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Jours tranquilles à Paris

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21 juin 2006

C'est l'été : la saison des AMOURS

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Photos JS

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20 juin 2006

Inauguration du Musée du Quai Branly

L’inauguration du Musée du Quai Branly, Musée des Arts et Civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, qui aura lieu le 20 juin à Paris, constituera un événement à la fois culturel et médiatique, mais revêtira aussi une dimension politique, au moment où les risques de chocs entre civilisations ou d’incompréhensions entre les cultures, les replis communautaires ou les interrogations sur les effets de la mondialisation suscitent de nombreux débats.

L’achèvement de ce projet, lancé en juillet 1996 à l’initiative du Président de la République et sous le haut patronage de l’UNESCO, symbolise une grande ambition consistant à reconnaître la place considérable qu’occupent les civilisations non occidentales et le patrimoine culturel laissé par des peuples parfois oubliés dans la culture actuelle de la planète. En ce sens, l’on peut dire que l’ouverture du Musée du Quai Branly traduit un message universel porté par la France.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site du Musée du Quai Branly : www.quaibranly.fr.

INAUGURATION - Le musée du Quai Branly de Paris : Pour la valorisation des arts premiers en Occident

Après le Louvre, la France ouvre le «Quai Branly». Situé en plein cœur de Paris, ce musée sera ouvert au public le 23 juin prochain. L’annonce a été faite, hier, lors d’un point de presse, par les autorités de l’Ambassade de France au Sénégal. Cette nouvelle institution muséographique est dédiée aux arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques. L’idée est née de Jacques Chirac lui-même. C’était en 1992 alors qu’il était maire de Paris. La décision est, enfin, prise en 1996 par le président français de «rendre justice aux civilisations et peuples premiers à travers leurs expressions artistiques et culturelles». Avec ses trois cent mille œuvres, le musée du Quai Branly a puisé des autres musées ethnographiques, du Musée national des arts océaniques et africains, pour arriver à sa collecte finale. Les trois mille pièces du musée vont servir à l’exposition permanente. Et le tiers des œuvres du musée provient des pays africains. Pas moins de 1 908 objets et œuvres sénégalaises sont exposés dans ce musée «carrefour des cultures du monde». Pour les autorités de l’Ambassade de France, la grande innovation dans la conception de ce musée vient du fait que les trois cent mille pièces ont toutes été photographiées et numérisées.

Prévu pour être «l’une des importantes institutions culturelles de France», le musée du Quai Branly ambitionne de faire, chaque mois, une exposition et projette d’accueillir près de deux millions de visiteurs par année. Des espaces sont conçus dans ce musée pour abriter des activités culturelles et accueillir les étudiants en permanence. Il y aura même un centre culturel, qui est prévu pour l’organisation de spectacles vivants. Selon Abdoulaye Camara du Musée des arts contemporains de Dakar, le Quai Branly permettra une reconnaissance de la culture africaine et des autres cultures. Pour Ousseynou Wade, secrétaire général de la Biennale de Dakar, ce musée va contribuer à créer des dynamiques entre les arts premiers et la création contemporaine. Toujours est-il que le Quai Branly s’efforcera de réaliser une double mission : conserver et valoriser ses collections ; favoriser la recherche et l’enseignement sur ces œuvres et les sociétés dont elles proviennent.

Discours_Jacques_Chirac_Mus_e_Branly.pdf

travaux

20 juin 2006

Musée du Quai Branly

Entretien de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, accordé au 

magazine "Des Racines et des ailes", France 3, interrogé par Louis Laforge.                                                               

                                                                          

   Palais de l'Élysée Paris, le mercredi 14 juin 2006                     

                                                                           

Louis LAFORGE  -Monsieur le Président, Bonsoir, pour vous, que représente ce nouveau Musée, qu'est le Musée du Quai Branly ?          

                                                                           

Le Président - Cela représente d'abord, naturellement, une grande joie comme il se doit lorsqu'il y a l'aboutissement d'un projet que l'on a longuement porté, nourri. Je pense également à Jacques KERCHACHE qui a été, en quelque sorte, l'initiateur privilégié à la fois de cette idée et sa réalisation et qui, malheureusement, n'assistera pas à l'ouverture, puisqu'il nous a quittés, et qui aurait été heureux.C'est aussi le signe et le symbole d'une France qui connaît et reconnaît les cultures du monde et les exigences du dialogue de ces cultures.                                                               

                                                                           

Louis LAFORGE  - l'un des objectifs de ce musée est donc de favoriser le dialogue entre les cultures. ce respect mutuel, cette diversité culturelle se sont des valeurs qui vous sont chères et qui correspondent à votre vision du monde. en ce début de xxième siècle, ces valeurs vous semblent-elles encore plus importantes que jamais ?   

                                                                           

Le Président - Elles sont de plus en plus essentielles. vous savez que la france est tout à fait porteur de ces valeurs. nous sommes, depuis longtemps, les promoteurs de ces valeurs de diversité culturelle. la france a été le pays qui a mené le combat à l'unesco, plusieurs années, pour la reconnaissance de la diversité culturelle et la résolution prise par l'unesco, presque à l'unanimité, à ce titre, a été une grande victoire pour la france, tout récemment. et donc, ce musée du quai branly, d'une certaine façon, c'est aussi la reconnaissance de la diversité culturelle, de ce qu'elle apporte au monde d'aujourd'hui et de ce en quoi elle est nécessaire, ne serait-ce que pour le respect de l'homme et pour la paix. il faut bien comprendre à quel point les oppositions sont stériles. le respect des uns, des autres et de leurs cultures est essentiel.                     

                                                                           

Louis LAFORGE - Cela signifie qu'il existe un message politique derrière les vitrines du Musée du Quai Branly ?                        

                                                                           

Le Président - Politique, tout dépend, naturellement, du sens que vous donnez à ce terme. Naturellement, il y a un message politique, c'est-à-dire un message de confiance et d'espoir dans l'affirmation du respect que l'on doit avoir pour les autres.                           

                                                                           

Louis LAFORGE - Nous connaissons, depuis longtemps, votre passion pour ces cultures, pour ces arts venus d'ailleurs. Que souhaiteriez-vous que les visiteurs ressentent en venant au Musée du Quai Branly ?       

                                                                          

Le Président - D'abord du respect pour les oeuvres et l'affirmation selon laquelle, comme le disait souvent Jacques KERCHACHE : "Tous les chefs d'oeuvres naissent libres et égaux, et doivent être reconnus comme tels". Que rien n'est pire que le regard méprisant, parfois jeté par de pseudos intellectuels sur l'art, la production, le talent des autres, et qu'ils comprennent également que le monde est composé d'une infinité de cultures qui se sont développées tout au long des âges et que toutes ont produit des éléments essentiels qui font partie de l'équilibre de ce monde et qu'elles doivent être, à ce titre, respectées et pour être respectées, il faut d'abord qu'elles soient connues d'où l'importance d'un message comme celui du Musée du Quai Branly.                                                                

                                                                           

Louis LAFORGE - Le Musée du Quai Branly n'a finalement pas d'autre nom que celui du lieu de son implantation. Ce n'est pas très original. Si un jour l'un de vos successeurs, à l'Elysée décide de le rebaptiser le Musée Jacques CHIRAC, ce serait une bonne idée ?                        

                                                                           

Le Président - Je ne sais pas si ce serait une bonne idée, ce serait un grand honneur en tous les cas pour moi. Mais le nom a posé un grand problème parce que, nous en avons beaucoup discuté, afin de voir quel nom on devrait donner à ce Musée : "Arts Primitifs" ça n'avait pas de sens, "Arts Premiers", c'était une proposition que j'avais faite, il y a dix ans, mais "Premiers" par rapport à quoi ? Ce n'était pas non plus évident. "Arts lointains" pouvait, le cas échéant, convenir mieux, mais finalement n'a pas été retenu et, je crois, que la sagesse a été de l'appeler tout simplement le Musée du Quai Branly, comme il y  a le Musée du Louvre ou le Musée du Quai d'Orsay. Mais ce que je voudrais dire et qui est essentiel, c'est que nous avons, aujourd'hui, en France, une exceptionnelle plateforme mondiale sur le plan de l'art 

et de la culture grâce à toute une série d'initiatives : c'est le cas du Musée Georges POMPIDOU ; de la rénovation remarquable faite, d'ailleurs, par mon prédécesseur, du Musée du LOUVRE ; de la rénovation du Musée GUIMET à laquelle j'ai été étroitement associé et que j'ai beaucoup voulu ; de la Villette··· Cela explique, d'ailleurs, en partie, le fait que la France a été la première destination mondiale du tourisme et la part de la culture, dans ce domaine, est considérable. Nous sommes reconnus dans le monde entier comme ayant sur le plan culturel, une plateforme tout à fait exemplaire.            

                                                                           

Louis LAFORGE - Monsieur le Président, merci beaucoup de nous avoir accordé cet entretien exclusif, ici, à l'Elysée.                        

                                                                           

Le Président - Je vous en remercie.                                    

                                          

19 juin 2006

Peine de mort requise contre Saddam Hussein

LE MONDE.FR : Dernière minute

La peine de mort a été requise contre Saddam Hussein

Le procureur général du Haut Tribunal pénal irakien a requis, lundi 19 juin, la peine de mort contre le président déchu Saddam Hussein, son demi-frère Barzan Al-Tikriti et l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan. Ils étaient jugés pour le massacre de 148 villageois chiites dans les années 1980. (AFP)

19 juin 2006

Peine de mort pour Saddam Hussein

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LE MONDE.FR : Dernière minute

lundi 19 juin 2006

La peine de mort a été requise contre Saddam Hussein

Le procureur général du Haut Tribunal pénal irakien a requis, lundi 19 juin, la peine de mort contre le président déchu Saddam Hussein, son demi-frère Barzan Al-Tikriti et l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan. Ils étaient jugés pour le massacre de 148 villageois chiites dans les années 1980. (AFP)

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19 juin 2006

Dernier hommage à Raymond Devos

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SAINT-REMY-LES-CHEVREUSE, Yvelines (AP) - Un peu plus d'un millier de personnes, officiels, personnalités du spectacle ou simple Saint-Rémois, ont assisté lundi aux obsèques de l'humoriste Raymond Devos, disparu jeudi dernier à l'âge de 83 ans.

La petite église de Saint-Rémy-les-Chevreuse (Yvelines) avait du mal à contenir l'ensemble des personnes venues rendre un dernier hommage à l'artiste disparu, obligeant les organisateurs à installer des haut-parleurs à l'extérieur afin que chacun puisse suivre la messe.

Arrivé sous une salve d'applaudissements alors que les orgues égrenaient le Canon de Pachelbel, le cercueil de Raymond Devos a été installé dans le choeur de l'église parmi de nombreuses gerbes de fleurs, dont une signée de Guy Bedos et une autre de Charles Aznavour, tout près d'un chevalet où figurait un portrait de l'humoriste disparu.

Très riche sur le plan liturgique, la cérémonie religieuse menée par le père Emmanuel Péteul, curé de la paroisse, a fait plusieurs fois référence à la croyance de Raymond Devos: le défunt était un grand croyant, même s'il cherchait toujours Dieu, a rappelé le curé.

Dans son homélie, le père Péteul s'est souvenu "d'un homme tout simple, au contact direct et chaleureux, d'un homme au rire jamais vulgaire et toujours aimant".

Particulièrement apprécié dans la petite commune où il s'était installé dans les années 60, dans une résidence au bord de l'Yvette, Raymond Devos s'était associé à de nombreuses manifestations culturelles et avait notamment fondé son théâtre, la salle Jean-Racine.

Le prêtre a également fait état du doute qui habitait l'humoriste: "L'espoir, c'est de savoir qu'il y a peut-être quelqu'un là-haut à vous attendre", disait Raymond Devos à propos de sa foi. "Beaucoup de gens croient en Dieu et n'osent pas le dire, de peur d'être ridicules", estimait-il.

Un témoignage de l'humoriste Dany Boon a été lu au pupitre avant l'encensement: "Tu nous a montré la lumière des mots", a-t-il déclaré les larmes aux yeux, après avoir repris le sketch "j'me suis fait tout seul".

Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a rappelé "l'appétit pantagruélique et jubilatoire de la langue française de l'artiste disparu, dont le langage était le personnage central de ses sketches". Il a également souligné qu'il avait été créé en 2003 le Grand Prix Raymond-Devos de la langue française, remis chaque année à des artistes maniant le verbe, et dont l'humoriste était le président d'honneur.

Les comédiens André Gaillard, Pierre Douglas, Jean-Claude Brialy, Jean Rochefort, Michel Boujenah, Dany Boon ou les frères Taloche faisaient partie des nombreux amis de scène présents à la cérémonie, de même que Jean-Michel Boris, ancien directeur artistique de l'Olympia, Michel Legrand, Paul-Loup Sulitzer, Alain Decaux, Yves Duteil, mais aussi l'ancien préfet Robert Broussard et le juge d'instruction Jean-Louis Bruguière.

A l'issue de la bénédiction, un long cortège a gagné le cimetière de la petite commune où Raymond Devos avait choisi d'établir sa dernière demeure. AP

19 juin 2006

Coluche 1986

20e anniversaire de la mort de Coluche. Le 19 juin 1986, la moto de Coluche percutait un camion et l’humoriste perdait la vie.

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19 juin 2006

Grand Palais

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Regarder le toit en verre du Grand Palais, allongés sur des canapés... Quelle détente !

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Palais_%28Paris%29

18 juin 2006

Automobile: Audi remporte les 24 heures du Mans 2006


AP | 18.06.06 | 17:09

LE MANS (AP) -- Audi a remporté dimanche la 74e édition des 24 heures du Mans grâce à la victoire de l'équipage Werner-Pirro-Biela au volant de l'Audi R 10 No. 8 à moteur diesel.
Le trio français Montagny-Hélary-Loeb sur Pescarolo Judd C-60 a pris la deuxième place, à quatre tours des vainqueurs.
C'est la sixième victoire au Mans de l'écurie allemande, qui signe également un premier succès historique avec un moteur diesel sur le circuit de la Sarthe.
Il s'agit de la quatrième victoire pour l'Italien Emanuele Pirro et l'Allemand Franck Biela, qui ont remporté l'épreuve de 2000 à 2002 en compagnie de Tom Kristensen.
Le danois, détenteur du record avec sept victoires sur le circuit de la Sarthe, a terminé troisième dimanche au volant de la seconde Audi R10 diesel, à 13 tours du gagnant. AP

18 juin 2006

Fête des Pères

Voilà ce que j'ai reçu....

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La fête aux papous papas!

A la demande générale et pour ceux qui ne la connaîtrait pas, voici la fameuse tirade des papous papas de gaston Lagaffe, qu'il vaut quand même mieux savourer en "vrai" dans la bande dessinée du regretté Franquin dans "Des gaffes et des dégâts", le tome 6.

Chez les papous y'a des papous papa et des papous pas papa. Mais chez les papous il y a aussi des poux, donc chez les papous y'a des papous papa à poux, des papous papa pas à poux, des papous pas papa à poux et des papous pas papa pas à poux. Chez les poux il y a des poux papa et des poux pas papa. Alors chez les papous, forcément, il y a des papous papa à poux papa, des papous papa à poux pas papa, des papous papa pas à poux papa, des papous papa pas à poux pas papa, des papous pas papa à poux papa, des papous pas papa à poux pas papa, des papous pas papa pas à poux papa et des papous pas papa pas à poux pas papa...

N'est-ce pas?

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