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Jours tranquilles à Paris

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26 septembre 2014

Extrait d'un shooting - recherche personnelle (la rose)

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Photo prise dans mon studio - Paris 15

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26 septembre 2014

Le Sénat est-il encore utile à la démocratie ?

La chambre haute souffre d’une image dégradée dans l’opinion, au point que certains évoquent sa suppression. Sa mission reste pourtant nécessaire, même si elle demande à évoluer.

Faut-il supprimer le Sénat ? La question n’est pas nouvelle. S’interrogeant sur sa représentativité, Lionel Jospin parlait jadis d’une« anomalie démocratique ». Le refus du bureau de la Haute Assemblée, en janvier, de lever l’immunité parlementaire de Serge Dassault avait relancé la polémique sur l’utilité réelle de cette institution, rabaissée par Noël Mamère au rang de« maison de retraite pour privilégiés de la politique ».

Temps perdu ?

Le manque supposé de représentativité n’est pas la seule critique. Le Sénat est aussi accusé d’être une machine à retardement. Ses défenseurs rappellent que les« sages » du palais du Luxembourg ont pour mission de modérer les ardeurs des députés, plus sensibles aux turbulences politiques. Or, ils font parfois figures d’élus conservateurs hostiles aux évolutions démocratiques – l’interdiction du cumul des mandats ou la parité. Le contexte politique n’arrange rien à l’image que renvoie le Sénat. La domination des formations de gauche n’assure pas une majorité stable au gouvernement. Conséquence : les principaux textes, notamment le budget, sont rarement adoptés par la Haute Assemblée, le dernier mot revenant alors à l’Assemblée nationale. Temps perdu ?« Les lois sont trop importantes pour n’être examinées que par une seule chambre, sans dialogue ni contradiction et souvent de manière expéditive », répond l’actuel président PS du Sénat, Jean-Pierre Bel. Une seule chambre exposerait le pays à une« explosion du nombre de lois émotionnelles » , poursuit Roger Karoutchi, sénateur UMP des Hauts-de-Seine. La navette parlementaire d’une assemblée à l’autre permet d’améliorer les textes. Le bicaméralisme (deux chambres) distribue les rôles : les députés mettent en œuvre le programme du président de la République, les sénateurs en assurent le bon équilibre. Difficile d’enterrer le Sénat. Mais l’institution n’est peut-être pas intouchable. Les propositions ne manquent pas pour tenter de l’améliorer. Les communistes proposent de revoir sa composition, en permettant à des associations de participer à l’élection des sénateurs. Les écologistes suggèrent d’en faire une chambre des régions, avec une élection au suffrage universel direct. Le sondage publié dans notre édition de dimanche montre que les esprits sont mûrs pour faire évoluer l’institution. Un chantier explosif : le dernier qui a tenté de réformer le Sénat était le général de Gaulle, en 1969. Il y a perdu le pouvoir.

Paris79web

26 septembre 2014

François Truffaut - exposition à la Cinémathèque (à partir du 8 octobre)

Disparu à l’âge de 52 ans le 21 octobre 1984, il y a donc trente ans, François Truffaut a réalisé une œuvre cohérente, intense et romanesque composée de 21 longs métrages. Lorsqu’il reçoit le prix de la mise en scène au Festival de Cannes en Mai 1959 pour Les Quatre Cents Coups, il n’a que 27 ans et déjà une réputation tapageuse de critique de cinéma. L’Oscar pour La Nuit américaine en 1974, son rôle dans Rencontres du troisième type de Steven Spielberg en 1977, puis les dix César remportés pour Le Dernier métro en 1981, sont autant de signes de reconnaissance pour cet homme qui a voué sa vie au cinéma.

Jalonnée de nombreux extraits de films et d’interviews, l’exposition présente des dessins, photographies, objets, livres et revues, scénarios annotés, documents originaux, costumes, un ensemble provenant des collections de La Cinémathèque française. Le fonds d’archives déposé par la famille du cinéaste est d’une incroyable richesse et témoigne de la véritable obsession qu’avait Truffaut de tout garder. Des documents inédits, redécouverts récemment grâce aux proches et aux collaborateurs du cinéaste, seront présentés pour la première fois dans l’exposition. Entre autres, des essais d’acteurs, des maquettes de costumes du Dernier métro, des photographies de tournage et des accessoires. Correspondances, notes manuscrites, carnets, dessinent en pointillés l’univers romanesque de François Truffaut, mais aussi son goût pour la littérature dont il adapte certains romans — notamment Jules et Jim et Les Deux Anglaises et Le Continent d’Henri-Pierre Roché, Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, sans compter les cinq films tirés de la Série noire.

L’exposition retrace la trajectoire de François Truffaut, de son plus jeune âge à l’héritage de son œuvre dans le cinéma contemporain. L’enfance, dont il s’inspire pour écrire Les Quatre Cents Coups (l’école buissonnière, les ciné-clubs, le quartier de Pigalle) revient souvent dans ses films à travers le thème de l’éducation. À l’âge de 21 ans, François Truffaut est un critique autodidacte prolifique et franc-tireur. Au sein des Cahiers du cinéma , dont la salle de rédaction est reconstituée dans l’exposition, et dans l’hebdomadaire Arts, il écrit plusieurs centaines d’articles entre 1953 et 1958, en renouvelant en profondeur l’approche critique. Son livre d’entretiens avec Alfred Hitchcock, réalisé avec son amie américaine Helen Scott, publié en 1966, a profondément marqué l’édition mondiale du livre de cinéma.

Après la mythique période de la Nouvelle Vague, le parcours de l’exposition met à jour les grands thèmes de l’œuvre de Truffaut, sa méthode de travail et son rayonnement à travers le monde.

L’éducation sentimentale est au cœur de la série des films Doinel : une série unique au monde de cinq films où un cinéaste fait grandir, en même temps que son acteur fétiche Jean-Pierre Léaud , un personnage sur une période de vingt ans. Le thème de la passion amoureuse (que résume bien ces mots de La Femme d’à côté : « Ni avec toi ni sans toi ») a permis à François Truffaut de diriger de grandes actrices : Jeanne Moreau, Marie Dubois, Françoise Dorléac, Claude Jade, Catherine Deneuve, Bernadette Lafont, Isabelle Adjani, Marie-France Pisier, Nathalie Baye, Fanny Ardant, donnant la réplique à Charles Aznavour, Jean Desailly, Oskar Werner, Charles Denner, Jean-Louis Trintignant et Gérard Depardieu. L’exposition présente l’œuvre de photographes éminents ( Richard Avedon, Raymond Cauchetier, Raymond Depardon, Robert Doisneau, Philippe Halsman, Jacques-Henri Lartigue ou encore Pierre Zucca ), qui les ont immortalisés aux côtés du réalisateur.

Serge Toubiana, Commissaire de l’exposition

http://www.cinematheque.fr/fr/expositions-cinema/francois-truffaut/

François Truffaut : voir mes précédents billets = 10/11/2013, 14/01/2013.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

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26 septembre 2014

"J'veux du cuir..."

26 septembre 2014

Extrait d'un shooting - portrait

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26 septembre 2014

Terrorisme

L'aviation française a frappé hier les jihadistes de l'Etat islamique en Irak tandis que les forces américaines les bombardaient en Syrie. Jusqu'à présent, la France n'a pas pris part à des frappes en Syrie, mais le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian, a déclaré que la question était désormais posée.

26 septembre 2014

CRAZY HORSE : Conchita Wurst bientôt guest star au Crazy Horse.


Le Crazy est fier de vous annoncer sa nouvelle Guest Star: Conchita Wurst se produira sur notre scène mythique, du 9 au 15 novembre prochain !

We are proud to introduce our next Guest Star, Conchita Wurst, who will be at the Crazy for a series of exclusive performances from November 9-15, 2014 !

Une femme barbue au Crazy Horse ? Non, vous ne rêvez pas : du 9 au 15 novembre prochain, Conchita Wurst, la gagnante de l'Eurovision 2014, sera sur la scène du fameux cabaret parisien, pour chanter chaque soir plusieurs titres, accompagnée des légendaires danseuses nues des lieux. Conchita Wurst, c'est ce personnage de travesti barbu créé par l'Autrichien Tom Neuwirth, 25 ans, qui avec sa chanson « Rise Like a Phoenix » fait passer des messages pour la différence et contre les disciminations homophobes.

Nous avons rencontré hier la future invitée du cabaret.

Quand le Crazy Horse vous a contactée pour assurer une semaine de show, vous avez accepté tout de suite ?

CONCHITA WURST. Oui, immédiatement. Pour moi, c'est magnifique : le Crazy est connu dans le monde entier pour ses shows si féminins et si artistiques, Paris est la capitale de l'amour et du glamour : ici, j'ai tout ce dont j'ai besoin !

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre prestation à venir ?

Je vais déjà faire ce que je sais le mieux faire : chanter, notamment « Rise Like a Phoenix », le titre avec lequel j'ai remporté l'Eurovision. Je vais également tester une toute nouvelle chanson sur la scène du Crazy, et probablement un titre de Tina Turner que j'adore. Et danser, peut-être... C'est Blanca Li qui va assurer la chorégraphie, ce qui est parfait, puisqu'elle a souvent travaillé avec Jean-Paul Gaultier qui, lui, va concevoir mes costumes pour le show.

Que représente le Crazy pour vous ?

C'est un lieu essentiel, qui tourne autour des notions de sensualité, d'amour et d'art, un lieu qui colle si bien à Paris : pour moi, on peut presque le détacher de l'idée de sexualité. Or, ici, l'équipe l'a bien compris, il ne s'agit pas de dire qu'un homme ou un travesti va danser au Crazy : je suis juste un genre différent de femme. Si vous aimez être diverti de façon artistique, peu importe que ce soit par un garçon ou une fille sur scène.

Pourquoi avoir créé le personnage de Conchita Wurst ?

Ça ne s'est pas fait en un jour, loin de là. Je me travestis depuis que j'ai 14 ans, et depuis j'ai essayé plein de choses : cheveux longs, courts, blonds, bruns... J'ai fini avec cette idée de femme barbue, c'est comme cela que je me sens le plus à l'aise. En privé, je suis toujours Tom Neuwirth : j'adore ce que je fais sous les traits de Conchita, mais, à la fin de la journée, je suis comme tout le monde, je passe à autre chose.

Avec Conchita, vous faites aussi passer des messages ?

Bien entendu, même si je ne veux pas la réduire à cela. Je suis membre de la communauté gay, le message antihomophobe porté par Conchita est cher à mon coeur. Mais ce qui m'est encore plus cher, c'est qu'elle fasse passer un message de respect.

Allez-vous enfin réaliser l'album que vos fans vous réclament ?

Je souhaitais y parvenir avant Noël, mais le Crazy m'a contactée, et j'ai un autre imprévu : je vais doubler un personnage de chouette dans la version allemande des « Pingouins de Madagascar ». Mais l'album va venir, c'est important. J'ai montré que j'avais une voix et que je savais chanter, il faut maintenant que je continue sur un album...

Conchita Wurst au Crazy Horse, du 9 au 15 novembre, Crazy Horse, 12, avenue George-V, Paris (VIII e). Réservations : 01.47.23.32.32.

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26 septembre 2014

Actuellement à la Galerie Da End

TERRAINS / VAGUES

Jusqu'au 1er novembre 2014

Après Phosphènes en 2012, l'artiste catalane Marceŀla Barceló revient à la Galerie Da-End pour une seconde exposition personnelle de peintures et de dessins, intitulée Terrains/vagues.

Née en 1992 à Palma de Majorque, Marceŀla Barceló a grandi dans la campagne majorquine, entre dense garrigue et rives sauvages. Ce cadre l’inspire très tôt et la sensibilise aux problématiques environnementales, qui transparaissent aujourd’hui au cœur de toute sa production artistique.

À l’occasion de l’exposition Terrains/vagues, la jeune artiste présente une série d’œuvres récentes mettant en scène des créatures et des individus en souffrance. Aux tensions psychiques sous-jacentes répondent des blessures physiques bien réelles, comme autant de symboles menaçants de l’influence néfaste de l’homme sur ses pairs et la nature qui l’entoure. « Portée par une houle de brouillard écrémé, de sous-réalité, sentir tout à l’extrême, le rien étouffe, » écrit-elle. « Être un terrain vague, être en terrain vague / Une vague d’insuffisance / Une sourde opinion du réel. »

Artistes invités : César Bardoux, Matsui Fuyuko, Hugues Reip, Satoshi Saïkusa & Jan Švankmajer.

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26 septembre 2014

Nicolas Sarkozy

Hier soir, Nicolas Sarkozy a tenu à Lambersart (Nord) son premier meeting de candidat à la présidence de l'UMP. Il a aussi dévoilé quelques propositions, avec un air de déjà-vu.

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26 septembre 2014

Deuil national

#OTAGE Les drapeaux sont en berne dès aujourd'hui et jusqu'à dimanche après l'assassinat de Hervé Gourdel. Des rassemblements sont prévus dans plusieurs villes (Nantes, Lyon, Montpellier, Aix-en-Provence...) ainsi qu'une manifestation des "musulmans et de leurs amis".

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