Champs Elysées
EN IMAGES- Les #Champs Elysées s'illuminent avec 2 jours d'avance pour fêter la qualification des #Bleus à la #CM2014 http://t.co/aqaSoPRyvr
— France 3 Paris (@France3Paris) 20 Novembre 2013
Coupe du monde 2014 : la France se qualifie en battant l'Ukraine (3-0)
L'exploit et la revanche. Les Bleus se sont qualifiés pour la Coupe du monde 2014, en écrasant l'Ukraine, 3 à 0, en match de barrage retour, mardi 19 novembre, au Stade de France (Seine-Saint-Denis). Ils relèvent ainsi la tête, après leur défaite (2-0) au match aller et prennent leur billet d'avion pour le Brésil.
Etienne Daho
POLÉMIQUE - Accusées d'avoir demandé de masquer les seins nus d'une jeune femme sur une affiche du chanteur Etienne Daho, la RATP et sa régie publicitaire nient être intervenues. C'est la maison de disque elle-même qui aurait opté pour cette version "cachée".
Seins nus : la RATP n'a pas censuré l'affiche d'Etienne Daho
L'affiche du nouvel album d'Etienne Daho n'apparaîtra pas sous cette forme dans les couloirs du métro.
Mais qui a cru devoir cacher ces seins qu'on ne saurait voir ? Accusée de censure sur une affiche consacrée au nouvel album d'Etienne Daho, la RATP a nié formellement, lundi après-midi, être intervenue pour faire ajouter un bandeau dissimulant les seins d'une jeune femme.
L'affiche, qui illustre le nouvel album du chanteur, "Les chansons de l'innocence retrouvée", mettait en scène une jeune femme seins nus et en petite culotte au côté de l'artiste. Le Parisien a indiqué que la RATP avait demandé l'ajout d'un bandeau dissimulant la poitrine du mannequin.
Une décision de la maison de disques
Selon la RATP et sa régie publicitaire Métrobus, "c'est la maison de disques elle-même, Universal Music, qui a adressé à Métrobus, le 11 octobre dernier, le visuel comportant un bandeau". Ce visuel aurait même été "validé par l'artiste et avait sa préférence". Sur le site officiel du label, l'affiche apparaît d'ailleurs avec le bandeau blanc mentionnant le titre de l'album.
Au cours des dernières années, la RATP a empêché la diffusion d'une affiche représentant le chanteur Serge Gainsbourg recrachant de la fumée de cigarette, tandis que Jacques Tati avait été privé de pipe et Coco Chanel, de cigarette. En 2012, une affiche de l'humoriste Stéphane Guillon, jugée "trop politique", avait été retirée du métro parisien. Enfin, en mars 2013, la pochette du nouvel album de Damien Saez, représentant une femme en culotte, de dos, tenant la Bible, avait été refusée comme pouvant "choquer" certains voyageurs "en fonction de leurs convictions religieuses".
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Cachez ce sein que je ne saurais voir
Après Jacques Tati c’est au tour de Étienne Daho de faire parler de lui à la RATP. La régie des transports parisiens n’affichera pas la photo de son nouvel album Les chansons de l’innocence retrouvée, sorti hier. On y voit le chanteur posant aux côtés d’une femme aux seins nus portant un string. Réaction du photographe rennais Richard Dumas, auteur du cliché et proche de Daho :« Et pourquoi ne pas censurer les images que l’on voit dans les bureaux de tabac » ,lance-t-il ironiquement. Celui qui a photographié Keith Richards, Miles Davis, ou David Lynch… raconte l’histoire.« Nous étions à Ibiza pour un repérage photo. Le matin, en ouvrant la fenêtre de mon hôtel, je découvre cette femme nue sur la terrasse qui faisait des photos pour une revue érotico-littéraire. L’incongruité de la situation m’a donné l’idée de la photographier avec Étienne Daho. Ce n ’était pas une photo posée. » Et c’est vrai que ça colle au contenu du disque, constate le photographe:« Cette femme représente toutes les femmes de l’album. Une entrée dans le jardin d’Eden, cher à Étienne Daho. » À noter toutefois que l’album de Étienne Daho apparaît avec un sticker en magasin, couvrant les seins de la jeune femme… Source : article de Linda BENOTMANE.
Erwin Olaf (photographe) - Exposition à la Galerie Rabouan Moussion (exposition vue ce soir)
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http://www.lebonbon.fr/2013/11/22/Erwin-Olaf/
Attention : derniers jours de l'exposition (jusqu'au 23 novembre)
Selfie* - en attendant le bus 29 dans le Marais, après avoir vu l'exposition Erwin Olaf
Libération
Nous continuerons
18 novembre 2013 à 22:01
L'auteur Nicolas DEMORAND
EDITORIAL
L’horreur absolue, impensable dans le hall de notre journal. Dans cet espace que tout le monde ici appelle «l’accueil». Pour Libération, accueillir, c’est affirmer qu’un média appartient à tous et qu’il est à ce titre de plain-pied sur la rue, transparent, sans rien à cacher. Combien de lecteurs du quartier passent parfois une tête devant chez nous pour dire simplement bonjour ou attirer l’attention de tel ou tel journaliste sur une info qui pourrait peut-être l’intéresser ? A notre échelle, celle d’une rue, d’un bâtiment, d’un journal : l’espace public, ce lieu symbolique au cœur de toute démocratie où s’échangent des idées, des valeurs, des convictions. Où nous sommes heureux de vivre ensemble parce que nous savons et sentons que toutes ces choses qui nous dépassent nous réunissent également.
Hier matin, un homme armé d’un fusil a fait feu à plusieurs reprises dans ce lieu, blessant très grièvement le jeune assistant d’un photographe. En quelques secondes, l’accueil est devenu «la scène de crime», «la scène de guerre» comme l’a aussi décrite le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Les policiers y ont remplacé les journalistes. Ils ont travaillé toute la journée à reconstituer cet acte odieux, barbare, cette profanation.
Depuis ce drame, et après les événements survenus chez nos confrères de BFM TV, les locaux de tous les médias sont désormais sous protection. A Paris, en France, en 2013. Situation insensée, scandaleuse, nécessaire.
Qu’est-ce qu’un journal ? Un acteur irremplaçable de la vie démocratique. Un vecteur du débat, parfois du combat d’idées. Un lieu où s’élaborent et se diffusent des informations qui ont pour but d’aider les citoyens à vivre leur vie civique. Où naît une démocratie naît, dans son sillage, le sublime tumulte de la presse. Faire feu dans un journal, c’est attenter à la vie d’hommes et de femmes qui ne font que leur métier. Et à une idée, un ensemble de valeurs qui, chez nous, s’appellent République.
Ce ne sont pas là de grands mots mais des évidences qu’il faut malheureusement rappeler en France, en 2013. Avec effroi en pensant à la tragédie dont Libération a été victime. Mais aussi avec force, détermination, entêtement. Et, affirmons-le, par-delà le choc et la tristesse : avec l’optimisme et la sérénité qui animent toujours, en dernière instance, les démocrates.
Libération ne changera pas. Même profondément bouleversés, nous continuerons à défendre et chérir ce qui nous anime depuis quarante ans. Nous continuerons à travailler avec nos propres armes qui sont celles, non violentes, de la liberté et du journalisme. Nous continuerons à penser que le monde commun, attaqué, meurtri, fragilisé par un tel acte, reste le bien le plus précieux et doit par-dessus tout, à chaque instant, être protégé. Nous continuerons à avancer. Nous refuserons de faire le deuil d’aucune de nos valeurs, d’aucun de nos principes, d’aucune de nos croyances. Cette attitude, nous la devons à notre idée de la démocratie. A nos lecteurs. Et, surtout, du fond du cœur, à ce jeune homme, si grièvement blessé, à sa famille, à ses proches et à ses amis, auprès desquels toute l’équipe de Libération se tient unie et assemblée.
Laetitia Casta après-demain sur les Champs Elysées....
Direction les Champs-Elysées jeudi 21 nov à 18h pour voir @LaetitiaMCasta illuminer l'Avenue de @Paris http://t.co/ytJ1CaHkcF
— Que Faire à Paris ? (@QueFaireAParis) 19 Novembre 2013
















