Découvrir Allen Jones...
Allen Jones, né le 1er septembre 1937 à Southampton), est un peintre et un sculpteur britannique. Allen Jones est devenu célèbre par son exposition de sculptures érotiques, notamment la série Chaise, Table et Porte manteau (1969) dans lesquels des femmes sont assimilées à des objets. Ces meubles anthropomorphiques sont une vision pragmatique et une imitation du monde et de la société de consommation de l'époque. De 1955 à 1961, il étudie l'art à l'Université de Hornsey (Londres) et de 1961 à 1963, il enseigne à l'Université Croydon. Jones a travaillé sur l'affiche et le design du film Maîtresse réalisé par Barbet Schroeder en 1976. Les sculptures du Korova Milkbar dans le film Orange mécanique sont basées sur son travail1. Il a été élu membre de la Royal Academy (RA) le 20 novembre 1986. Voir Wikipedia.
Vogue US met à l'honneur les tops plus-size
Le journaliste Jorden Bickham et la photographe Cass Bird viennnent peut-être de donner un nouveau souffle à l’image de Vogue US en réalisant un article sur la lingerie pour les femmes aux formes généreuses.
Elles s’appellent Candice Huffine, Ashley Graham, Marquita Pring, Tara Lynn et Inga Eiriksdottir et ont comme point commun de ne pas avoir un corps filiforme à l'instar de la grande majorité des autres femmes. Célébration de la femme charnelle ou petit recadrage sur la réalité (ou les deux), toujours est-il que le journaliste Jorden Bickham et la photographe Cass Bird ont offert aux lectrices des conseils avisés et rassurants sur le site internet de l'édition américaine de Vogue. #VuLu//Vogue US met à l'honneur les tops plus-size Tweet
Cette campagne arrive à point nommé après le scandale provoqué par la célèbre marque de lingerie américaine Victoria’s Secret et juste avant son défilé le 2 décembre prochain. En effet, la firme connue pour ses anges qui répondent au nom d’Adriana Lima, Alessandra Ambrosio ou encore Doutzen Kroes a provoqué un tollé avec son slogan "The Perfect Body" (Le corps parfait) générant une polémique sur le web à base de hashtags et autres tweets. Avec son article intitulé "Give me a D ! Give me an F ! Because Gorgeous Bras Come in All Shapes and Sizes" (Donnez moi un D ! Donnez mois un F! Parce que les beaux soutiens-gorge conviennent à toutes les formes et toutes les tailles), Jorden Bickham prouve que la gente féminine peut porter de beaux sous-vêtements même si elle a des formes et à condition que ce soit à la bonne taille. Car oui, peu de femmes connaissent véritablement leur tour de poitrine souvent par honte ou pudeur de demander. Or, un mauvais maintient peut engendrer des problèmes de dos et un vieillissement prématuré de la poitrine. Une belle initiative de la part de cette publication.
Lucien Clergue (photographe) est décédé
Le photographe Lucien Clergue, créateur des rencontres d'Arles, la plus grande manifestation dédiée à la photo en Europe, est décédé samedi à l'âge de 80 ans, a annoncé sa fille. Lucien Clergue «s'est battu pour que la photo soit reconnue en tant qu'art en France», a souligné sa fille Anne Clergue, précisant que son père était mort d'une longue maladie.
«Il retrouve Manitas de Plata, Cocteau et Picasso au ciel», a-t-elle commenté rappelant la longue amitié entre son père et ces personnalités, notamment le guitariste légendaire décédé le 6 novembre et qu'il a découvert lors d'un festival gitan.
Auteur de 800.000 photographies et de 75 ouvrages
Lucien Clergue, célèbre pour ses nus et ses paysages de Camargue, est aussi le premier photographe entré sous la Coupole, en octobre 2007. Il est également à l'origine de la création de l'Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d'Arles en 1982. Les rencontres d'Arles -des dizaines d'expositions photographiques de la mi-juillet à la mi-septembre- créées en 1970 attirent chaque année des milliers d'amateurs et de touristes français comme étrangers.
«Je photographie la Camargue depuis 50 ans et pourtant, mes plus beaux jours, c'est quand je vais le dimanche sur la plage de Faraman et que je photographie ce qui s'y passe», déclarait en 2006, Lucien Clergue, auteur de quelque 800.000 photographies et de 75 ouvrages. Ses nus dans les vagues et ses paysages de sable sont parmi ses séries d'oeuvres les plus connues.
Voir mes précédents billets : cliquez ICI et Là
Quelques photos de Lucien Clergue ci-dessous
La mort de Lucien Clergue, fondateur des Rencontres d’Arles
A Arles, le photographe Lucien Clergue a sa statue, et son personnage est même devenu un petit santon que les touristes de passage peuvent acheter. Le papi à la barbe blanche et aux discours teintés d'accent provençal, qui aimait raconter ses souvenirs avec son ami Picasso sans jamais se lasser, est la figure tutélaire des Rencontres d'Arles.
Figure majeure de la photographie en France, il est mort à 80 ans , soit dix jours après son grand ami, le guitariste gitan Manitas de Plata, dont il a lancé la carrière internationale en jouant les intermédiaires avec des producteurs américains.
Cet Arlésien pur jus, issu d'un milieu modeste et qui rêve d'abord de devenir violoniste, photographie des cadavres d'oiseaux sur les berges du Rhône. Il montre ses images, au culot, à Picasso, il n'a pas 20 ans. C'est le début d'une longue amitié et d'une belle carrière de photographe.
Ses images de taureaux morts (ses « charognes ») ou de débris sur la plage, ses nus particulièrement osés pour l'époque – il en tirera un livre célèbre, Née de la vague (1965), le rendent rapidement célèbre. Son premier livre, Corps mémorable (1957), accompagné de poèmes de Paul Eluard, d'une introduction de Jean Cocteau, et orné d'une couverture de Picasso, est un succès.
Exposé au MoMa en 1961
Sa réputation va bien au-delà des frontières : il est l'un des rarrissimes français à bénéficier d'une exposition au MoMA de New York. En 1961, le directeur du département de photographie Edward Steichen l'expose et lui achète une dizaine de photographies.
Lucien Clergue deviendra, toute sa vie, un activiste de la photographie, qu'il tente de promouvoir comme un art – une notion moquée à l'époque. C''est lui qui propose à Jean-Maurice Rouquette, conservateur du musée Réattu à Arles, de créer un département de photographie, une première en France, nourrie des dons de tous les photographes de l'époque.
Mais sa plus grande œuvre reste sans aucun doute les Rencontres d'Arles, qu'il crée en 1969 avec l'écrivain Michel Tournier et Jean-Maurice Rouquette : il transforme le festival local, dédié au départ à la musique, en des rencontres autour de la photographie et des expositions d’images dans la ville, et bientôt dans les églises. Il fait venir toutes les grandes figures de l'époque, amis et relations, venus de partout comme Ansel Adams, qui organisent des conférences et des stages pratiques sur place.
L'Arlésien donne ainsi un coup de fouet décisif à la diffusion de la culture photographique en France. Le festival, d’abord rendez-vous à la bonne franquette de copains et d'amateurs, deviendra au fil des ans une manifestation incontournable, une référence mille fois copiée à travers le monde. En 2014, le festival avait rendu hommage par une grande exposition à son fondateur à l'énergie inépuisable. Article de Claire Guillot










































