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Jours tranquilles à Paris

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11 novembre 2013

Compression de César

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Compression de César.

"Ricard - 1962"

Photo prise au Centre Pompidou

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11 novembre 2013

Sept raisons de ne pas écouter le nouvel album de Lady Gaga

On aurait dû se méfier de ce quatrième album en lettres capitales : "ARTPOP". Comme si Lady Gaga nous hurlait dans les oreilles le titre de son nouveau disque qui sort ce lundi 11 novembre, après avoir fuité sur internet une semaine plus tôt.

Francetv info vous dit pourquoi vous devriez vous en passer.

1°/ Parce qu’elle se prend pour l'anti-Andy Warhol

Mars 2010. Publiée sur le compte YouTube de la chanteuse, la vidéo de Telephone est visionnée plus de 14 millions de fois en trois jours. On reste scotché devant l’esthétique criarde du clip, qui convoque en un peu plus de neuf minutes un concentré de pop culture, de Tarantino aux jeux vidéo. Le monde entier applaudit enfin Lady Gaga, qui réussit pour la première fois de sa carrière à séduire les plus sceptiques.

L’Américaine, qui s’apprête alors à fêter ses 24 ans, intrigue et séduit. Les jaloux évoquent Madonna tandis que d’autres, admiratifs, citent Andy Warhol et son influence majeure dans la pop culture, comme sur Slate. Mais voilà, la promesse n’a pas été tenue.

En 2013 et après un troisième album décevant, Lady Gaga cherche à se débarrasser de cet héritage visiblement trop lourd à porter. Dans une interview donnée au Daily Mail britannique, l’excentrique diva déclare que pour son nouveau disque, elle a voulu "injecter de l’artistique dans la pop, à l’inverse de Warhol (…), c’est-à-dire mettre de l’art dans la boîte de soupe". Et à l’écoute de "ARTPOP" (art pop/pop art, vous l'avez ?), on se dit que l’analogie culinaire n’a jamais été aussi juste.

2°/ Parce qu'il ne suffit pas que Jeff Koons réalise la pochette pour faire de l'album une œuvre d'art

Pour bien souligner son ancrage arty, Lady Gaga a fait appel à l’artiste Jeff Koons pour réaliser la pochette de "ARTPOP". Après avoir pompé allègrement les métamorphoses corporelles de l’artiste française Orlan (avec laquelle elle est en procès, note Le Monde) et pris des cours de "performance" avec la très controversée Marina Abramović, Gaga se paie donc Koons. Chantre du kitsch et du néo-pop, les œuvres de l'Américain se vendent plusieurs dizaines de millions de dollars aux enchères.

Après avoir statufié Michael Jackson ou la pornstar Cicciolina (son ex-épouse), l'artiste s’est donc attaqué à Lady Gaga. La sculpture en plastique affichée sur la pochette de "ARTPOP" a été dévoilée au public le 10 novembre, la veille de la sortie de l’album. En 1967, Andy Warhol apposait, dans l’indifférence générale, une banane sur la couverture du premier album d’un groupe encore inconnu, The Velvet Underground. Quarante-six ans plus tard, l’album et sa pochette sont au panthéon du rock 'n' roll. Pas sûr que "ARTPOP" connaisse la même trajectoire.

3°/ Parce qu'elle continue à pomper Madonna

Depuis que "Lady Gaga" est née (en 2008), on ne cesse de la comparer à Madonna. Ce qui a le don de l’agacer, en témoigne son récent tweet après une interview donnée par la Madone. "Madonna déteste Gaga. Je n'ai besoin de la permission de personne pour qu'on se souvienne de moi."

Lady Gaga a pourtant du mal à se défaire de cette influence imposante. Alors que Born This Way avait été moqué tant sa ressemblance avec Express Yourself de Madonna semblait évidente (cette dernière s'en amuse d’ailleurs lors de ses concerts), on peut prédire le même avenir à certains morceaux de "ARTPOP". Ainsi, Fashion! évoque un mash-up dopé entre Holiday (pour la ligne de basse) et Material Girl (pour les paroles). "I feel alive when I transform/But this love's not ma-teri-aaal!" Coïncidence, le morceau a été écrit par un des producteurs déjà responsable de… Born This Way, souligne le magazine américain Slant.

4°/ Parce qu'elle ressuscite R. Kelly

"R. qui ?", se demande probablement la génération Y. Il faut dire qu’à 46 ans, l’interprète du tube aussi planétaire que sirupeux I Believe I Can Fly (1996) n’a pas été très actif ces dernières années. Qu'importe, le voici ressuscité par Lady Gaga sur Do What U Want, le deuxième single extrait de "ARTPOP". Bizarre de déterrer ainsi une vieille gloire du hip-hop qui n'a plus (vraiment) fait parler de lui depuis plus de dix ans.

Quitte à s’acheter une crédibilité dans le monde du rap ou du RnB, autant convoquer des pointures, comme elle tente malgré tout de le faire sur Jewels N' Drugs en s’entourant des jeunes rappeurs T.I., Too $hort et Twista. Mais pourquoi avoir choisi R. Kelly ? Le mystère demeure. A l'écoute de Do What U Want, on se dit que le featuring du crooner à la voix doucereuse sert surtout à apaiser les oreilles de l’auditeur, tant Lady Gaga s'époumone. On pense alors à Christina Aguilera – ce qui n’est pas forcément une bonne chose.

Malgré tout, la chanson et ses paroles vengeresses "You can't stop my voice/You don't own my life/But you can do what you want with my body" (Tu ne peux pas m'empêcher de chanter, ma vie ne t'appartient pas, mais fais ce que tu veux de mon corps) est une des meilleures de l’album.

5°/ Parce qu'elle est devenue plus prévisible que Miley Cyrus

Plus que sa musique, ce sont d'abord ses apparitions publiques et ses tenues excentriques qui ont contribué à la renommée de Lady Gaga. Mais après avoir repoussé les limites de l'exercice (son apparition couverte de viande aux MTV Music Awards date déjà de 2010), la chanteuse semble épuisée. Apparue sans maquillage au début de la promotion de l’album, elle semble peiner à se montrer au naturel. Début septembre, elle déclarait au Guardian (en anglais) : "Pour 'ARTPOP', je me suis plantée devant un miroir, j’ai enlevé ma perruque et mon maquillage, j’ai enfilé un body et un bonnet noirs et j'ai dit : 'OK, maintenant tu vas devoir leur montrer que tu peux être brillante sans tout ça.'"

Résultat, plus personne ne guette les apparitions de Lady Gaga. Pire, lors des derniers MTV Video Music Awards, elle s'est fait voler la vedette par Miley Cyrus et son twerk, et personne ne se souvient de sa performance. Plus récemment, Lady Gaga a fondu en larmes en interprétant Dope, nouvel extrait de "ARTPOP", aux YouTube Music Awards. Résultat : en trois minutes, près de 4 000 internautes se sont déconnectés de la retransmission live de la cérémonie, avance le Los Angeles Times (en anglais).

6°/ Parce qu'elle a écrit les paroles de l'album en dix minutes

"Je sais que papa et maman pensent que je suis foutue, mais c’est pas grave, car je suis putain de riche", chante Lady Gaga dans Mary Jane Holland. Un exemple parmi tant d’autres, mais l'album sidère par la vacuité de ses textes. Comme le souligne le Huffington Post anglais, "Uranus" rythme certes avec "famous", mais doit-on en faire une chanson pour autant ? "Si Lady Gaga veut vraiment qu'on la prenne au sérieux en tant qu'artiste, elle doit passer plus de cinq minutes à griffonner les premiers couplets qui riment et qui lui viennent à l'esprit", ajoute le site.

"ARTPOP" parle principalement de sexe, de gloire et dévoile un égo de plus en plus surdimensionné. Si les précédents albums de la chanteuse étaient principalement une ode à la différence et à l’affirmation de soi, celui-ci se distingue comme un disque absurde et vulgaire à la fois.

7°/ Parce que vous ne pourrez même pas le critiquer

"ARTPOP" n’est pas un mauvais disque de pop. Simplement, il n'est pas à la hauteur de l’attente suscitée, des discours mégalomanes de Lady Gaga – et de ses indéniables talents. Mais à aucun moment il ne tutoie le brio des tubes précédents, comme Bad Romance ou Paparazzi.

Par ailleurs, il est devenu compliqué de critiquer la chanteuse, tant le rouleau-compresseur marketing mis en place depuis des années par Lady Gaga est efficace. Aujourd’hui, la jeune femme dispose d'une armée de fans, ses "little monsters" (petits monstres) sur lesquels elle règne, tel un gourou. Prêts à tout pour défendre leur idole, ils sont aujourd’hui son meilleur attaché de presse.

La journaliste Angela Cheng en a récemment fait les frais, après avoir écrit sur le site américain Examiner que "ARTPOP" était "un des pires désastres de l'histoire de la pop". Dans les commentaires de l'article (en anglais), des fans menaçaient de décapiter sa fille, violer sa mère ou souhaitaient que toute sa famille ait péri dans le bombardement d’Hiroshima. Dans ces conditions, on imagine que si Lady Gaga reprenait Tata Yoyo avec Doc Gynéco, ses "petits monstres" crieraient au génie. En attendant, on ne saurait trop vous conseiller de réécouter Poker Face. Ou Holiday.

Par Elodie Drouard

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La pochette du quatrième album de Lady Gaga, "ARTPOP", réalisée par l'artiste Jeff Koons. (JEFF KOONS)

11 novembre 2013

Extrait d'un shooting - nu à la chaise rouge

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Photo prise dans un studio à Paris

Extraits de mes shootings

 

 

11 novembre 2013

JR à la BNF

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11 novembre 2013

Miley Cyrus fume un joint aux MTV EMA 2013

La star la plus attendue, c'était elle et elle n'a pas déçue ses fans. Miley Cyrus est venue interpréter en live son single "Wrecking Ball" avant de venir récupérer un prix, celui de la meilleure vidéo de l'année pour sa chanson. L'ex interprète de Hannah Montana est montée sur scène vêtue d'un maillot en latex blanc et d'un court manteau en fourrure, avec sous le bras une pochette Chanel. Elle a pris le micro, remercié ses fans, Terry Richardson qui a réalisé son clip et déclaré : "Je n'ai pas de place pour mon trophée dans mon sac mais j'ai trouvé ça". En même temps, Miley Cyrus a sorti un joint qu'elle a consommé à fumer.

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11 novembre 2013

Les 30 militants de Greenpeace détenus en Russie transférés à Saint-Pétersbourg

Ils sont toujours détenus, mais ont changé de prison. La Russie a transféré de Mourmansk vers Saint-Pétersbourg, lundi 11 novembre, les trente membres d'équipage d'un navire de Greenpeace détenus après une action sur une plateforme pétrolière dans l'Arctique. Les prisonniers ont quitté vers 5 heures (2 heures, heure française) leur centre de détention de Mourmansk et sont dans un train en direction de Saint-Pétersbourg, la deuxième ville de Russie, a indiqué une porte-parole de Greenpeace, Dannielle Taaffe.

Transférés dans des wagons non chauffés

La justice russe a confirmé cette information dans un communiqué, expliquant que les 30 détenus relevaient de la juridiction de Saint-Pétersbourg. Selon une source proche du dossier citée par l'agence Interfax, ils devraient arriver dans l'ex-capitale impériale mardi vers midi. L'ONG souligne que les wagons destinés à transporter les prisonniers ne sont pas chauffés, alors qu'il fait actuellement aux alentours de 0°C à Mourmansk, une des villes les plus septentrionales de Russie, située au-delà du cercle polaire. Les trente membres de l'équipage du navire Arctic Sunrise de Greenpeace, originaires de 18 pays différents, ont été arrêtés en septembre et placés en détention provisoire à Mourmansk. Certains d'entre eux avaient mené une action sur une plateforme de Gazprom en mer de Barents pour dénoncer les risques écologiques liés à l'extraction du pétrole dans cette zone.

Le tribunal international saisi

Les militants doivent répondre des accusations de "piraterie" (passible de 15 ans d'emprisonnement) et de "hooliganisme" (passible de 7 ans de prison). La première accusation devait être abandonnée pour laisser place à la seconde mais, selon le directeur de Greenpeace, les deux accusations sont toujours en vigueur. La Russie a refusé jusqu'à présent de remettre les militants en liberté, malgré des protestations dans le monde et les demandes de pays étrangers. Le Tribunal international du droit de la mer doit rendre sa décision le 22 novembre sur la demande présentée par les Pays-Bas de faire libérer l'équipage. Cette juridiction des Nations unies compétente pour régler les litiges maritimes avait été saisie par ce pays car l'Arctic Sunrise bat pavillon néerlandais.Par Francetv info avec AFP

11 novembre 2013

Découvrir Abilio Fernandez...

11 novembre 2013

Extrait d'un shooting - mode

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Photos prises dans mon studio - Paris 15

Extraits de mes shootings

11 novembre 2013

Crues de la Seine : fermeture d'une partie des berges de Seine rive gauche

Suite aux fortes de pluie, le niveau de la Seine a atteint 3m20 dimanche matin, entraînant la fermeture au public d'une partie des berges de Seine rive gauche à partir de 12h. Dans les prochaines heures, le niveau risque encore de légèrement monter.

A 14h, le niveau de la Seine avoisine les 3m30. Le niveau de la Seine a beaucoup augmenté ces derniers jours en raison de fortes pluies et il a atteint ce dimanche matin plus de 3m20. Au regard des prévisions, la ville de Paris a décidé, en application des consignes de gestion de la crue, de procéder au démontage des aménagements de la promenade Andre Gorz sur le port de Solferino, et en particulier de l'emmarchement devant le musée d'Orsay. Afin de réaliser ces opérations, le site est partiellement et temporairement fermé au public entre le pont Royal et la rampe d'accès Concorde. Les activités autour du pont Alexandre III restent ouvertes ainsi que la promenade jusqu'au pont de l'Alma (la péniche Concorde Atlantique et le Quai sont également ouvertes). L'archipel sera fermé pour raison de sécurité d'accès. Dès sa conception, le projet prévoyait la possibilité de démonter les aménagements des berges de la Seine, inauguré en juin dernier.

Le niveau de la Seine est sous surveillance permanente

Les caractéristiques hydrométriques de la Seine, notamment sa hauteur et son débit, sont surveillées en permanence par le Service de Prévision des Crues Vigiecrues « Seine Moyenne Yonne Loing ». Pour l'instant, l'organisme de surveillance Vigiecrues classe la montée des eaux en "jaune". C'est à dire une vigilance particulière dans le cas d'activités saisonnières La cote de la Seine est mesurée en permanence à l’échelle dite d’Austerlitz qui est située à proximité du pont du même nom. Le service de voirie de la ville de Paris mesure également le niveau de la Seine au moyen d’une sonde situé au débouché du bassin de l’Arsenal. En temps normal, le niveau de la Seine avoisine le zéro de l’échelle d’Austerlitz  et son débit est de l’ordre de 330 m3/s. En 1910, la Seine avait atteint au pic de la crue une hauteur de 8,62 m pour un débit de 2400 m3/s. La cote de la Seine est quotidiennement transmise à la Préfecture de Police de Paris qui la communique ensuite au Centre de Veille Opérationnelle de la Ville de Paris dès lors que la hauteur de 2,50 m à l’échelle d’Austerlitz est atteinte. Source : France 3 Paris Ile de France

11 novembre 2013

Karl Lagerfeld

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