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Jours tranquilles à Paris

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26 juin 2014

Publicité pour "Le mariage forcé" de Molière... Vu dans la rue des Volontaires

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26 juin 2014

Paris sera toujours Paris...

26 juin 2014

Après le Panthéon, le porte-conteneur : où s’arrêtera JR ?

Le street artist français dévoilera le 3 juillet son œuvre la plus monumentale : l'habillage des 6000 mètres de containers du navire de transport Le Magellan. JR voit toujours plus grand, mais agace aussi de plus en plus avec ses projets pharaoniques au message désormais bien flou.

Lire l'article en cliquant ICI

Voir mes précédents billets sur JR : 04/06/2014, 03/06/2014, 31/05/2014, 21/05/2014, 16/04/2014, 31/03/2014, 11/03/2014, 05/01/2014, 01/01/2014, 13/11/2013, 12/11/2013, 11/11/2013, 07/11/2013, 05/11/2013, 09/01/2012, 26/12/2011, 23/11/2011.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

26 juin 2014

Extrait d'un shooting - recherche personnelle (le bagnard pensif)

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26 juin 2014

David Lachapelle (photographe)

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26 juin 2014

Extrait d'un shooting - fétichisme

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26 juin 2014

Katia Maciel - Exposition à la MEP (vu hier soir)

Katia Maciel est artiste, réalisatrice, poète, chercheuse du CNPq et professeur de l’École de Communication de l’Université Fédérale de Rio de Janeiro depuis 1994.

« On pourrait affirmer que le temps est, à certains égards, une invention issue de notre rapport existentiel à la répétition. “Nous sommes ce que nous répétons sans cesse”, affirmait Aristote dans l’Éthique à Nicomaque. L’idée de répétition se manifeste à travers la plupart de mes travaux dans lesquels le temps semble résister au temps. L’utilisation récurrente de la mise en boucle de séquences vidéo n’est pas seulement une figure de style, elle est, avant tout, l’essence même de la poétique qui opère dans les images que je façonne.

Dans Meio cheio, meio vazio (À moitié plein, à moitié vide), je verse l’eau d’une carafe dans un verre mais ce dernier reste toujours à moitié rempli. Le paradoxe contenu dans ce travail est basé sur notre rapport au temps ; l’instant est perçu comme une durée grâce à l’utilisation de la mise en boucle de l’image. Il est alors l’expression de ce qui passe et, dans le même temps, de ce qui demeure. L’instant est perçu comme un flux continu et non comme une unité statique.

Dans Timeless (Sans durée), on observe un sablier dans lequel le sable se déverse dans les deux sens, déstabilisant ainsi notre perception habituelle du temps. Ici, l’instant se dédouble, se distend, il devient mouvement, à l’inverse de la photographie où il est suspension du mouvement. L’image est projetée dans un temps circulaire, elle n’a ni début ni fin, elle s’étire infiniment. L’enregistrement d’une action en boucle induit le fait de raccorder les deux extrémités d’une séquence temporelle, ce qui a pour effet de créer l’illusion d’un présent infini.

C’est ce piège perceptif qui est notamment à l’œuvre dans Uma Árvore (Un arbre), vidéo dans laquelle le rythme binaire de la contraction puis du relâchement des branches d’un arbre évoque le rythme hypnotique d’une lente respiration.

Je me suis toujours sentie observée par les images, fussent-elles des peintures, des photographies, du cinéma ou de la vidéo. Impliquer le spectateur dans ce qu’il est en train de regarder constitue un élément structurel de mes travaux. Dans l’installation Ondas (Vagues), le visiteur se retrouve face à la mer, les pieds fouettés par le ressac immatériel des vagues dont l’écume se répand, de façon imprévisible et irrégulière, sur le sol de l’espace d’exposition. Dans cette œuvre, la construction-même de l’image et la façon dont elle investit l’espace, fait du visiteur une partie intégrante du paysage, un acteur de l’image pris par le cycle incessant du flux et du reflux de l’océan.

Pour la plupart de mes travaux j’utilise un plan fixe, avec un cadre resserré sur le sujet ou l’objet filmé. Si mouvement il y a, il se déploie le plus souvent à l’intérieur des limites de l’image. C’est alors au montage que se crée un dialogue ou une friction entre les différents plans qui composent l’espace-temps de l’image.

Défaire, interrompre, reconfigurer, altérer, déplacer ce qui est de l’ordre de la nature est une constante dans les images que je construis. Pour autant, il ne s’agît pas de dénaturer ou de défigurer ce qui est représenté mais bien plutôt de créer, grâce aux multiples rebonds de la répétition, un écho visuel et temporel dans lequel l’imaginaire puisse trouver le support d’une échappée-belle. » Katia Maciel

Un avant goût des vacances à la mer...

26 juin 2014

Françoise Huguier : PINCE-MOI, JE RÊVE - vu hier soir à la MEP

26 juin 2014

Françoise Huguier : PINCE-MOI, JE RÊVE - vu hier soir à la MEP

Cette exposition est la description d’un monde rêvé par Françoise Huguier. Sans romantisme publicitaire, sans lyrisme, mais comme une collection d’images glanées, réalisées avec élégance, sans avoir l’air d’y toucher. Au plus près des gens, dans leur intimité, avec une insolence qu’elle revendique.

La traversée de l’Afrique à +40°C, la Sibérie polaire à -40°C, la lutte dans la jungle fever des défilés de mode, les nonnes en Colombie dans l’intimité de leurs cellules, l’Asie du Sud-Est des années 1950 et sa jeunesse d’aujourd’hui… l’exposition n’est pas exhaustive, mais revisite les points forts de l’œuvre photographique de Françoise Huguier.

Ainsi, le visiteur découvrira le monde de cette grande photographe qui est aussi une grande voyageuse :

La Sibérie polaire, réinterprétée avec un nouveau choix d’images, au plus près du cinéma d’Andreï Tarkovski.

Une sélection de photographies vintage en noir et blanc, tirées par Jules Steinmetz : le carnet de voyage de Françoise Huguier, de Dakar à Djibouti, Sur les traces de l’Afrique fantôme, inspiré du livre de Michel Leiris, L’Afrique fantôme, et la série Secrètes, dans les chambres de femmes au Burkina et au Mali.

L’aventure-mode, liée au journal Libération, qui illustre l’attirance de Françoise Huguier pour le savoir faire des ateliers et son challenge de réussir, dans des conditions très difficiles et un temps très court (un défilé dure 15 minutes) à faire des images décalées. Ce monde extrêmement fermé, auquel elle n’était pas prédestinée, fut pour elle un ancrage et une révélation.

Une petite chapelle, recréee dans l’exposition, pour présenter la série Les Nonnes, inspirée de l’esthétique des images pieuses du missel de la grand-mère de l’artiste et par le film Thérèse, d’Alain Cavalier.

Saint-Petersbourg et ses appartements communautaires : des nus et la série des Robes Noires inspirée de Natacha, l’égérie de l’artiste.

Les K-Pop et les Hijab en Asie du Sud-Est : série de portraits sur la jeunesse des classes moyennes à Bangkok, Singapour, Kuala Lumpur et Bandung. Ce travail au long cours réalisé en couleur révèle l’influence de la culture populaire de la Corée du Sud. Quant aux hijab, c’est une réinterprétation de l’Islam comme phénomène de mode, qu’on pourrait appeler « l’Islam pop ». Ces deux séries illustrent l’évolution consumériste de ces sociétés postmodernes, où l’apparence prend le pas sur l’idéologie.

J’avais 8 ans, ou l’enfer de la jungle, qui revient sur l’histoire de la fin de la colonisation en Indochine par l’intermédiaire de l’enfance de la photographe au Cambodge, avec des photos bien sûr, mais aussi des lettres de l’époque et les vêtements que portaient les enfants au moment de l’attaque et de l’enlèvement par les Viet-Minh en 1950. Ça elle ne l’a pas rêvé !

Enfin, une série de trente photos inédites, jardin intime de l’artiste, complète l’exposition, dont les objets, souvenirs symboliques, sont aussi partie prenante.

Deux expositions sont à découvrir, en parallèle de l’exposition à la MEP :

Françoise Huguier, Mode et voyage – Collection de la Maison Européenne de la Photographie, Vieille église Saint-Vincent de Mérignac, du 21 juin au 31 août 2014

Françoise Huguier, Etranges Beautés, Galerie Polka, Paris, du 07 juin au 02 août 2014

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Jack Vanarsky

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Marlène Mocquet

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De haut en bas : Jiang Shanying et Lydie Arickx

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Jérôme Mesnager. Voir mes billets des 15/12/2012, 30/12/2011 et 25/06/2011.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

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Zao Wou Ki. Voir mes billets des 28/09/2013 et 09/04/2013.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

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Charles Matton

26 juin 2014

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