QUIBERON : Sur la plage de Kerné, le land art n’a pas sa place
Baptiste Sinot, garde du littoral de la presqu’île pour le Syndicat mixte Gâvres-Quiberon, explique :« Depuis deux semaines, des gens ont eu l’idée de réaliser du land art sur la plage de Kerné. Il s’agit d’utiliser les éléments naturels pour faire des œuvres d’art. C’est assez joli, mais le problème c’est qu’ils enlèvent les pierres pour les assembler et cela détruit le cordon de galets qui protège la dune. Lors des grandes marées comme en ce moment, on peut avoir un phénomène de surcote, de dépassement « anormal » du niveau de la marée haute. Les vagues viennent frapper la dune et comme le cordon de galets n’est plus là, la côte risque d’être dégradée plus rapidement. Comme on est sur un espace protégé, on essaie de maintenir le site. Et je vais devoir les détruire …»
Photo : Laurence Forin
À Paris, des selfies pour remplacer les cadenas
Depuis quelques jours, la mairie de Paris pose des autocollants sur les ponts les plus touristiques de la capitale pour encourager les amoureux à abandonner les « cadenas d’amour » et à adopter une alternative : des selfies , ces auto-portraits pris au smartphone. Ils sont à publier sur un site Internet dédié, lovewithoutlocks.paris.fr (l’amour sans cadenas) ou sur Twitter. C’est le premier volet d’un plan d’action plus global, explique-ton à la mairie de Paris. Elle réfléchit, avec les Bâtiments de France, à remplacer les grillages des ponts par des installations où l’on ne peut rien accrocher.
Forest McMullin (photographe) - à découvrir...
Le photographe Forest McMullin, à travers sa série photographique Day & Night, confronte les pratiques sexuelles de ses modèles à leur apparence sociale de tous les jours pour mettre en scène le tabou qui règne encore sur certaines de ces pratiques. À travers les photographies de sa série Day & Night, le photographe Forest McMullin choisit le jeu du miroir pour figurer les pratiques sexuelles dont sont adeptes les Américains dont il tire le portait à travers l'Amérique. Des pratiques aussi diverses que rarement avouées à leur entourage qui laissent entrevoir la variété de tous ces comportements sexuels : sado-masochisme, domination, cross-dressing, bondage ou encore cosplay animalier. En confrontant ces individus ou ces couples à l'image qu'ils peuvent renvoyer en société la journée, Forest McMullin entend déconstruire les représentations dépréciatives qui peuvent parfois viser ces gens lorsque leur “secret” est découvert. Le projet Day & Night est ainsi résumé en ces termes : “Les photographies de Day & Night fait voir le visage que nous présentons au monde et le confronte à celui que nous ne gardons pour un cercle très fermé. Ce projet souhaite remettre en question les notions de ce qui est considéré comme normal ou acceptable”. Jouant sur le contraste entre le jour et la nuit, ces photographies sont aussi un moyen d'auto-affirmation pour les personnes portrayées. L'intégralité de la série Day & Night est disponible via le profil de Forest McMullin sur le site LensCulture.Via Fier Panda. Par Julien Lada





















