Centenaire de 1914 - Le tocsin sonnera le 1er août en l’honneur des morts pour la France à Ste Anne d'Auray
L’Union nationale des combattants (UNC) section Sainte-Anne-d’Auray, conjointement avec la mairie et le père André Guillevic, réalisera le vendredi 1er août une action appelée « sonnerie du tocsin ». Elle marquera le début officiel des commémorations du centenaire de la Grande Guerre.« Nous demandons à tous les citoyens de la commune de bien vouloir s’associer, physiquement ou par la pensée, à cette courte cérémonie en mémoire des Françaises et français morts pour la France durant cette guerre, morts pour notre liberté », confie Michel Mazuret, président de la section. Ainsi, le 1er août à 14 h, tous les clochers des églises de France et ultramarines commémoreront l’appel à la mobilisation générale du 1er août 1914 par la sonnerie du tocsin pendant 5 minutes.« En effet, le 1er août 1914, tous les maires de France ont été informés par un télégramme officiel de couleur jaune, porté par la gendarmerie. C’était l’ordre de mobilisation générale. A sa réception, ils ont ouvert l’enveloppe et ont appliqué les ordres qu’elle contenait, notamment le placardage de l’affiche et la sonnerie du tocsin. » Aujourd’hui, la plupart des clochers ont des sonneries automatisées qui ne prévoient que la volée, sonnerie de fête, et le glas, sonnerie de deuil. Le tocsin, sonnerie d’alarme déclenchée sur ordre des maires, n’est plus prévu. A Sainte-Anne-d’Auray, une des sonneries existantes sera utilisée avec des interruptions toutes les 2 secondes pour se rapprocher au plus près d’une sonnerie d’alerte. Rendez-vous donc le vendredi 1er août, à 14 h, devant le mémorial des Bretons morts pour la France pendant la guerre 1914-1918.
Quiberon : Une nouvelle exposition sur la Grande Guerre au musée
La Maison du patrimoine a rouvert le dimanche 15 juin. Les expositions sur l’archéologie, la vie traditionnelle locale, l’affaire de Quiberon, et l’archéologie sous-marine, réparties sur les trois niveaux, sont toujours présentées, tandis que deux nouvelles expositions temporaires sont proposées cette saison. Au rez-dechaussée, la première exposition a pour thème « Louison Bobet, grand champion de cyclisme ». Est aussi mis en avant l’homme d’affaires et visionnaire ayant créé, il y a cinquante ans, la thalasso de Quiberon. Sont présentés, entre autres, la réplique exacte du vélo utilisé par Louison Bobet en 1957, et plusieurs de ses maillots prêtés par la famille Bobet, dont celui de champion du monde de 1954.
« Une hécatombe »
La seconde exposition commémore le début de la Grande Guerre, et la mobilisation générale du 2 août 1914. Élie Coantic, trésorier de l’association Culture et patrimoine de la presqu’île, a fait des recherches très poussées sur les treize Quiberonnais morts durant les cinq premiers mois de guerre,« caractérisés par des hécatombes effroyables. Il y a eu 27 000 morts sur la seule journée du 22 août. Il est vrai que le pantalon garance des soldats français était une cible idéale pour les tirs ennemis ». Plusieurs uniformes de 1914 sont présentés au musée, ainsi que divers objets utilisés cette année-là, et plusieurs armes, fusils, sabres et mitrailleuses.« Cette année de 1914 est marquée par le coup de génie de Gallieni dans la bataille de la Marne, où il a envoyé des hommes en renfort dans les fameux taxis de la Marne, raconte Gildas Gouarin, secrétaire de l’association.Les Allemands, refoulés, se sont repliés au Nord de l’Aisne, où ils ont creusé des tranchées, ce que feront également les Alliés. La guerre des tranchées a débuté pour une durée de quatre ans, sur un front de 600 km. »
Maison du patrimoine, 11, rue de Port Haliguen, à 50 m de l’église. Ouvert du 15 juin au 15 septembre, tous les jours sauf le mardi, de 14 h à 18 h.
Nobuyoshi Araki (Photographe)
Bouvard a dit adieu auxGrosses Têtes
Philippe Bouvard a rendu les clés avec amertume, hier matin. Les larmes aux yeux et la voix enrouée à la fin de l’émission, qui sera diffusée vendredi à 16 h. Pour le dernier numéro des Grosses Têtes ,RTL avait installé écrans et enceintes devant ses locaux, rue Bayard, à l’attention des auditeurs inconditionnels qui n’avaient pas pu entrer dans les studios. Plus d’une centaine d’entre eux sont venus applaudir leur idole qui, à 84 ans, dont 37 d’animation, quittait son émission mais pas sa radio. Car, a-t-il rassuré en prenant un bain de foule, il reviendra à la rentrée avec une nouvelle émission de dialogue avec les auditeurs, Allô Bouvard . Les Grosses Têtes ne s’arrêtent pas avec son départ, l’animateur Laurent Ruquier a quitté Europe 1 pour en récupérer les commandes. En attendant la rentrée, les émissions de l’année sont toujours à l’écoute sur le site de RTL . Artice d'Alice ADÉJÈS.
INSOLITE - Aucun effet sur le bronzage, mais un joli pied de nez à Facebook et Instagram…
Et si c’était le maillot de bain tendance de cet été? La marque américaine The TaTa Top vient de commercialiser le «breast bikini», un modèle trompe-l'oeil pour un effet seins nus. De couleur chair et avec ces tétons au beau milieu, le maillot de bain fait facilement illusion.
Women - now you can free your nipples without actually going topless.. http://t.co/Z73KqGfU6T #FreeTheNipple #tatatop pic.twitter.com/YA5ehwG24Y
— Radhika Sanghani (@radhikasanghani) 24 Juin 2014
Scout Willis avait popularisé la campagne «FreetheNipple», «Libérez le têton» il y a quelques semaines. Voilà qu'une marque américaine surfe sur la vague de protestation contre la censure des poitrines dénudées par les réseaux sociaux comme Instagram, Twitter ou Facebook. La marque «#TheTaTaTop» se veut ouvertement provocatrice : c'est un modèle de maillot de bain qui propose un effet en trompe-l'oeil des «seins nus», nommé le «Breast bikini». Sur le site de la marque une utilisatrice précise que sa fausse poitrine dénudée «a l'air tellement vraie» et que cela a fait «rire toutes ses copines.» Nul doute que ce modèle aura un certain succès lors d'enterrement de vie de jeune fille ou de soirées thématiques, même si le monokini devrait encore avoir plus de succès sur les plages cet été, notamment en Europe où la pudeur est moins grande qu'outre-Atlantique.

















