Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
2 septembre 2014

Miley Cyrus photographiée par Karl Lagerfeld pour V Magazine

V91 COVER HR

V91 MILEY_HR_TEXT7

V91-MILEY_HR_TEXT4

Publicité
2 septembre 2014

QUESTION : Pourquoi l’enfance des humains est-elle si longue ?

Dans la classe des mammifères, les primates grandissent en général moins vite que les autres animaux. Et chez les primates, Homo sapiens est le roi des lambins, passant un temps considérable dans l'enfance et l'adolescence. Ainsi que le résume une étude américaine parue le 25 août dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), l'humain grandit à "un rythme qui ressemble plus à celui des reptiles qu'à celui des mammifères". Même si le constat n'est pas neuf, dit cet article, on ignore toujours la cause de cette enfance au ralenti.

Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer le phénomène. Parmi ces pistes, on trouve par exemple des raisons biologiques – les mères ne pourraient pas, après le sevrage, fournir les calories nécessaires à leurs enfants si ceux-ci grandissaient vite – ou culturelles – les techniques complexes indispensables à la survie des humains nécessitent de si longs apprentissages que cela a ralenti le développement pré-adulte et en a étendu la durée. Un troisième scénario a la faveur de nombreux biologistes, celui du cerveau coûteux et du compromis énergétique : la structuration de notre énorme cerveau (le plus gros du monde des mammifères si on rapporte sa masse à celle d'un individu) pendant l'enfance nécessite une telle quantité d'énergie que l'organisme serait obligé d'arbitrer, de faire des choix dans la distribution du carburant qu'est le glucose, de privilégier la matière grise au détriment de la croissance corporelle.

C'est cette hypothèse, liée au coût métabolique de notre abondante matière grise, que l'étude des PNAS a testée en essayant de voir si la période de l'enfance où la croissance est la plus ralentie coïncide avec le pic de demande énergétique du cerveau. L'exercice s'avère délicat car il est bien compliqué de mesurer, à tous les âges de la prime jeunesse, les quantités exactes de glucose consommées par chaque organe. Pour ce faire, les chercheurs ont réanalysé un jeu de données obtenues sur quelques dizaines d'enfants et de jeunes adultes des deux sexes soumis à une tomographie par émission de positons (TEP). Cette technique d'imagerie médicale permet, à l'aide d'un marqueur faiblement radioactif inséré dans des molécules de glucose, de visualiser l'activité métabolique d'un organe, et notamment du cerveau.

Ces données montrent que c'est à l'âge de 5 ans que le cerveau de l'enfant engloutit le plus de sucre : 167 grammes par jour pour les garçons et 146 g/j pour les filles. Dans les deux cas cela représente quasiment les deux tiers de ce que consomme le métabolisme de base. Et c'est près de deux fois plus que ce que "brûlera" le cerveau des mêmes personnes une fois qu'elles seront adultes. Cela n'a rien de vraiment étonnant quand on sait que le cerveau connaît à cette époque de la vie une véritable prolifération des connexions entre les neurones : l'enfant apprend à maîtriser son corps, le langage, à établir des liens logiques, à planifier ses actions, etc.

A cinq ans, donc, l'encéphale est un vrai gouffre à glucides. Or, c'est aussi à cinq ans que la croissance de l'enfant est la plus ralentie. Depuis sa naissance, un enfant normal grandit toujours, mais de moins en moins vite. Pour le dire autrement, il gagne de moins en moins de centimètres au fil des années, un mouvement qui va s'inverser après ses 5 ans pour atteindre un maximum lors de la poussée pubertaire. L'étude des PNAS montre d'ailleurs que la consommation de glucides par le cerveau commence à diminuer quand la croissance repart, ce qui conforte l'hypothèse du compromis énergétique : le cerveau a moins besoin de calories car le gros du chantier est fait, on peut donc réattribuer des ressources à la croissance (on dirait un économiste qui parle...).

Si les mesures collent au scénario du cerveau coûteux, il reste des zones d'ombre sur la manière dont s'est instauré ce mécanisme. La caractéristique propre à Homo sapiens qu'est l'enfance au ralenti s'est installée au cours de l'évolution de ses ancêtres, une évolution marquée par plusieurs révolutions énergétiques. Que ce soit la bipédie, mode de locomotion plus économe en énergie par rapport à la marche à quatre pattes, l'apport de viande dans le régime alimentaire, la cuisson des aliments, la chasse en groupe et avec des armes, nombreux sont les facteurs qui ont accompagné – ou favorisé – l'inflation de notre cerveau, sans qu'il soit forcément possible de déterminer le rôle exact de chacun d'entre eux.

Pierre Barthélémy (suivez-moi ici sur Twitter ou bien là sur Facebook)

2 septembre 2014

Extrait d'un shooting - nu

DSCN8187web

DSCN8192recadreweb

Photos prises dans mon studio - Paris 15

2 septembre 2014

Exposition Martial Raysse jusqu'au 22/09 au Centre Pompidou

Toute la richesse et la variété de l’œuvre de Martial Raysse, artiste visionnaire qui mêlait la dérision du pop art aux expérimentations des Nouveaux Réalistes. L’exposition met en valeur, dans un parcours très complet, la trajectoire fascinante et singulière de cet artiste majeur.

Depuis ses premières créations des années pop à celles d’aujourd’hui, Martial Raysse a multiplié les innovations, notamment grâce à une utilisation tout à fait inédite des néons et du film. Un art résolument en rupture et en retrait du monde de l’art et des courants dominants. Car ce qui le préoccupe, c’est moins la beauté que ses artifices : houppettes, fleurs, paillettes qui donnent du piquant aux visages fardés.

Plus encore, ce sont des rencontres avec la vie qu’il a recherchés tout au long de sa carrière artistique, en multipliant les matériaux, les formes et les techniques.  « J’ai traqué la vie dans la couleur par les plastiques, les fluorescences, le néon, les lumières artificielles et maintenant les rapports faux, la dysharmonie, les tableaux avec erreurs, mal faits, ratés, affreux, le mauvais goût, l’horrible, enfin et surtout ce qui est artificiel », écrira-t-il

Avec plus de deux cents œuvres – peintures, sculptures, films, photographies et dessins –, l’exposition propose pour la première fois au public une traversée de cinquante ans de création. En points d’orgue, l’exposition reconstitue les grands « environnements » que l’artiste réalise au cours de sa carrière.

1600982_800581496629960_7316551759926236037_n

10616207_800581416629968_7352447170625711624_n

10624935_800581499963293_9171809703027902871_n

Centre-Pompidou-Paris-exposition-Martial-Raysse-musee-billet-coupe-file-Beach-bandeau-site

2 septembre 2014

Extrait d'un shooting - recherche personnelle (la banane façon BDSM)

DSC_9866-MOTION

Publicité
2 septembre 2014

ZARA.....no comment !

1896989_845125578838533_8769157219315537847_n

10610880_845125718838519_7926004330306010871_n

nazi

Ce T shirt a été retiré de la vente... Ouf !

Un vêtement pour enfant arborant une étoile jaune, à 6 branches, a été retiré de la vente par Zara.

La marque de vêtements espagnole Zara a retiré, mercredi de la semaine dernière, de la vente une marinière pour enfants doté d’une étoile jaune qui a provoqué un tollé pour sa ressemblance avec l’étoile imposée aux Juifs par les nazis.

Étoile de shérif

La marinière à rayures bleues et blanches flanquée d’une grosse étoile à six branches sur la poitrine n’a été disponible que quelques heures sur la boutique en ligne de Zara.

« Le design original est inspiré des étoiles de shérif des western » américains, souvent dorées à six branches, a fait valoir une porte-parole de Zara.

« Le design original n’a rien à voir avec les connotations qui y ont été associées », c’est-à-dire avec l’étoile jaune que les Juifs ont dû porter en Allemagne et dans d’autres pays occupés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale et les tenues à rayures verticales des prisonniers de camps de concentration, selon la porte-parole.

Croix gammée en 2007...

« Nous comprenons qu’il existe une sensibilité à ce sujet » et « bien entendu nous nous excusons auprès de nos clients », a-t-elle ajouté.

La marque espagnole, qui appartient au groupe Inditex, avait déjà été vertement critiquée en 2007 pour avoir vendu un sac brodé avec une croix gammée. Zara s’était alors défendu en expliquant ne pas avoir remarqué la svastika sur ce sac fabriqué par un de ses fournisseurs.

2 septembre 2014

"My Mistress" avec Emmanuelle Béart

734223_494198520623374_530678608_n

74972_498683606841532_1702837835_n

947089_551706691539223_1601500074_n

1016228_574002702642955_902199067_n

1070012_576811775695381_587731394_n

10289810_710122139031010_2408050573295815215_n

10492046_752453711464519_7860722967874526140_n

10547583_754361034607120_1607566060931590482_n

2 septembre 2014

Perpignan - Photojournalisme en ce moment...

x21

2 septembre 2014

Au hasard de mes pérégrinations...

_AAA1901

_AAA1914

_AAA1959

_AAA1987

_AAA1997

1 septembre 2014

"The Great Rubber Ducky Race"

540334bfd3f85d80950014f4

Et pendant ce temps, sur le Danube flottent des milliers de canards en plastique. Il y en au total 250 000, qui participent à une course baptisée "The Great Rubber Ducky Race".

Publicité