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Jours tranquilles à Paris

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29 décembre 2014

Laetitia Casta photographiée par Mario Sorrenti

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29 décembre 2014

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christine

29 décembre 2014

Vu sur internet - j'aime bien

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28 décembre 2014

Joyeuses Fêtes

gainsbourg

28 décembre 2014

La sortie... c'est par là !

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Photo : Faustine

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28 décembre 2014

Compagnie THOR - save the date

Compagnie THOR

ReVoLt   [création 2015]

En écho aux mouvements de révolte récents, et plus particulièrement à ceux portés par des femmes - telles les Femens, les Pussy Riot ou Amina 'Tyler' Sboui -, Thierry Smits entreprend avec sa nouvelle création un travail sur le mouvement de libération, l'insubordination et la nécessité de révolte.

Si l'on était habitué avec ses derniers spectacles, aux grandes formes et aux nombreux interprètes masculins, Thierry choisit cette fois de créer un solo pour une jeune femme : la danseuse australienne Nicola Leahey (dont on a pu apprécier tant la virtuosité technique dans Clear Tears / Troubled Waters que la théâtralité explosive dans le récent Cocktails). Photo ci-après.

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A travers le corps et les mouvements de la jeune danseuse, Thierry Smits propose une métaphore chorégraphique de la contenance et de la contention auxquelles sont encore soumises les femmes, y compris dans notre société « progressiste ». C'est à la fois à l'oppression du corps féminin à laquelle il fait allusion, et de manière plus universelle, au carcan des convenances et aux rapports de forces que peut subir l'individu, homme ou femme, ... puis à la révolte nécessaire pour y échapper, à la fissure qu'il y a moyen d'écarter, et la liberté qu'il y a à trouver.

Première: avril 2015

Nicola Leahey

 

La jeune danseuse Nicola Leahey 

28 décembre 2014

Extrait d'un shooting - nu

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28 décembre 2014

EXPOSITION : Trop vague, " Inside " laisse ses visiteurs à la porte du Palais de Tokyo

Malgré plusieurs œuvres de qualité, l'exposition, à force d'aligner les propositions sans logique aucune, peine à envoûter

La promesse était ambitieuse, à l'image du cartel qui prévient à l'entrée de l'exposition : certaines des œuvres présentées pouvant susciter des émotions particulièrement fortes, le parcours est déconseillé aux personnes trop sensibles. Un avertissement d'ordinaire réservé aux œuvres salaces. Que va-t-il donc se passer dans le dédale du Palais de Tokyo, pour que corps et consciences en sortent si ébranlés ?

Eh bien... pas grand-chose, finalement. A moins que l'on ne soit pas assez " sensible " ?... Intitulée " Inside ", c'est-à-dire " à l'intérieur ", cette immense exposition a beau rencontrer un grand succès public, elle laisse plus d'un visiteur à la porte.

Tout le problème réside dans sa conception même. Elle se rêvait immersive, dévolue à des installations totales qui nous plongeraient dans d'autres états de conscience. Elle se contente d'aligner les propositions sans logique aucune, fût-elle irrationnelle. En commun, rien, si ce n'est une notion, cet " inside " qui les convoque, mais dont la définition est trop vague pour construire un parcours vraiment envoûtant. On est donc censé se retrouver à l'intérieur, mais de quoi exactement ?

Au fil du parcours, vous voilà à l'intérieur de la tête de l'artiste, mais parfois aussi de la vôtre. Cloîtré dans une maison, ou dans la maladie. Confronté aux troubles de la psyché, sans les ressentir vraiment. Face à des univers qui prennent corps et âme, ou devant des moniteurs vidéo qui laissent indifférent.

Bref, inside tout et n'importe quoi : vous voilà au-dedans d'un projet qui semble avoir explosé de mille parts sous la pression de ses ambitions.

Alors pourquoi en parler ici ? Parce que " Inside " est loin d'être nul et non avenu, et recèle nombre d'oeuvres de qualité, de Jesper Just à Berdaguer &  Péjus.

Les parents qui y amèneront leurs bambins pendant ces vacances auront ainsi la joie de s'en débarrasser quelques minutes en les propulsant dans l'immense et impressionnant intestin de Scotch qui se dessine dans le hall au plafond. Conçu par le collectif Numen, il est bien assez costaud pour qu'y crapahutent les plus aventuriers. Et prépare à un parcours remarquablement labyrinthique, qui renouvelle l'exploit de perdre dans ses milliers de mètres carrés jusqu'aux habitués du site.

Inside, outside ? Le regard perd tous ses repères face à l'installation du Brésilien Marcius Galan : elle joue l'illusion avec des moyens tout simples que l'on ne dévoilera pas pour en préserver l'effet. Même trouble quand l'on entend cette troupe de mineurs de fond, filmés par Mikhail Karikis et Uriel Orlow, chanter la terre noire dans laquelle ils ont travaillé et qui leur encombre les bronches, pour en faire une mélodie tellurique.

Secret de la matière

Il faut ensuite traverser plusieurs salles sans queue ni tête, avant d'arriver au cœur du projet. Passons sous les décombres glauques entassés sans grand succès par Peter Buggenhout, pour entrer dans le secret de la matière noire et grise du sculpteur Mark Manders. Bustes antiques amputés, chiens paumés surgis de la glaise, bâches abandonnées : impression de pénétrer vraiment dans l'atelier de l'artiste, en friche, comme pour une opération à cerveau ouvert.

Dedans, dehors ? Le trouble se répète avec l'étrange cellule de béton montée par Mike Nelson : truffée d'ouvertures qui sont autant d'impasses, elle ne dit jamais si elle enferme ou libère. Il se prolonge avec ce Refuge de bois à l'intérieur duquel Stéphane Thidet fait couler une pluie drue et perpétuelle, alors que dehors le temps est au beau fixe. La pire menace est en nous, on l'a compris. Chez Reynolds Reynolds et Patrick Jolley, elle prend la forme d'un feu qui ronge la maison dans l'indifférence absolue de ses occupants.

Pour la Singapourienne Sookoon Ang, découverte de l'exposition, elle s'incarne dans les visages absents de jeunes filles, maquillés de têtes de mort et empêtrés de mélancolie. Projetées sur quatre écrans, sans échappatoire possible, ces figures de carnaval triste sur costumes d'écolières strictes submergent enfin les consciences, pleines de leur insécurité intérieure. Article d' Emmanuelle Lequeux

http://www.palaisdetokyo.com/

28 décembre 2014

En faisant mes courses...

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28 décembre 2014

Rappel : François Truffaut à la Cinémathèque....

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Jusqu'au 1er février 2015

François Truffaut est mort le 21 octobre 1984 à l'âge de 52 ans. À l'occasion du trentième anniversaire de sa disparition, la Cinémathèque française consacre à l'auteur des Quatre cents coups et de Jules et Jim une grande exposition. Conçue à partir des archives de François Truffaut déposées à la Cinémathèque par sa famille, l'exposition retrace le parcours du cinéaste à partir de scénarios annotés, d'ouvrages raturés, de correspondances, de notes manuscrites et de carnets, d'objets, de photos et d'affiches, et dessine en pointillés son univers romanesque.

http://www.cinematheque.fr/fr/expositions-cinema/francois-truffaut/

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