Extrait d'un shooting : Photos vintage - 1974
LUI est paru
Après Rihanna, c'est au tour de Gisèle Bündchen de se mettre à nu pour le magazine Lui. Le mannequin le mieux payée de la planète tombe le haut et le bas sur la nouvelle une du mensuel, à paraître en kiosque ce mercredi 28 mai.
Ce n'est pas par hasard que le modèle apparaît ainsi aujourd'hui. Coupe du monde oblige, le magazine consacre effectivement son huitième numéro au Brésil. Photographiée par le duo Mert et Marcus, Gisèle se montre de profil dans une piscine chevauchant un dauphin gonflable rouge. Le magazine promet un entretien "très étonnant" avec la mannequin.
70ème anniversaire du Débarquement en Normandie - Objectif : le casino de Ouistreham
Samedi 27 mai 1944. Ce matin nous avons entamé l’étude de l’opération qui nous attend. Nous sommes entrés dans la tente où on nous a alignés sur trois rangs face à une immense table. Il y avait une carte en relief de la zone d’opération. Il y avait une autre table, couverte de photos aériennes assemblées pour représenter la zone visée. Il y avait aussi une dizaine de petites tables disposées en demi-cercle avec chacune une puissante lampe, photos et stéréoscope pour l’étude détaillée du terrain.
Lord Lovat était là pour nous accueillir mais il n’est pas resté longtemps. Un lieutenant de l’Intelligence Service, muni de son stick, a alors commencé sa démonstration sur la maquette en relief. Comme il parle anglais, le colonel Dawson, le commandant Kieffer et Pinelli faisaient la traduction en simultané.
Lavezzi, qui a été croupier au Casino de Deauville avant-guerre a tout de suite reconnu les lieux de notre débarquement. Dawson lui a aussitôt collé la main sur la bouche et demandé de se taire car on ne doit pas connaître les noms des villes et villages qu’on va prendre avant d’être sur le bateau. Toujours une question de sécurité. Les Havrais comme Derrien, Raulin, Niel, Tanniou ou Le Floch avaient aussi reconnu les lieux. D’façon moi ça ne me dit rien. Ils ont beau parler de tel ou tel coin, moi la France je ne connais pas, je ne l’ai jamais vue…
http://www.dday-overlord.com/forum/
http://blog.francetvinfo.fr/jour-j/a-propos.html
Le casino de Ouistreham
70ème anniversaire du Débarquement en Normandie - L’historien, le vétéran et le commandant Kieffer
Le 6 juin 1944, les commandos de la France libre débarquaient en Normandie. Passionnante épopée que celle de ces 177 « bérets verts »… Elle a façonné le destin d’un jeune historien, le Caennais Benjamin Massieu, professeur dans le collège d’Isignyle-Buat, dans la Manche. Au moment où l’on s’apprête à célébrer le 70e anniversaire du débarquement, il publie un portrait inédit de l’homme qui les a dirigés, le capitaine de corvette Philippe Kieffer. Un ouvrage sérieusement documenté si l’on en croit le vétéran Léon Gautier :« Le livre de Benjamin est le plus juste parmi tout ce qui a été fait sur le commandant Kieffer et sur notre bataillon. J’y ai appris beaucoup de choses sur sa vie personnelle. » C’est Léon Gautier qui le dit. Imaginez, celui que Benjamin Massieu regardait comme un héros lorsqu’il assistait, adolescent, à des commémorations, est devenu lecteur attentif de ses recherches. Et même« un copain » de 91 ans ! Deux modestes qui n’ont fait que leur« devoir » et leur« travail ». Pour dresser ce portrait aussi précis de Philippe Kieffer, Benjamin Massieu a« consulté des dizaines de milliers de documents. J’ai fouillé dans les archives de la Défense, diplomatiques, jésuites… J’ai lu environ 20 000 journaux. C’était passionnant. »
« Il fait partie de la famille »
L’historien a aussi recueilli les témoignages des anciens et des photos inédites.« La fille du commandant Kieffer m’a ouvert les archives familiales. J’ai eu la chance de rencontrer les anciens comme, Léon Gautier, René Rossey et Hubert Faure. J’ai énormément d’affection pour eux. C’est particulier comme sentiment. En tant qu’historien, je dois toujours garder du recul. » Un recul nécessaire, car la mémoire a parfois tendance à atténuer le plus dur. Les choses n’ont pas été aussi simples et héroïques qu’on les a décrites parfois.« Les commandos avaient été mis au ban de l’institution qui les prenait pour des guerriers et non pour des marins. Ils avaient l’image que l’on peut avoir aujourd’hui des légionnaires », précise l’historien. Du haut de ses 24 ans, Benjamin s’amuse à dire :« Kieffer, je le connais par cœur ». Ce n’est pas la fille du père des commandos marine qui le contredira.« Chaque fois qu’il découvrait quelque chose dans ses recherches, il m’appelait. C’était bizarre et émouvant que ce jeune homme m’apprenne des choses sur mon père. Aujourd’hui, on peut considérer qu’il fait partie de la famille », confie Dominique Kieffer. Article de Christel MARTEEL.
Philippe Kieffer, chef des commandos de la France libre , éditions Pierre de Taillac, 279 pages, 29, 90 €.
Sur TV Pluzz pendant seulement quelques jours (à regarder absolument) : http://pluzz.francetv.fr/videos/histoire_immediate.html























