A propos de la prostitution
"L'Etat n'a pas à légiférer sur l'activité sexuelle des individus" selon Elisabeth Badinter http://t.co/DX3cp0oCDy #AFP
— Agence France-Presse (@afpfr) 19 Novembre 2013
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Un documentaire est tourné à Concoret, en forêt de Brocéliande, autour de l’inspiration de Tolkien dans les légendes. John Howe, le directeur artistique du Seigneur des anneaux et du Hobbit, en est le fil conducteur.
Reportage
« Il me faudrait deux petits devant ! demande Olivier Simonnet le réalisateur.Enfin, je veux dire des personnes pas trop grandes » ,reprend-il dans un sourire. Deux femmes prennent place dans le demi-cercle formé par la quinzaine de figurants déjà assis devant l’âtre. En premier plan, Nicolas Mezzalira, le directeur du Centre de l’imaginaire arthurien, à Comper, et une harpiste, ont déjà pris place dans le champ de la caméra. Derrière les figurants, les techniciens s’activent : réglages de lumières, déplacement de la caméra sur son rail de travelling lui aussi en forme de demi-cercle. À l’arrière, un homme observe la scène, impassible. C’est pourtant « le » personnage clé de ce tournage.
A la recherche du hobbit
John Howe, dessinateur passionné de fantastique et de Moyen Âge, spécialiste de l’univers de Tolkien, est le directeur artistique du Seigneur des anneaux et du Hobbit , lauréat de l’Oscar de la meilleure direction artistique en 2004. Il est en tournage au château du Centre arthurien depuis lundi et jusqu’à ce soir. Son personnage est le fil conducteur d’une série de documentaires de cinq épisodes, intitulée A la recherche du Hobbit , qui devrait être diffusé sur Arte à l’automne 2014.« C’est un projet sur l’inspiration de Tolkien dans les différentes légendes européennes » , résume Nicolas Mezzalira. Lui-même joue le rôle de guide de John Howe dans l’épisode tourné à Brocéliande et dans un autre épisode qui sera tourné en fin de semaine en Cornouailles anglaise.« Nicolas raconte les légendes de Merlin à John. Le film prend la forme d’échanges entre eux avec des images ancrées dans l’imaginaire, avec toujours un parallèle entre le fantastique et le réel » explique Alexis Metzinger. Avec son frère Yannis, il a écrit les documentaires et dirige Cérigo Films, la société de production.« La ligne narrative est très claire, mais permet de rester spontané. C’est une histoire d’échanges, de réflexion, de poésie. I lne sera pas que question de vieux bouquins poussiéreux ou de décors féeriques à la Disney. Rien n’est figé, ça vit, souligne John Howe,et c’est passionnant car on parle d’histoires qui passionnent les gens depuis des millénaires. Tolkien nous touche, parce que même si on a déjà entendu ces histoires, il donne le goût aux gens de les approfondir. » C’est la première fois que John Howe met les pieds en forêt de Brocéliande,« une visite privilégiée, d’une richesse énorme » apprécie le dessinateur. Chaque épisode est tourné dans un pays différent, dans des lieux où les légendes s’enracinent fortement. Après la Nouvelle-Zélande et Brocéliande, toute l’équipe embarque demain à Saint-Malo pour l’Angleterre. Direction le château de Tintagel en Cornouailles. Ensuite, ce sera l’Islande et l’Allemagne. Article de Pascale Le Garrec (source : Ouest France).
Produites au début du siècle dernier, des plaques de gomme refont subitement surface sur le littoral atlantique. Utilisées un temps pour protéger les câbles des navires, elles s’échappent d’embarcations naufragées. Mais lesquelles ? Cela fait rêver : le célébrissime Titanic ,coulé en avril 1912 en transportait dans ses cales. Mystère et boule de gomme ?
Prompt à avaler tout ce qui bouge, l’océan régurgite parfois de drôles de trésors de guerre. Laissant ça et là d’étranges d’objets venus d’un autre espace-temps. Ces derniers temps, justement, à la faveur des récents coups de vent d’octobre et novembre, de mystérieuses plaques de gomme ont refait surface sur le littoral Atlantique. De la Normandie jusqu’au Pays basque et à l’Espagne en passant l’île d’Oléron et la Bretagne (Etel, Groix, La Trinité-sur-Mer, Gâvres, Moëlan-surMer, Brest, Esquibien, Plougrescant, Ouessant, Douarnenez, Trégunc… ) L’an passé, l’Écosse, les PaysBas et New York avaient déjà été arrosés de ces plaques de gomme tamponnées du terme TJIPETIR. Le nom d’un navire ? Pas le moins du monde. Ce sont en réalité des tablettes de gutta-percha (gomme issue d’un arbre exotique d’Asie et d’Australie), qui furent utilisées un temps pour protéger les câbles sous-marins. Produites en Indonésie au début du siècle dernier, elles furent transportées par cargo jusqu’en Europe. Ces plaques ont disparu de la circulation depuis belle lurette. Cent ans plus tard, voilà que les cales des navires envoyés par le fond les relâchent dans la nature. Au petit bonheur. À la grande joie des promeneurs, qui les collectent comme autant de petits trésors de guerre offerts par la mer. Le propos pourrait s’arrêter à peu près là, si les livres de bord d’un certain Titanic n’avaient pas mentionné la présence des fameuses plaques Tjipetir dans les cales du légendaire paquebot, peu avant son titanesque naufrage d’avril 1912. Une mention qui s’est propagée comme une traînée de poudre (mouillée ?) via facebook, et qui fait désormais rêver quelques légions d’internautes. Bien sûr, du rêve à la réalité, il n’y a qu’un pas. Quand même… Outre-Manche, des experts écossais se sont penchés sur ces « Gutta-percha tablets », comme on les appelle en anglais. Elles pourraient provenir de l’Atlantique nord, où sombra le Titanic . Sans certitude. Jenny Wittamore, membre du National Maritime Museum de Falmouth (Cornouailles), admet qu’il est très difficile de vérifier cette thèse: « Le Titanic n’était pas le seul à transporter ces gommes sur cette route maritime. D’autres cargos ont fait naufrage, leurs soutes emplies de cette marchandise ».
L’épave du Titanic ?
En attendant une hypothétique preuve, l’une de ces plaques a trouvé refuge au Porthcurno Telegraph Museum, en Grande-Bretagne. Les autres sont accrochées sur les murs des maisonnées bretonnes ou normandes, comme autant de trophées. Comme chez Jacques Lemétayer dans le Morbihan, qui s’est trouvé nez à nez avec cette plaque ressemblant à une trappe de cale de bateau.« Je ramassais des algues pour mon jardin sur la plage d’Etel, et j’ai trouvé un semblant de planche rectangulaire. Après nettoyage à la maison, j ’ai remarqué l’étrange inscription. Alors, j’ai mené l’enquête sur Internet ». Avec le déferlement de nouvelles plaques sur le littoral français, le département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines d’Atlantique, Manche et Mer du Nord (1) (DRASSM) prend aussi les choses au sérieux.« Ces arrivées de plaques interpellent nos services, parce qu’elles sont des indices historiques sur les routes commerciales maritimes, estime Olivia Hulot.Les préfectures maritimes de l’Atlantique, Manche et Mer du Nord ont été informées de ce phénomène qui s’amplifie. Sans doute parce qu’une épave de navire marchand se disloque actuellement et laisse échapper ce patrimoine sous-marin… original ». Oui, mais où se trouve l’épave?« Difficile à dire. Nos services entament des recherches pour étudier les routes des navires marchands qui ont pu transporter ces cargaisons. Ces études, qui reposent autant sur la quête d’archives que sur la courantologie, sont nécessaires pour élucider ce mystère ». Sur une remontée en surface d’une partie de la cargaison du Titanic , l’archéologue est pour le moins circonspecte.« L’hypothèse est alléchante et je comprends que beaucoup aimeraient détenir entre leurs mains un petit morceau de légende… L’épave et les soutes du paquebot ont fait l’objet de très nombreuses expéditions. Rien de tel n’a été décelé ». Reste que, pour l’instant, le seul navire qui colle à la peau des plaques Tjipetir, s’appelle Titanic . La plus célèbre des épaves ne sera pas facile à gommer de la mémoire collective… Article de Pierre Wadoux (source : Ouest France)
(1) Département du Ministère de la Culture et de la Communication qui assure l’inventaire des vestiges provenant des eaux sous juridiction française. Toute découverte de vestiges doit être déclarée dans les 48 heures. http:// www.archeologie.culture.gouv.fr/
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Un tronçon d’escalier de la Tour Eiffel, d’une hauteur de 3,50 mètres, sera vendu aux enchères lundi, à Paris. C’est l’un des 24 tronçons de l’escalier hélicoïdal reliant deux étages de la dame de fer qui a été démonté en 1983 pour raison de sécurité. Ce morceau de 750 kg, comprenant 19 marches, est estimé entre 20 000 et 30 000 €. Mais il faut s’attendre à des surprises. En 2009, un autre tronçon avait pulvérisé toutes les estimations en partant pour 550 000 €.