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Jours tranquilles à Paris

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20 juin 2014

180 auteurs attendus à Vannes

La 7 édition du Salon du livre en Bretagne a lieu ce week-end. Au programme : dédicaces, remise de prix, tables rondes…

Dès ce vendredi 20 juin, les livres investissent les jardins des remparts de Vannes pour la 7e édition du Salon du livre en Bretagne. Plus de 30 000 visiteurs sont attendus ce week-end. Organisé par la ville de Vannes, le Salon du livre rassemblera cette année 180 auteurs, répartis en quatre domaines. En littérature générale, les visiteurs pourront rencontrer Yasmina Khadra, Didier Van Cauwelaert, Jean-François Kahn, Nelly Alard ou Romain Sardou, fils de Michel Sardou. Les fans de bande dessinée et de carnets de voyage pourront, eux, se faire dédicacer leurs albums auprès de Maliki, Catel ou Joël Alessandra. Les lecteurs les plus jeunes retrouveront Ronan Badel, Évelyne BrisouPellen, Jean-Luc Le Pogam ou encore Bruno Pilorget à l’espace jeunesse.

Des prix littéraires décernés

Pas de salon littéraire à Vannes sans espace « Passion Bretagne et pays de Vannes » avec l’Alréen JeanPierre Dupuich, Erwan Chartier et le Vannetais Stéphane Heurteau. Si la journée du vendredi est plutôt consacrée à des sessions professionnelles et scolaires, des tables rondes et conférences ouvertes à tous sont organisées samedi et dimanche avec, entre autres, Philippe Grimbert, Alan Stivell et Irène Frain. Plusieurs prix littéraires seront également décernés : quatre prix par la ville de Vannes (Ar Vro, Ar Mor, An Avel, le Prix du roman en langue bretonne) ; le « Coup de cœur » de l’hebdomadaire Le Point et quatre autres prix du label Produit en Bretagne. Deux dictées sont proposées : l’une en français pour les nuls et l’autre en breton. Un espace enfants sera également installé avec des séances de lecture pour les 0-3 ans.

De vendredi 20 à dimanche 22 juin - Salon du livre en Bretagne, aux jardins des remparts, à Vannes. Entrée libre. Retrouvez l’ensemble de la programmation via le site Internet http://www.livresenbretagne.fr/

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20 juin 2014

Robert Mapplethorpe (photographe) - Exposition au Grand Palais jusqu'au 13 juillet

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Epigraphe :

«Je cherche la perfection dans la forme. Dans tes portraits. Avec les sexes. Avec fleurs. »

Robert Mapplethorpe, entretien avec Barbara McKenzie, 1985

Introduction :

Robert Mapplethorpe est un artiste obsédé par une quête esthétique de la perfection. Sculpteur dans l'âme et dans l'imagination, il veut « que les gens voient [ses] œuvres d'abord comme de l'art, ensuite comme de la photographie. » Sous le signe de Michel-Ange, Mapplethorpe se positionne en héraut d'un idéalisme classique revu et corrigé dans le New York libertaire des seventies. Explorant les techniques de tirage les plus raffinées, il enrichit sa création de pièces uniques, compositions mixtes, encadrements spéciaux... Comme dans le roman de Joris-Karl Huysmans, l'exposition est construite A rebours pour cet autre dandy de la fin d'un autre monde qu'est Robert Mapplethorpe. Partir de l'autoportrait à la tête de mort, c'est commencer par l'image d'un jeune homme déjà vieux, tragédie de la vie fauchée en plein élan par le sida. C'est aussi marquer la posture fantastique d'un maître du royaume des ombres (la photographie), Orphée qui semble, par-delà la mort, encore (un peu) vivant mais déjà dans la postérité de son œuvre, nous invitant de sa canne satanique à le suivre dans les enfers de son histoire, à la recherche de son désir. « La photographie et la sexualité sont comparables, explique Mapplethorpe. Elles sont toutes deux inconnues. Et c'est cela qui m'excite le plus. » II a exploré la photographie du corps jusqu'à la frontière de la pornographie, comme peut-être aucun artiste avant lui. Le désir qu'on lit dans ces images, c'est souvent celui du photographe, mais c'est aussi la vie d'un certain New York des années 1970-1980, en pleine libération sexuelle. « J'essaie d'enregistrer le moment dans lequel je vis, qui s'avère être à New York. J'essaie de capter cette folie et d/y mettre un peu d'ordre. »

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Voir mes autres billets sur Robert Mapplethorpe : 13/06/2014, 10/06/2014, 31/05/2014, 30/05/2014, 26/05/2014, 19/05/2014, 22/04/2014, 28/03/2014, 27/03/2014, 26/03/2014, 25/03/2014 (2 billets), 18/03/2014, 18/01/2014, 26/11/2013, 21/05/2013, 28/02/2012, 21/08/2011.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

20 juin 2014

Extrait d'un shooting - jeux de rôles

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19 juin 2014

70ème anniversaire des combats de Saint-Marcel (Morbihan)

18 juin 1944 : La résistance française, organisée en maquis à Saint-Marcel, engage la bataille toute la journée, soutenue par des P-47 Thunderbolt américains.

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Madeleine se souvient de la bataille de Saint-Marcel

Saint-Marcel célèbre à partir de vendredi le 70e anniversaire de la bataille de son maquis. Madeleine Fablet, 102 ans, en sera. Ses souvenirs de ce 18 juin 1944 sont restés intacts. «

Témoignage

Le 18 juin, les maquisards (militaires, FFI, parachutistes) étaient omniprésents autour de notre ferme du Bois-Joly. Bien souvent, ils n’avaient pas mangé, alors je leur fournissais de quoi apaiser leur faim : galette, pain, beurre et aussi les produits de la ferme. Les armes et munitions ramassées après les parachutages étaient entreposés dans les hangars. Mon mari les convoyait le jour avec ses chevaux et sa charrette vers la ferme de la Nouette, qui se trouvait à environ 1 km à vol d’oiseau. Là se trouvaient les chefs du maquis : le commandant Bourgoin, chef des parachutistes, et le colonel Morice. Au matin du dimanche 18 juin, une patrouille allemande en repérage sur les routes des Noës a essuyé des tirs. Un rescapé a pu prévenir le bataillon allemand de Ploërmel, qui a cerné Saint-Marcel.

Les premiers tirs au Bois-Joly

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Aux environs de 9 h 30, nous vaquions à nos occupations habituelles, avec certains parachutistes et résistants présents, quand nous avons aperçu les casques de soldats allemands qui se faufilaient le long des talus. Très vite, les premières rafales de mitraillette se sont fait entendre. Cinq résistants originaires d’Auray, et Suzanne Berthelot, 15 ans, qui surveillait les vaches dans le champ Monfort, discutaient ensemble. Ils ont été abattus tous les six. Les enfants, qui avaient été préparés pour aller à la messe, n’ont pas eu le temps de descendre au bourg. Heureusement, car à partir de ce moment le fusil-mitrailleur placé au bas de notre propriété, face à la maison, a tiré sans discontinuer. La porte, les volets ont volé en éclats, une balle est venue frapper une casserole et une autre s’est logée dans l’horloge, qui porte encore la marque. Tout le monde s’est retranché à l’arrière de la maison, dans la cave. Nous y sommes restés jusqu’à 17 h. Nous avons alors décidé de partir à travers champs vers Sérent, chez ma belle-sœur qui habitait au Coudray. Entre-temps, mon mari, « le grand terroriste », était recherché par les Allemands. Il s’était enfui à Ruffiac avec de faux papiers, car sa tête était mise à prix. Toutes les fermes environnantes ont été brûlées, mais la nôtre a été épargnée. Pourtant, des mèches avaient été installées dans les murs, des fagots empilés et une bombe dissimulée dans la baratte. Mais avant d’y mettre le feu, les Allemands voulaient retrouver le fermier, mon mari. Nous ne sommes revenus au Bois Joly que le 15 août. Pendant tout ce temps, les animaux de la ferme ont été livrés à eux-mêmes. J’ai même retrouvé deux poules à Pinieux…

Du vendredi 20 juin au dimanche 22 juin, 70e anniversaire du maquis de Saint-Marcel. Commémorations, défilés, spectacles, reconstitutions marqueront l’événement qui s’articulera autour du thème de la Bretagne dans la Seconde Guerre mondiale. Gratuit.

19 juin 2014

Joséphine Baker

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19 juin 2014

Extrait d'un shooting - recherche personnelle (le chien jaune)

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19 juin 2014

Des reliques sacrées au centre bouddhique de Plouray

Le centre bouddhique accueillera ce week-end une exposition de reliques sacrées du Bouddha et de nombreux maîtres bouddhistes. Cette précieuse collection voyage autour du monde depuis dix ans. L’exposition offre une occasion unique de voir ces reliques, qui, pour certaines, trouvées dans les cendres de crémation des plus grands maîtres bouddhistes, ressemblent à des cristaux en forme de perles.« Nous sommes heureux et honorés du passage de cette tournée par notre centre », se réjouit Joël Huguet, le président de l’association des bénévoles qui soutiennent le centre bouddhique de Plouray, fondé il y a 25 ans. Après leur tour du monde, les reliques seront placées, en Inde, au cœur d’une statue du Bouddha Maytreya, le futur Bouddha. Vendredi 20 juin, cérémonie d’ouverture à 18 h, suivie de l’exposition des reliques jusqu’à 20 h. Samedi 21 : 10 h-19 h. Dimanche 22 : 10 h - 17 h (cérémonie de clôture). L’entrée au centre bouddhique et à l’exposition est libre et gratuite.

Cela me rappelle la visite du Dalaï Lama au Centre de Plouray le 14 août 2008.

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Voir mes anciens billets sur le Dalaï Lama : 21/02/2014, 18/01/2014, 27/10/2013, 19/08/2013, 14/08/2013, 11/08/2013, 13/06/2013, 22/02/2013, 13/02/2013, 29/01/2013, 13/08/2011, 11/08/2011, 08/08/2011, 17/07/2011, 28/04/2011, 10/03/2011, 08/03/2011, 07/07/2010, 25/02/2010, 12/02/2010, 05/02/2010, 07/06/2009.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

19 juin 2014

Extrait d'un shooting - jeux de rôles

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19 juin 2014

Body painting

Quand le bodypainting se met à l'heure de la coupe du monde de football, cela peut donner des résultats exceptionnels. A commencer par ce fabuleux trophée peint par Emma Allen. De la peinture dorée, un éclairage choisi, et surtout un talent exceptionnel. Tels sont les trois ingrédients majeurs utilisés par l'artiste Emma Allen pour se transformer elle-même en un trophée du Mondial en chair et en os. Surfant sur la mode du Body Art et l'actualité de la coupe du monde de football, Emma Allen s'est naturellement servie de ses deux avant-bras de son modèle, son crâne constituant le ballon. L'exécution de ce travail a réclamé pas moins de deux heures et demi. Mais ce n'est pas la peinture en elle-même qui s'est révélée la plus difficile, mais d'adopter la juste posture des bras par rapport à l'objectif. Découvrez toutes les créations d'Emma Allen sur son site web ou sur sa page Facebook.

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19 juin 2014

Moi à l'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

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