Save the date : "Bring Back our Girls" demain à 15h00 au Trocadéro
La campagne "Bring Back our Girls" se poursuit. Alors que se tiendra demain le Sommet de Paris pour la sécurité au Nigeria, plusieurs personnalités appellent à une nouvelle mobilisation pour les lycéennes enlevées par la secte islamiste Boko Haram. L’ex-Première dame Valérie Trierweiler, Yamina Benguigui, Karine Silla et Lisa Azuelos organisent en effet un nouveau rassemblement samedi à 15h sur le Parvis des Droits de l’Homme place du Trocadéro à Paris. A cette occasion, plus de 200 jeunes filles françaises se réuniront pour représenter chacune des adolescentes kidnappées. Le mot d’ordre ? Ne pas laisser ces lycéennes tomber dans l’oubli et interpeller les chefs d’Etat.
Claude François (chanteur et photographe) exposé au Festival Européen de la Photo de Nu (derniers jours)
Reportage photographique : Jacques Snap
Vous connaissiez Claude François le chanteur, découvrez Claude François le photographe. La 14ème édition du festival européen de la photo de nu expose ses clichés à Arles, parmi 47 autres photographes. Des photos de charme aux couleurs des années 70.
L'année 1974 marque un tournant dans la carrière de Claude François. Le chanteur décide d'arrêter la scène pour se consacrer à la photo. Cloclo devient photographe. Des clichés de femmes légèrement vêtues, des poses lascives... Le festival européen de la photos de nu a décidé de lui rendre hommage pour sa 14ème édition. 48 artistes sont exposés dans deux lieux : à Arles et aux Baux de Provence.
Toute sa vie, Claude François a chanté l’amour. Des années 60, les premières heures d’une musique nouvelle, aux paillettes des années 70, il a suscité les passions. Son répertoire est le témoin d’une époque rythmée de tourbillons et de refrains. Les 67 millions de disques vendus à ce jour témoignent d’une incroyable et légendaire popularité. Mais l’année 1974 va marquer un tournant dans la carrière de Claude François car épuisé par douze années d’interminables tournées, Cloclo décide d’arrêter la scène pour se consacrer à l’univers d’un nouveau métier. Il devient photographe.
Un magazine de charme, illustré de photos érotiques
Ainsi, au printemps 1974, libéré de toute activité scénique, Claude se consacre à d’autres passions : le charme et la photographie. Toujours avide d’expériences nouvelles, il ouvre une agence de mannequins, « Girl’s Models », dont il confie la responsabilité à Martine Diacenco. Et le 21 mai 1974, Cloclo créé un nouveau journal, très différent de « Podium », un magazine de charme, illustré de photos érotiques : « Absolu ». Très investi comme toujours, Claude François devient photographe et signe certaines photos sous le pseudonyme de François Dumoulin. Lorsqu’il met en scène les photos, il veille bien à ce qu’elles soient érotiques, mais jamais pornographiques, ni vulgaires, appliquant ainsi les conseils professionnels de célèbre David Hamilton. Claude et la photographie, c’est toute une histoire ! Une histoire d’attirance et de méfiance à la fois. Il faut dire que Cloclo, perfectionniste dans l’âme, ne tolère pas la médiocrité. Pour lui, une photo doit être mise en scène, éclairée et cadrée. Pas étonnant donc qu’il interdise à tous ses invités et à ses proches, durant les week-ends au Moulin de Dannemois, d’avoir un appareil photo sur eux. D’ailleurs, tout au long de sa carrière, Claude François, extrêmement soucieux de sa représentation, s’entourera toujours des meilleurs photographes. Souvent, pendant les séances photos, alors que tout est installé, il demande au photographe de prendre sa place pour vérifier l’éclairage et le cadrage. En parfait connaisseur, il projette toutes les photos sur grand écran et hésite pendant plusieurs jours avant de faire son choix définitif et d’inscrire au feutre rouge une croix sur le cache des ektas sélectionnés.
Le plaisir de croiser de belles jeunes filles dans l’escalier !
Ainsi, avec la complicité et l’appui technique de Gilbert Moreau, Claude réalise de nombreux clichés de jeunes filles dénudées, dans des lieux aussi divers que son appartement parisien, sa propriété de Dannemois dans l’Essonne, une chambre louée pour la circonstance au Sofitel de la Porte de Sèvres à Paris, ou même un ancien relais de poste situé à Honfleur en Normandie. Principal actionnaire des Editions du Moulin, Claude François reconnait avoir lancé un magazine de charme et monté une agence de mannequins pour le simple plaisir que lui procure le fait de croiser de très belles jeunes filles dans l’escalier de l’immeuble où sont rassemblées toutes ses sociétés.
Une démarche mal interprétée…
Absolu innova, incontestablement, dans le domaine de la presse érotique. Pourtant, la démarche de Claude François fût mal interprétée, à cause de son image de chanteur populaire. A l’époque, le ministère de l’Intérieur et certaines autorités n’ont pas admis que Cloclo édite un tel journal. Sans doute auraient-elles encore moins toléré qu’un chanteur à succès soit l’auteur de ces photos compromettantes. Claude ne parvint jamais à comprendre pourquoi on lui refusait ainsi le droit de rendre hommage à ce qui était, pour lui, l’une des plus belles choses au monde et qu’il aimait par-dessus tout : La femme. Malgré son succès commercial, Claude François se résout à céder totalement la revue « Absolu », le 31 mars 1976.
Voir mes précédents billets sur Claude François : 11/03/2014, 26/01/2014, 27/05/2013, 24/05/2013, 09/05/2013, 21/03/2013, 18/03/2013, 17/03/2013, 15/02/2012, 07/02/2012, 19/12/2011, 27/10/2011.
Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html
Le tatouage ne connaît plus de frontières
Tous tatoués ?
Un Français sur dix tatoué, un sur cinq chez les 25-34 ans, révélait un sondage de l’Ifop en 2010. Et le phénomène n’a fait que s’amplifier depuis.« Les tatoués ne sont pas captifs d’un air du temps » , insiste Anne Richard, l’une des commissaires de l’exposition Tatoueurs, tatoués qui retrace l’histoire universelle du tatouage, au musée du quai Branly à Paris. Et la fascination ancienne pour cette pratique longtemps confinée aux marges de la société.
Influences croisées
À la fin du XIXe siècle, plusieurs membres de la famille royale britannique se font tatouer au Japon. Shocking ? Pourtant, quelques décennies plus tard, l’influence asiatique sera décisive dans l’évolution du tatouage populaire britannique et américain. En retour, les Japonais ont intégré quelques codes graphiques occidentaux. Surtout, au début des années 1980, l’intérêt pour le tatouage tribal, qui avait pratiquement disparu sauf aux îles Samoa, a favorisé le renouveau du tatouage traditionnel, en Nouvelle-Zélande comme en Polynésie. Depuis, les échanges tous azimuts se multiplient.
Le choc Internet
Depuis les années 2000,« l’essor d’Internet fait qu’on ne peut plus ignorer un bon tatoueur qui travaille au bout du monde, souligne la tatoueuse Virginie « Miss Atomik », coorganisatrice de la convention internationale de tatouage de Rennes.Ça a tiré tout le monde vers le haut. »
Nouvelles frontières
La pratique a refait surface en Chine depuis les années 2000 et« les pays de l’Est arrivent en force avec un style de tatouage hyperréaliste » ,commente le Parisien Mikael de Poissy. Les frontières se brouillent : des tatoueurs européens explorent même l’abstraction ou s’inspirent du peintre Miro.« Il y a vingt ans, je faisais partie des dix meilleurs au monde, assure Tin-Tin, le plus connu des tatoueurs français.Maintenant je fais partie des 1 000 meilleurs. »
Artistes tatoueurs
Même si les Américains inscrivaient tattoo artists sur leur boutiques depuis le début du XXe siècle, l’Américain Ed Hardy est le premier à concevoir le (grand) tatouage comme une œuvre d’art, dans les années 1960.« On se bat toujours pour avoir cette reconnaissance d’artiste, tempête Tin-Tin.Le Belge Wim Delvoye tatoue des porcs, et là, c’est considéré comme de l’art contemporain ? Aujourd’hui, on va voir un tatoueur pour son style. »
Tatoueur et tatoué
« La particularité du tatouage, c’est son support, qui pense et qui souffre » , souligne Anne Richard. Elle insiste sur l’importance de la relation entre tatoueur et tatoué. Peut-on tout tatouer ? La plupart des professionnels refusent de marquer le visage ou les mains. Et même si les adeptes font toute confiance à un tatoueur renommé,« je n’ai pas forcément envie d’imposer mes fantasmes ou mes délires sur le dos des clients » ,dit Mikael de Poissy. Comme beaucoup d’artistes tatoueurs, il est également devenu peintre. Article de Philippe RICHARD.
Festival Européen de la Photo de Nu (derniers jours)
Mon coup de coeur : Peau d'Âme - " Prendre la peau, se jouer des airs jusqu'à tordre l'âme en chair..."
Site : www.amezura.fr
Marc Lagrange (photographe) - Vernissage hier soir
Vernissage - Martial Lenoir "Regarde moi" avec Marc Lagrange (photographe belge) et Martial Lenoir (photographe français). Galerie Schwab Beaubourg 35 rue Quincampoix
http://www.galerieschwabbeaubourg.com/
http://www.galerieschwabbeaubourg.com/fr/marc-lagrange.html
Reportage photographique : Jacques Snap
Théâtre à Etel... Une pièce de théâtre sur les déboires d’un couple
Comme l’an dernier, le comité des fêtes a sollicité la troupe des Baladins de la Ria pour une représentation théâtrale. Sortant des sentiers battus, la troupe a opté pour une pièce en un acte de Philippe Claudel : « Parlemoi d’amour ».« Ce n’est ni du boulevard, ni du classique, mais une pièce drôle et choquante, dans laquelle chacun peut se reconnaître » , assure le metteur en scène, Stéphane de Keyser. Seuls deux personnages s’affrontent sur scène, un homme et une femme sans prénoms, qui entament une dispute sans fin :« Lui est un énarque qui poursuit une brillante carrière, elle est devenue une bourgeoise type. La dispute éclate au retour d’un dîner, et leurs 25 ans de vie commune vont y passer. Des reproches les plus graves comme une tromperie, à des bagatelles comme la couleur des sous-vêtements » , poursuit Stéphane. Parents collabo ou passé écolo, les deux personnages ne s’épargnent rien. Les jeux de mots et répliques cultes fusent jusqu’au final :« C’est jubilatoire de jouer un type pareil, suffisant et cynique. C’est une pièce cruellement drôle et rythmée » , promet Julien Navéos.« Et certaines vérités sur le machisme sont bonnes à entendre » , complète Sylvie Catalogna. Samedi 24 mai à 20 h 30, au cinéma La Rivière. Entrée : 5 €.































