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Jours tranquilles à Paris

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7 juillet 2016

Helmut Newton

Helmut Newton, Thierry Mugler lingerie campaign

Helmut Newton, Thierry Mugler lingerie campaign, ‘Pret-à-Porter Collection’ F/W 1998-99 [model: Brigitta Bungard]

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7 juillet 2016

Bella Hadid

7 juillet 2016

SNSM. Comment la maintenir à flot

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La SNSM a besoin d'argent, notamment pour entretenir et renouveler sa flotte. Les dons et la contribution de l'État ne suffisent plus, il faut trouver d'autres pistes. La SNSM et ses problèmes de financement, « ce n'est pas tenable ».

La députée du Finistère, Chantal Guittet, a remis, hier, des propositions pour permettre à la Société nationale de sauvetage en mer de tenir la route. Une « contribution sauvetage » financée par les usagers est à l'ordre du jour. Désormais, Matignon est au courant. Chantal Guittet a remis, hier, son rapport sur la SNSM. Elle apprécie sa mission de service public, le travail de ses 7.000 bénévoles, ce « joli modèle » de solidarité. Mais courir tous les ans après un équilibre financier, organiser des kermesses et autres fêtes de la mer pour financer la SNSM, ce n'est plus possible. Selon Chantal Guittet, il ne faut pas détruire le système mais mettre en oeuvre un dispositif qui pérennise le modèle actuel du sauvetage en mer. Avec, au chapitre financement, des mesures concrètes.

Relever la contribution de l'État

Pour la députée, il faut que la contribution de l'État passe à 25 % du budget d'exploitation (elle n'est aujourd'hui que de 8 %), soit une contribution de 7,5 millions d'euros par an sur un budget qui tourne autour de 30 millions d'euros. Il s'agit de pérenniser cette contribution par des recettes affectées. Trois pistes sont possibles : tout d'abord, l'attribution à la SNSM d'une partie disponible du rapport de la fiscalité du DAFN (Droit annuel de francisation et de navigation) avec, si besoin est, la révision de l'assiette.

Ensuite, le prélèvement d'une partie de ce que rapportent les permis plaisance pourrait être réaffecté à la SNSM. Enfin, une contribution sauvetage pourrait être mise en place. Instaurer une taxe sur les contrats d'assurance Il faudrait, en effet, créer une taxe additionnelle sur les contrats d'assurance de la plaisance et des loisirs nautiques pour financer la sécurité de la pratique de ces activités. En clair, un pourcentage serait pris sur les contrats plaisance. Selon Chantal Guittet, cette assurance devrait devenir obligatoire. Si les bateaux étaient tous assurés, insiste-t-elle, on pourrait envisager des constats à l'amiable, comme cela se fait pour l'automobile.

Chantal Guittet propose encore de promouvoir le maintien des aides des collectivités territoriales à la SNSM. Elle suggère aux Régions et aux Départements de mettre en place des conventions pluriannuelles comme cela se fait, par exemple, avec la Région Bretagne ou le département du Finistère. Cela permet, en effet, à la SNSM d'avoir plus de visibilité. 

Autre point : le soutien à la SNSM dans sa recherche de mécénats et de dons, notamment par l'organisation d'une « journée nationale du sauvetage en mer ». Pas de SNSM sans formation ni bateaux La formation pèse lourd dans le budget. Le rapport préconise que les formations dispensées pour les sauveteurs de plage et les sauveteurs embarqués soient reconnues comme formations professionnelles, avec diplômes à la clef.

Par ailleurs, Il est nécessaire que la SNSM poursuive son programme de rationalisation des investissements puisqu'il s'agit encore de renouveler la flotte. Chantal Guittet propose la création d'un comité des financeurs, distinct du conseil d'administration, destiné à donner un avis sur les perspectives financières mais aussi sur le programme des investissements. Il va maintenant falloir un travail législatif pour la mise en oeuvre de l'assurance obligatoire des navires de plaisance, par exemple. À Matignon et à Bercy de jouer. Article de CATHERINE MAGUEUR  - Le Télégramme

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7 juillet 2016

EURO 2016 : ce soir France / Allemagne

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7 juillet 2016

TOILET PAPER

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7 juillet 2016

ARAKI à la Galerie Kamel Mennour

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7 juillet 2016

Crazy Horse de Paris

7 juillet 2016

Ti douar Alré. Trois expositions, trois lieux et un thème commun

La terre, la mer, la foi... Autour d'un thème commun, trois musées du pays d'Auray ont choisi de travailler ensemble pour proposer au public, une vision globale de la vie en 1900 dans la région alréenne. Ti douar Alré est le ciment de cet événement. « Ti douar Alré est ici parfaitement dans sa mission. Celle de lien entre les différents acteurs culturels du territoire ». Ronan Stephan, le coordinateur culturel de l'association, est convaincu de l'importance de l'association dans la mise en place de tels événements. En présentant trois expositions et les six conférences qui ponctueront l'été 2016, Ti douar Alré réaffirme toute son implication dans le paysage alréen.

La vie en 1900

Mises en place le 21 mai pour plusieurs mois, les trois expositions offrent une belle diversité artistique autour de la thématique de « La vie en pays d'Auray en 1900 ». « Le but de ces expositions très différentes est de valoriser le patrimoine, de toucher tous les publics, de montrer qu'il existe une continuité entre le passé et le présent », explique Korentin Denis, historien, coordinateur de la commission arts et traditions populaires.

À travers le sacré à Sainte-Anne-d'Auray, la terre à Brec'h et la mer à Etel, l'Académie de musique et d'art sacré, le musée de Saint-Dégan et le musée des thoniers, remontent le temps pour toutes les générations. Une manière pédagogique de s'appuyer sur le passé pour expliquer le présent.

À Sainte-Anne d'Auray, l'exposition retrace les grandes étapes de la vie, de la naissance à la mort, en passant par le mariage, le pèlerinage ; le musée de Saint-Dégan propose « cultiver, manger, vivre », autour de la famille paysanne pour découvrir le quotidien dans les fermes du pays d'Auray. Enfin, le quotidien des gens de mer est présenté à Etel, à travers le développement des diverses activités maritimes.

Six conférences Pour compléter, ces trois espaces muséaux, six conférences sur la même thématique sont programmées et seront orchestrées au fil de l'été dans des communes partenaires sous l'égide de Korentin Denis. À Locmariaquer, le 13 juillet, « Les Bretons et le sens du sacré » ; à Belz, le 20 juillet, « À table ! Boire et manger en Bretagne morbihannaise » ; à Auray, le 27 juillet, « Tradition maritimes en pays vannetais » ; à Camors, le 10 août, « Du berceau à la tombe, la vie en Morbihan au XIXe siècle » ; à Ploemel, le 17 août, « costumes bretons et vêtures du quotidien en pays d'Auray et de Vannes » ; enfin à Sainte-Anne-d'Auray, le 24 août, « histoire des paludiers en pays d'Auray ».

Un projet de conservation commune Il y a quelques années, l'idée de réaliser une exposition commune dans un lieu touristique comme Carnac, n'avait pas abouti. Cet événement organisé cet été est un premier pas. Il devrait déboucher sur une collaboration plus large, notamment sur un projet intermusée avec la mise en commun pour la conservation des réserves.

Pratique

Musée de Saint-Dégan à Brec'h jusqu'au 15 novembre, tél. 02.97.57.66.00. Site Internet : musee-st-degan.fr

Musée des thoniers à Etel jusqu'au 2 novembre, tél. 02.97.55.26.67. Site Internet : museedesthoniers.fr

Académie de musique et d'arts sacrés à Sainte-Anne-d'Auray, tél. 02.97.57.55.23. Site Internet : academie-musique-arts-sacres.fr

7 juillet 2016

Euro 2016 : ce soir France / Allemagne

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7 juillet 2016

Bretagne - Saint Cado

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