pierre Perier.Le clivage est plus discriminant sur la destination et le mode d’hébergement. » Les différences de tarifs s’avèrent pourtant moins évidentes qu’avant : une semaine de location sur un lieu côté du littoral français peut coûter autant qu’un tout inclus à l’étranger. Le tourisme vert, urbain et patrimonial séduit de plus en plus, toutes classes sociales confondues. Là encore, cette tendance disperse l’effet de« masse » concentré sur le traditionnel bord de mer. Enfin, l’organisation de la cellule familiale modifie le choix du mois. La gymnastique du calendrier des familles recomposées s’harmonise davantage sur août :« C’est un mois plus familial que juillet » , observe Florian Raoux. Article de Valérie PARLAN.
(1) Vacances populaires, images, pratiques et mémoire , Presses universitaires de Rennes.


















