La Cité radieuse de Le Corbusier (Marseille)
L'unité d'habitation de Marseille, connue sous le nom de « Cité radieuse » mais que certains Marseillais nomment familièrement « La Maison du fada », est une résidence édifiée entre 1947 et 1952 par Le Corbusier dans le quartier de Sainte-Anne, dans le 8e arrondissement. Bâtie sous forme de barre sur pilotis (en forme de piètements évasés à l'aspect brutaliste) elle tente de concrétiser une nouvelle forme de cité, un « village vertical » appelé « Unité d'habitation ».
La résidence compte 337 appartements de 23 types différents séparés par des « rues intérieures » (l'appartement « type » est en duplex) et d'un hôtel de 21 chambres. En juin 2013 le gymnase sur le toit est reconverti en lieu d'exposition par Ora-ïto.
Réalisation
Pour la réalisation de cet immeuble de grande hauteur (IGH), Le Corbusier crée l'Atelier des Bâtisseurs (AtBat), qui regroupe des architectes et des ingénieurs, dirigé par l'ingénieur d'origine russe Vladimir Bodiansky. Les architectes André Wogenscky, Georges Candilis et Jacques Masson collaborent au chantier au sein de cette structure.
Le bâtiment fait 137 mètres de long, 56 mètres de haut et 24 mètres de large5,6,7. L'ensemble est situé au no 280 du boulevard Michelet de Marseille, cette barre est l'une des cinq unités d'habitation construites par Le Corbusier au cours de sa carrière. À la différence des quatre autres, essentiellement composée de logements, elle comprend également au niveau de sa rue centrale des bureaux et divers services commerciaux (pâtisserie, hôtel, restaurant gastronomique, crèche, librairie spécialisée, etc.). Le toit-terrasse de l'unité, libre d'accès au public, est occupé par des équipements publics : la cour de récréation de l'école maternelle, un gymnase, une piste d'athlétisme, une petite piscine pour enfants et un auditorium en plein air.
L'innovation que représentait cette construction a notamment eu pour conséquence de la voir affublée du surnom « la maison du fada » par certains habitants de Marseille car ils trouvaient que ce bâtiment n'était pas normal. Aujourd'hui classée Monument historique par arrêté du 12 octobre 1995, la Cité radieuse, immeuble expérimental dès son origine, est de plus en plus visitée par des touristes et ses logements exercent un nouvel attrait auprès d'une population de cadres et de professions intellectuelles.
Histoire
Sortie de la Seconde Guerre mondiale, la France a besoin de se reconstruire. À cette époque le manque de logements sociaux est alors un problème auquel il faut apporter rapidement une solution. C’est dans ce contexte que l’État français passe commande à Le Corbusier : la construction d’une unité d'habitation à Marseille. Il lui demande alors de « montrer un nouvel art de bâtir qui transforme le mode d’habitat ». Ainsi, Claudius Petit, du Ministère de la reconstruction, affirme que Le Corbusier « apporte une solution nouvelle à ce problème du logement et transforme l’habitat en un véritable service public » à Marseille.
La Cité radieuse est finalement inaugurée en 1952, après cinq ans de travaux, malgré de nombreuses critiques politiques et architecturales (ce « cube de béton » reste encore aujourd'hui critiqué).
Les protections au titre des monuments historiques ont déjà concrétisé l'intérêt architectural qu'on lui porte :
La Cité Radieuse de Marseille a été construite en 1952 et inscrite le 26 octobre 1964, du vivant de l'architecte, puis classée en 1986 et 1995.
Les façades ; la terrasse et ses aménagements ; l'ensemble du portique et l'espace qu'il abrite ; à l'intérieur, les parties communes suivantes : le hall d'entrée, les espaces de circulation avec équipements (ascenseurs exceptés) , l'appartement destiné à la visite ont fait l'objet d'un classement par arrêté du 20 juin 1986.
L'appartement no 50, y compris l'ensemble des éléments conçus pour la cuisine, ont été classé par arrêté du 12 octobre 1995.
L'immeuble a par ailleurs bénéficié du Label « Patrimoine du XXe siècle ».
La liste du Patrimoine mondial de l'Unesco s'enrichira-t-elle des vingt-et-une œuvres majeures de Le Corbusier ? Le ministère de la Culture et la Fondation Le Corbusier en avaient lancé l'idée en 2002. Celle-ci pourrait devenir réalité si la France retient ce dossier en vue de le présenter au Comité "patrimoine mondial" de l'Unesco, comme cela a été fait pour les 14 sites majeurs sélectionnés par le réseau Vauban qui dessinaient, eux, les frontières de l’Hexagone. Le choix avait été opéré parmi les plus belles réalisations de Vauban parmi les 150 encore existantes. Le choix était conforté par l’opportunité du tricentenaire de la mort de ce grand architecte militaire. L’opération serait toute indiquée pour les 130 ans de la naissance de Le Corbusier le 6 octobre 2017 ?
Ci-dessous photos de la terrasse
Ci-dessous l'escalier de secours
reportage photographique : Jacques Snap
Voir mon billet du 14 novembre 2014
Etats-Unis : l'assassin de Sharon Tate, Charles Manson, va se marier en prison
Le gourou meurtrier, âgé de 80 ans est emprisonné depuis plus de quarante ans après l'assassinat de plusieurs personnes à Los Angeles, en août 1969. Il va épouser une jeune femme de 26 ans.
Le gourou meurtrier Charles Manson va convoler en prison avec une jeune femme. "Il a obtenu une licence de mariage", a indiqué lundi 17 novembre une porte-parole de l'administration des prisons de Californie (CDCR), ajoutant que la date de la cérémonie n'était pas encore fixée. L'homme est emprisonné depuis plus de quarante ans pour une série de crimes, dont l'assassinat, en août 1969, de Sharon Tate, l'épouse du réalisateur Roman Polanski.
Selon le site internet du comté de Kings, où se trouve la prison de Corcoran où il est détenu, à 300 kilomètres au nord-ouest de Los Angeles (Californie, Etats-Unis), la demande d'autorisation de mariage date du 7 novembre. La future femme de Charles Manson, âgé de 80 ans, s'appelle Afton Elaine Burton. D'après la presse américaine, il s'agit d'une jeune femme de 26 ans au visage fin et doux qui a découvert la "philosophie" de Charles Manson quand elle était adolescente et qui a déménagé à Corcoran pour pouvoir lui rendre visite.
"Je suis née pour ça, vous savez ?"
La jeune femme, qui se fait désormais appeler "Star", avait déclaré sur CNN au mois d'août qu'elle se considérait déjà comme sa femme. "Je suis totalement avec lui, et il est totalement avec moi. Je suis née pour ça, vous savez ?" avait-elle alors déclaré sur la chaîne d'informations. Charles Manson a déjà été marié deux fois, à Rosalie Jean Willis (de 1955 à 1958) et à Candy Stevens (de 1959 à 1963).
Commanditaire de la mort de l'actrice Sharon Tate, alors qu'elle était enceinte de huit mois et demi, il avait fait une énième demande de libération anticipée en 2012, qui lui a été refusée. Le meurtrier à la croix gammée tatouée sur le front doit attendre 2027 avant de pouvoir présenter une nouvelle demande. Charles Manson avait été condamné à mort avec quatre de ses disciples en 1971 pour la mort de sept personnes. Leur peine a été commuée, l'année suivante, en peine de prison à perpétuité.
La tour Triangle à Paris : pour l’instant, c’est NON...
Cette pyramide de verre, conçue par l’agence Herzog-Meuron, est financée par le groupe Unibail-Rodamco, spécialisé dans l’immobilier commercial. Culminant à 180 m (contre 209 m pour la tour Montparnasse et 324 m pour la tour Eiffel, antenne comprise), elle devait être érigée dans le Parc des expositions de la porte de Versailles. Le projet avait été lancé en 2008. Hier, le Conseil de Paris se prononçait sur le déclassement de la parcelle où doit être construite cette tour de bureaux. Il a dit « non » par 83 bulletins contre (l’UMP sauf deux élus, les centristes et les écologistes), 78 pour, un nul et un non-votant. Les socialistes avaient réclamé un vote à bulletin secret « pour s’exprimer en toute liberté ». Les « contre » s’y opposaient, au nom de « la transparence ». Pendant le vote, des conseillers ont montré leur bulletin. La maire PS, Anne Hidalgo, estimant que « ce scrutin est nul », porte l’affaire devant le tribunal administratif.
Kostis Fokas
https://www.facebook.com/kostisfokasphoto
Photographer Kostis Fokas is certainly not shy. Casting his gaze over the bodies of naked men, woman, pubic hair, genitals, breasts – you name it – for the past two years, all in the name of his latest series I’m Not Malfunctioning, You Are. Here, the images should be sexual, yet, are anything but. The difference lies in Fokas’ fascination to challenge the naked body’s limits as opposed to exploring its physical and carnal connection with sex – utilising the body as a vehicle to express the metaphorical undressing and vulnerability that we allow ourselves in front of others.
To him, the body as a “shell”; a vessel that harbours the pain and thought process of everyday life. “To be stripped of clothing is to surrender a part of yourself. This thought haunted me,” the photographer explains. Juxtaposing exposed flesh against found – completely out-of-place – props; model tigers edging against nipples, ready to attack; glittery tinselled-hair masks rendering identities obscure, Fokas provides “a landscape where the bizarre meets the ordinary – a testimony of human sculpture.” Ahead of the launch of his first solo exhibition this Friday in the UK, I’m Not Malfunctioning, You Are, in collaboration with The Queer Archive at London’s Dalston Superstore, we catch up with the photographer.
Your images are pretty confronting to say the least – what is it that inspires you?
Kostis Fokas: I started exploring Tumblr and found myself intrigued by the amount of creative work and the significant value that can potentially be unlocked. After hovering over numerous works and projects, a series of images unfolded in my imagination, marking the birth of the project.
Even though I would not say that there is any particular artistic style that inspired me, my work definitely involves a truckload of references – Dada and pop culture among them. But at some point, my project was almost like a game; the more I was sinking into this vast world of online images and artworks, the more I was getting triggered to move on with my own project. It was a journey without a destination.
“The images are not meant to be sexual, at least this was not my intention. They’re not meant to be erotic photographs either. On the contrary, the naked bodies serve as a metaphor for how we feel when we get undressed, the uncomfortable feeling of exposing ourselves to others” – Kostis Fokas
They’re obviously quite provocative but they’re not "sexy" – is this deliberate?
Kostis Fokas: The images are not meant to be sexual, at least this was not my intention. They’re not meant to be erotic photographs either. On the contrary, the naked bodies serve as a metaphor for how we feel when we get undressed, the uncomfortable feeling of exposing ourselves to others. Revealing our inhibitions and feelings that were well kept within us.
You’ve previously mentioned an interest in pushing the body – why do you feel it’s important to explore these capabilities?
Kostis Fokas: The content and thematic focus of the project explores our generation’s feelings driven by an uncertain future, the constant worry and anxiety over everyday things, the contemporary lifestyle. We feel uncomfortable in our own skin. We feel exposed. The human body then functions as a metaphor; an accumulation of a lifetime’s experiences and feelings and thoughts and agonies. A shell under which all of these pressures that distort the way we think and live are locked up. It’s almost as if you let the body explore itself, speak for itself on what it’s carrying in it.
What do the props bring to your images?
Kostis Fokas: Props are an important element in my work, they are symbolic and metaphorical. A mask that is used to hide a face is as important as the face that is hiding behind it.
Lastly, how did the collaboration come about with the The Queer Archive?
Kostis Fokas: I am honored to have been approached by The Queer Archive team for this collaboration. Both the organisers and the exhibiting space are addressed to the audience that I am referring to through my work, and particularly through this specific project. I think that this audience could be easily identified in an I Am Not Malfunctioning, You Are environment, and I hope that the exhibition stirs up their interest and provokes conversation.
I Am Not Malfunctioning, You Are is presented by The Queer Archive and will run at The Dalston Superstore in London from 15 November, 2014 – 8 February, 2015.
SNCM : pas de décision avant le 25 novembre
Le tribunal de commerce de Marseille a rendu sa décision sur la cessation de paiement de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM). Il se prononcera finalement le 25 novembre. Le tribunal a décidé de nommer un juge enquêteur, qui devra rendre un rapport d’ici au 21 novembre, sur la situation financière de la compagnie française de navigation maritime. La SNCM a déposé son bilan le 3 novembre, depuis que son actionnaire Transdev lui a demandé le remboursement de 103 millions d’euros de prêts, et Veolia 14 millions.



























