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Jours tranquilles à Paris

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13 mars 2014

La crise en Ukraine dope la popularité de Vladimir Poutine

« La Crimée est russe ! » Ce n’est pas qu’un slogan agressivement diffusé ces dernières semaines sur les chaînes de télévision nationales. La plupart des Russes en sont convaincus. Ils sont donc d’autant plus réceptifs au message diffusé par les médias officiels sur la nécessité de protéger les Russes ou Ukrainiens russophones de Crimée contre les« fascistes » ,« extrémistes » et autres« radicaux » qui ont pris le pouvoir à Kiev et n’auraient qu’un seul objectif : annihiler tout ce qui est russe.

« Rectifier » l’erreur historique de Khrouchtchev

Il est délicat de mesurer l’opinion publique à l’aune des manifestations de soutien à l’intervention armée et à l’annexion de la Crimée, organisées par le pouvoir lui-même. Néanmoins, il apparaît que la majorité des Russes est favorable aux opérations militaires en Crimée, du moment que leur objectif est de« rectifier » l’erreur historique commise par Nikita Khrouchtchev, qui a offert la péninsule à l’Ukraine, en 1954, pour célébrer le 300e anniversaire de sa réunification avec la Russie. Dans une interview au quotidien Komsomolskaya Pravda , l’ancien maire de Moscou, Iouri Loujkov, a exprimé une conviction répandue en Russie :« Khrouchtchev a donné la Crimée à l’Ukraine de manière totalement impérieuse. Mais ensuite, a eu lieu un divorce ,et en cas de divorce, ceux qui ont fondé une famille doivent partager les biens. À ce moment-là, la Crimée aurait dû revenir à la Russie. » Selon un sondage de l’agence Narodny Rating , 56,6 % des répondants se sont prononcés en faveur d’une intervention armée en Crimée, et plus de la moitié d’entre eux pour l’extension des manœuvres militaires à l’Ukraine de l’Est« en cas de menace pour la population locale » . Ce pourcentage correspond à la cote de Vladimir Poutine (entre 58 et 69 %, selon les instituts de sondage). Globalement, donc, les Russes approuvent la politique de leur Président. Toutefois, ces résultats sont à manier avec précaution, car« la consolidation autour du leader et du drapeau est naturelle au début de n’importe quelle action armée ,assure Igor Bounine, directeur du Centre des technologies politiques.Ce ne sont que les premiers résultats. Il faut attendre quelques mois, quand le rouble aura pris un coup de plus, quand la Bourse sera menacée, quand et si des produits alimentaires disparaissent ou deviennent trop chers. C’est alors qu’il faudra mesurer les réactions de la population. » Article de Veronika DORMAN.

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13 mars 2014

En revenant de la boulangerie...

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13 mars 2014

NSFW

Not safe for work (NSFW, Pas sûr pour le travail), not worksafe (NWS, Pas sûr pour le travail), not schoolsafe (NSS, Pas sûr à l'école) ou not suitable for school or work (NSSW, Pas approprié pour l'école ou le travail) sont des sigles utilisés dans les espaces de discussion interactive (tels que les forums, blogs et site Web de communautés) pour marquer les liens ou adresses qui peuvent être sexuellement explicites, inclure de l'audio qui contient des insanités... Ainsi, le lecteur est au courant que le contenu peut être choquant, voire répréhensible. NSFW est très utile pour le surf dans des lieux tels que le travail ou l'école qui ont des règles interdisant l'accès à certains sites. On retrouve beaucoup ces termes dans les sites internet anglophones, mais ils se développent de plus en plus, grâce à leur simplicité, au sein des communautés francophones.  On a suggéré l'équivalent français Mauvais lieu, mauvais genre (MLMG)1 pour désigner ce terme anglais.

13 mars 2014

Sylvain GRANJON. "Les zidiomatiks" au Festival Circulation(s) au Cent Quatre

Sylvain GRANJON. "Les zidiomatiks"

au Festival Circulation(s) au Cent Quatre.

Vu hier

http://www.sylvaingranjon.com/fr/galerie-2192-zidiomatiks.html

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http://www.sylvaingranjon.com/fr/portfolio-13630-0-40-.html

13 mars 2014

Festival Circulation(s) au Cent Quatre. Quelques images...

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Attention ! Derniers jours

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13 mars 2014

"Sans preuve et sans cadavre" - Photos = Virginie Plauchut - Festival Circulation(s) au Cent Quatre (Attention ! derniers jours)

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Photos : Virginie Plauchut

http://www.virginieplauchut.com/fr/portfolio-13755-0-40-sans-preuve-et-sans-cadavre.html

Des photos sensibles et émouvantes vues au Cent quatre (hier après-midi) dans le cadre du Festival Circulation(s) dédié à la jeune photographie européenne. 

13 mars 2014

ERDEVEN : Une association lance le nettoyage régulier des plages

Une toute nouvelle association a vu le jour à Erdeven courant décembre. Elle s’appelle Les mains dans le sable. Fondée par trois amis, elle a pour but de mettre en place des nettoyages réguliers des plages :« Notre but est de développer le nettoyage manuel des plages du littoral. Et de sensibiliser le grand public à la problématique des déchets dans l’environnement, afin que chacun mesure la portée de ses gestes » , explique Lauriane Durand, secrétaire. Une initiative qui a coulé de source pour les trois compères :« On a toujours été sensible à notre environnement et on participe au nettoyage annuel de la Surf ride foundation. Mais malheureusement, il a une portée symbolique, qui sensibilise mais qui n’est pas assez efficace, relate Guillaume Durand, président. Avec des nettoyages réguliers, qu’on aimerait instaurer un dimanche sur deux, on souhaite rassembler les gens convaincus et convaincre les autres ».

Avec le Grand site dunaire

Pour les appuyer dans leur démarche, l’association s’est rapprochée du syndicat mixte du Grand site dunaire Gâvres-Quiberon :« On agira en concertation avec le Grand site, pour aider les gardes du littoral. Ils vont nous appuyer en fournissant les sacs et s’occuper de les récolter » , précise Guillaume Durand. L’association Ansel de Concarneau les soutient aussi :« En quelques jours on a reçu une vingtaine de likes sur notre page facebook, c’est encourageant » , indique le président. Les mains dans le sable compte bien se rapprocher des autres associations et des acteurs locaux comme les campings, les commerces, les écoles de surf et à terme le public scolaire.« On aimerait que le ramassage des déchets devienne un réflexe. Ça ne coûte rien de se balader avec un sac pour ramasser quelques cochonneries en passant. À la plage mais aussi dans nos campagnes. 80 % des déchets viennent de la terre, pas de la mer » ,rappellent les trois amis.

Initiatives océanes

Le premier ramassage aura lieu dimanche 16, à 14 h, sur la plage de Kerhillio à Erdeven, dans le cadre des initiatives océanes de la Surf ride foundation :« Ce sont des opérations de sensibilisation à la problématique des déchets aquatiques couplées à une opération de nettoyage. Elles sont organisées chaque année depuis 18 ans. En 2012, 50 000 participants se sont réunis sur plus de 1 230 opérations. On pilote la journée appuyés par la fondation » , détaille Lauriane. Le rendez-vous est fixé à l’entrée principale de la plage.« La durée du nettoyage est libre, plus que le temps d’action c’est le geste qui compte. Amenez vos gants ! » , souligne-t-elle.

Pratique :

tél. 07 81 12 64 02, lesmainsdanslesable@yahoo.fr ou facebook/lesmainsdanslesable.

13 mars 2014

GOTLIB au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme (vu hier)

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Cette exposition met à l’honneur une figure majeure de la bande dessinée française, le dessinateur Marcel Gotlieb, dit Gotlib.

Rassemblant près de deux cents planches originales (publiées mais jamais exposées), ainsi que des archives photographiques, écrites et audiovisuelles, l’exposition fait converser l’artiste, le juif athée et l’anticonformiste.

Combinant approche chronologique et approche thématique, ce portrait, porté par la généreuse complicité de Gotlib, retrace son parcours d’homme et d’artiste.

Né à Paris le 14 juillet 1934, Marcel Mordekhaï est le fils du peintre en bâtiment Erwin Tzvy Gottlieb et de la couturière Régine Berman, immigrés juifs de langue hongroise. L’artiste Gotlib est resté ce galopin qui a grandi entre les rues Ramey et Ferdinand-Flocon dans le XVIIIe arrondissement. Enfant caché pour échapper à la persécution antisémite dans la France occupée – son père, déporté, est assassiné à Buchenwald en février 1945 –, Gotlib sera marqué par cette expérience traumatisante.

Mais, fort des acquis de l’école française, il trouvera sa voie dans le métier de dessinateur.

En 1962, il fait ses débuts dans la bande dessinée au journal Vaillant ; trois ans plus tard, il entre à Pilote. Avec René Goscinny, son père spirituel, il crée « Les Dingodossiers », puis il mènera seul sa « Rubrique-à-Brac ».

En 1972, avec Claire Bretécher, il rejoint Nikita Mandryka pour publier L’Écho des Savanes.

À partir de 1975, il fonde son propre journal, Fluide Glacial.

En 1991, il reçoit le grand prix du Salon international de la bande dessinée d’Angoulême.

Dans ses dessins comme dans ses textes, Gotlib oscille du dérisoire à l’absurde. Son goût pour l’autoportrait, les gags, la satire, l’humour noir et les jeux de langage est le moteur d’une superbe maîtrise du récit, qu’il testera également au cinéma.

Ses personnages – Isaac Newton, la Coccinelle, Gai-Luron, le professeur Burp, Superdupont, Hamster Jovial, Bougret et Charolles – composent une distribution singulière au sein du paysage de la bande dessinée française. Gotlib, non sans tendresse, place le lecteur face aux excès de l’homme, être mélancolique et fragile, souvent pris aux pièges de ses désirs et de son instinct. Dans L’Écho des Savanes puis à Fluide Glacial, l’artiste explore les territoires de la sexualité et défie la religion, tandis que le personnage de Superdupont lui sert à dénoncer et à moquer les aspects étriqués d’une France repliée sur elle-même. Sortant du répertoire plastique de la bande dessinée des années 1960 et 1970, Gotlib fait exploser le cadre conventionnel de la case, tout en donnant une place essentielle au traitement du texte et de la lettre – ce qui n’est pas sans rappeler le rôle de ces derniers dans la culture juive. Son œuvre fait de lui un des accoucheurs du renouveau de la bande dessinée, désormais affranchie de l’école belge et de la ligne claire.

Au fil de l’exposition, on croisera ses maîtres (René Goscinny, Harvey Kurtzman, André Franquin et les Marx Brothers) ainsi que ses complices (Alexis, Fred, Reiser, Mandryka, Bretécher, Lob, Solé, Patrice Leconte et les Monty Python...).

L’exposition est accompagnée d’un catalogue et d’un programme dans l’auditorium du musée (table ronde, lectures, films et concert).

Commissariat de l’exposition : Anne Hélène Hoog et Virginie Michel

Conseiller scientifique : Michel Lieuré

Avec la contribution de Marcel Gotlieb

Cette exposition a bénéficié du soutien de la direction régionale des Affaires culturelles – ministère de la Culture et de la Communication, de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, de l’Alliance israélite universelle, du Fonds Harevim et de la Fondation Pro Mahj

En partenariat avec Les Inrockuptibles, Libération et France Culture

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http://www.mahj.org/fr/index.php

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13 mars 2014

"Monuments Men" de George Clooney. Avec George Clooney, Matt Damon, Bill Murray

En pleine Seconde Guerre mondiale, sept hommes qui sont tout sauf des soldats – des directeurs et des conservateurs de musées, des artistes, des architectes, et des historiens d’art – se jettent au cœur du conflit pour aller sauver des œuvres d’art volées par les nazis et les restituer à leurs propriétaires légitimes. Mais ces trésors sont cachés en plein territoire ennemi, et leurs chances de réussir sont infimes. Pour tenter d’empêcher la destruction de mille ans d’art et de culture, ces Monuments Men vont se lancer dans une incroyable course contre la montre, en risquant leur vie pour protéger et défendre les plus précieux trésors artistiques de l’humanité…

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Des œuvres spoliées par les nazis restituées

Trois tableaux, arrachés à des collectionneurs par les nazis, ont été restitués, hier, par Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, aux descendants de leurs propriétaires légitimes. Ces peintures font partie des 2 000 œuvres sans propriétaire identifié que garde l’État, en attendant leur réclamation. Comme à chaque fois, ils révèlent des bouts d’histoires de cette époque tragique.À gauche, un Portrait de femme datant du XVIIIe siècle. L’œuvre appartenait à Rosa et Jakob Oppenheimer, marchands d’art à Berlin. Ils avaient fui leur pays en 1933 pour se réfugier en France. Le tableau avait été mis aux enchères en 1935 dans le cadre d’une vente publique forcée de biens juifs. La toile a été rendue à Anne Oppenheimer, la petite fille du couple.Au centre, un Paysage montagneux du peintre flamand Joss de Momper. Il appartenait au baron Cassel van Doorn, banquier belge d’origine juive qui avait fui l’Europe en 1940 pour les États-Unis. Il possédait des résidences en France et une très grande collection de peintures confisquée par les nazis en 1943. La toile a été récupérée par la petite-fille du baron, Jacqueline Domeyco, qui vit au Chili avec ses deux cousines.À droite, une Vierge à l’enfant , œuvre de l’entourage de Lippo Memmi, appartenait au banquier roumain Richard Soepkez. Ambassadeur de Roumanie à Londres juste avant la guerre, il a démissionné lorsque son pays a rejoint le camp de l’Allemagne et il est resté en Grande-Bretagne.« Il n ’était pas juif mais il a peut-être été spolié parce qu ’il était opposé au régime nazi » , explique M. Florescu, son arrière-petit-fils, venu avec un cousin texan.

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La une du Nouvel Observateur de cette semaine

13 mars 2014

Photo volée...

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