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Jours tranquilles à Paris

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18 juin 2006

Jaune avec coquelicots !

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Série de photos prises par JS au Grand Palais.

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18 juin 2006

Mont Valérien - Cérémonie du 18 juin

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Arrivée du Président de la République au Mont Valérien. Contribution de Faust.

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Pierre Mesmer (Chancelier de l'Ordre de la Libération) et Jacques Chirac (Président de la République). Photo JS. Photo de médiocre qualité car prise au téléobjectif.

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Dominique de Villepin (Premier Ministre) et Michèle Alliot-Marie (Ministre de la Défense). Photo JS.

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Bain de foule pour Jacques Chirac, Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie. Photos JS.Photos prises ce matin au cours de la cérémonie au Mont Valérien. Anninversaire de l'appel du 18 juin 1940 du Général de Gaulle.

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Photo : contribution de Mimie

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Photo : contribution de Mimie. jacques Chirac s'apprête à quitter le Mont Valérien (fin de la cérémonie)

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Départ du Président de la République. Contribution de Faust.

18 juin 2006

Nouveaux records d'impopularité pour Chirac et Villepin

PARIS (Reuters) - Jacques Chirac et Dominique de Villepin battent à nouveau en juin un record historique d'impopularité dans l'opinion, selon un sondage Ifop à paraître dans le Journal du dimanche.

Le Premier ministre ne recueille plus que 23% de bonnes opinions au mois de juin, soit cinq points de moins que le mois précédent. Le pourcentage de mécontents passe de 71% à 73% dans la même période.

Avec ces chiffres, Dominique de Villepin bat désormais les records d'impopularité de son prédécesseur Jean-Pierre Raffarin, qui était descendu jusqu'à 24% de bonnes opinions et s'approche du record absolu détenu par Alain Juppé, avec 20%, lorsqu'il était à Matignon entre 1995 et 1997.

Quant à Jacques Chirac, il enregistre seulement 27% de bonnes opinions, un chiffre en baisse de deux points par rapport à celui de mai. Le pourcentage de mécontents reste stable à 70%.

Le sondage a été réalisé du 8 au 16 juin sur un échantillon représentatif de 1854 personnes, constitué par la méthode des quotas.

17 juin 2006

Exposition : la force de l'Art - Grand Palais - Paris

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Photo prise avec mon téléphone Nokia. Pour le bunker à l'entrée du Grand Palais, se reporter au site "La demeure du chaos" ou encore à mon billet du dimanche 04 juin 2006.

A l'instar de rendez-vous réguliers, comme il en existe en Grande-Bretagne, avec le 'British Art Show' et la 'Tate Triennal', ou encore aux Etats-Unis, avec 'The Greater New York' à PS1 ou la 'Biennale du Whitney Museum', cette manifestation invitera le public, tous les trois ans, à mieux comprendre et ressentir les territoires de l'art contemporain et ses influences sur les représentations de notre société. Quinze personnalités, incarnant une diversité de générations et de points de vues sur l'art, proposent sous forme de 'cartes blanches' leur vision de la création contemporaine en France. Cette exposition sera accompagnée d'une programmation musicale, cinématographique, etc., ainsi que de rencontres/débats permettant d'explorer et de croiser les multiples expressions de l'art d'aujourd'hui.

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Photos prises aujourd'hui au Grand Palais - Paris.

17 juin 2006

Shooting de ce matin

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Photo : JS

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Photo : JS

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17 juin 2006

Les voitures du général de Gaulle

Les voitures du général de Gaulle pour la première fois réunies dans l'Yonne --par Stéphanie Malek--

AUXERRE (AP) -- "C'est la seule fois où on va avoir, dans un seul local, pratiquement toutes les voitures dans lesquelles le général de Gaulle s'est installé!". Olivier Delafon, fondateur du Musée des voitures de chefs d'Etat au château de Montjalin (Yonne), n'est pas peu fier de la collection qui sera présentée au public à partir de samedi.

Ce collectionneur a en effet réussi à rassembler huit des 11 voitures officielles dans lesquelles De Gaulle a circulé, avec la collaboration de la fondation Charles-de-Gaulle et quelques collectionneurs privés. Les trois manquantes sont restées chez leur propriétaire privé, jaloux de leur trésor...

Mais comment reconnaître une voiture du général de Gaulle? "Il faut que ce soient des voitures qui aient été utilisées par le général de Gaulle de façon constante et permanente, pas une voiture dans laquelle il se serait assis à Londres ou au cours d'un voyage à l'étranger", précise Olivier Delafon.

"On fait une véritable enquête de gendarmerie. Avec De Gaulle, ce qui aide, ce sont les photos: on est dans une époque où les chefs d'Etat sont debout dans leur voiture. On a donc énormément de photos dans les archives des services de l'Armée, de la présidence de la République, des voyages officiels. Mais en plus, les voitures sont souvent des modèles uniques: il n'y a pas quatre portes, mais deux, il y a un toit décapotable, il y a la cocarde à l'avant, la plaque d'immatriculation présidentielle PR qui signifie Président de la République".

Des modèles faits sur mesure mais qui restaient des voitures ordinaires. "En tout état de cause, le général de Gaulle a toujours refusé les voitures blindées, même après l'attentat du Petit-Clamart", souligne Olivier Delafon.

On retrouve d'ailleurs cette voiture dans l'exposition, une Citroën DS 19, dans laquelle le président échappa de peu à la mort le 22 août 1962. Les impacts des balles sont représentés par des croix sur la carrosserie.

La DS était le modèle le plus utilisé par De Gaulle, qui eut aussi une Renault Rambler, une Citroën 15 CV de 1953 ou encore une Renault Frégate de 1957 rallongée de 1m28 pour l'adapter à la taille du président.

Olivier Delafon était passionné de voitures avant de s'intéresser à l'Histoire, et particulièrement à John Fitzgerald Kennedy et De Gaulle, "les premiers grands communicateurs de l'Histoire, et la voiture fut un élément de cette communication", précise le collectionneur.

"Des décisions entre chefs d'Etat se sont prises dans les voitures!", assure Olivier Delafon. "Quand le général de Gaulle allait chercher son homologue à l'aéroport, sur le trajet jusqu'à l'Elysée, les deux chefs d'Etat étaient tranquilles pour prendre des décisions. Et il y avait souvent, comme sur la Simca cabriolet qui est exposée, une vitre de séparation avec le chauffeur, qui permettait de discuter en toute confidentialité".

Olivier Delafon avoue qu'il conduit lui-même ces voitures, toutes en parfait état de marche, qui montent encore à 120km/h, le maximum dans les années 60.

L'inauguration de l'exposition aura lieu samedi. Elle sera ouverte jusqu'au 31 décembre 2007 tous les jours de 9h à 19h.

- Tarifs: 6 euros pour les adultes, 3 euros pour les enfants, 4 euros pour les groupes.

- Renseignements: 03.86.34.46.42

- Sur le Net: www.voitures-presidentielles.com

17 juin 2006

24 heures du Mans

http://perso.orange.fr/lolo.gege/24hduMans/2006.html

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Rudolf Christian Karl Diesel est un ingénieur allemand né le 18 mars 1858 à Paris et disparu dans la nuit du 29 septembre au 30 septembre 1913 lors d'une traversée de la Manche.

Eduqué à Munich, il obtient un poste d'ingénieur dans une usine pour machines frigorifiques. Durant la dernière décennie du XIXe siècle, il développe l'idée d'un moteur à allumage par compression, recevant un brevet pour ce procédé le 23 février 1893. Au début de 1897, alors qu'il est employé à l'usine MAN à Augsbourg, il construit un prototype fonctionnel. Ce moteur a été nommé plus tard moteur diesel d'après le nom de son inventeur. À l'origine, il était connu sous l'appellation moteur à l'huile fonctionnant à l'huile végétale brute.

Entre 1911 et 1912, il déclare que « le moteur diesel peut être alimenté avec des huiles végétales et sera en mesure de contribuer fortement au développement de l'agriculture des pays qui l'utiliseront » et prédit que « l'utilisation d'huiles végétales comme carburant pour moteurs peut sembler insignifiante aujourd'hui », mais que « ces huiles deviendront bientôt aussi importantes que le pétrole et le goudron de charbon ».

Espérantiste convaincu, il a déclaré :

Depuis de nombreuses années je m'intéresse moi-même à l'espéranto. Cette langue auxiliaire, internationale remplit la condition de base pour que beaucoup de peuples l'acceptent et elle noue, de plus, un lien naturel avec les principales langues par la géniale simplicité et la logique de sa structure.

Il a disparu dans des circonstances mystérieuses sur un ferry. Cela a évidemment suscité de nombreuses hypothèses sur sa disparition, s'agissant d'un ingénieur allemand, auteur d'une invention déjà reconnue comme majeure et partant travailler en Angleterre pour l'amirauté alors que les tensions internationales qui conduiront à

la Première Guerre

mondiale s'étaient déjà manifestées.

17 juin 2006

Au Palais de Tokyo

Samedi 17 juin
Journée spéciale ImaginR
De midi à minuit, tous les porteurs de la carte ImaginR entrent gratuitement pour découvrir le Programme Tropico-Végétal et les premiers d'entre eux se voient offrir un petit souvenir "tokyostyle". Et tous les autres jours, la carte ImaginR offre un accès au tarif spécial de 3 euros !


Les bons plans ImaginR

16 juin 2006

Djamel Tatah

DU 18 MAI au 30 JUIN 2006

La galerie Kamel Mennour est heureuse de présenter la première exposition personnelle de OJamel Tafah au 72 rue Mazarine. Paris 6.

Les œuvres de Djamel Tatah ne cessent de hanter le spectateur. Elles l'interpellent. Le convoquent à des scénarios dont les variations lui confèrent l'impression. rassurante. d'évoluer au sein d'un univers familier. Les codes et paramètres de cet univers déployé par l'artiste depuis de nombreuses années reposent effectivement sur les mêmes recettes revisitées par un peintre qui a toujours privilégié le déplacement infinitésimal au grand écart. S'y conjuguent inlassablement des figures. à défaut de personnes. et encore moins d'identités. qui se meuvent devant (?) des fonds (?) monochromes (?). On peut affirmer sans crainte d'être démenti que ces figures s'offrent à un spectateur dont le regard capte simultanément des espaces. innommables. qui leur sont. ne serait-ce que superficiellement. solidaires. Bien vain serait l'exercice qui consisterait à énoncer la nature du lien qui se tisse sous nos yeux. sans trop nous avancer nous pourrions dire que cette nature est d'un ordre pictural. Que figures et espaces non pas environnants mais

concomitants sont délimités par un même support, investi d'une matière identique. à base d'huile et de cire. qui concourt à forger leur visibilité.

Les peintures de Djamel Tatah s'articulent toujours selon un paso doble convoquant des dynamiques contradictoires. La peinture y est à la fois magnifiée par des enjeux formalistes flottants et aporétiques et mise en suspens par des figures qui. pourtant consubstantiellement liées à cette réalité picturale. semblent s'en écarter. C'est oublier que ces figures. contrairement aux espaces informels et indéterminés. se concrétisent dans. à travers. une surface d'inscription qui constitue l'étape ultime d'une errance dissimulée par l'amnésie picturale. Ses figures ont en effet transité par de nombreuses stations -leurs racines précaires

sont des photographies qui une fois scannées et numérisées ont été projetées sur toile -, se sont heurtées à

de multiples passages, qui n'ont eu de cesse de bouleverser leurs statuts. de les désincarner à des fins paradoxalement régénératrices. L'apparence fantomatique des peintures de Djamel Tatah en est l'affirmation la plus éclatante. Et bien que ses figures soient réinvesties d'une présence picturale. elles ne sauraient. à première vue. s'extirper d'une solitude que leurs égarements successifs ont fini par imposer. La réunion de deux ou plusieurs figures dans certaines œuvres de l'artiste ne parvient pas à éradiquer cette déréliction. Elle la souligne. On en veut pour preuve le diptyque regroupant une vingtaine de figures accroupies. Agglutinées celles-ci ne dégagent pas pour autant une forme de cohésion. Solidaires. elles le sont mais avec la masse picturale qui les compose ou entoure. Et ce. indépendamment de la nature irrésolue qui caractérise les liens entre figures et fonds. contenu et contenant picturaux. Leur communauté est circonstancielle. provoquée par l'agencement de lignes et de couleurs. de silhouettes démultipliées dont l'infinitude est signifiée par la découpe des figures aux extrémités droite et gauche. Mais aucune fraternité ne semble se profiler. Le trop-plein de ressemblance est synonyme de dissociabilité. La contiguïté physique équivaut à un effacement que la matière picturale. faussement uniforme. parvient à exacerber. Faut-il pour autant décréter que les œuvres de Djamel Tatah relèvent d'une absence d'espoir. qu'elles traduisent exclusivement des signes reflétant avec résignation une hyper-solitude dans laquelle tout un chacun serait engagé? Les figures de Djamel Tatah. ou même titre que leurs enveloppes picturales.

n'ambitionnent-elles pas au contraire. à défaut d'en accentuer une concrétisation immanente. de

(re) nouer un dialogue -les regards fuyants mais dirigés par moments vers nous en constituent une amorce ­avec le spectateur? De s'arracher à un isolement pour trouver en nous une échappatoire à leur délaissement? A moins - nul ne peut exclure cette éventualité -. qu'elles cherchent impuissamment à nous y convier?

En parallèle à cette exposition. le travail de Djamel Tatah sera présenté au sein de l'exposition « La force de l'Art» au Grand Palais à Paris. du 9 mai au 25 juin 2006.

Erik Verhagen

Djomel Tatah est présenté à la galerie kamel mennour du lundi au samedi. de 11 h à 19h30.

Photos prises avec mon téléphone Nokia avec l'aimable autorisation de Kamel Mennour

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16 juin 2006

"Prends le temps"

Fabien

Prends le temps

DU 18 MAI al) 30 JUIN 2006

La galerie Kamel Mennour est heureuse de présenter la première exposition personnelle de Fabien au 60 rue Mazarine. Paris 6.

Si l'univers des sculptures machines de Fabien s'inscrit dans la lignée des boîtes animées de Joseph Cornell, l'assemblage pêle-mêle d'objets hétéroclites qui les constituent n'est pas le simple fruit de rencontres arrangées. L'artiste construit un monde bien réel dans lequel il « incorpore» ses rêves, pris au piège comme dans un poème surréaliste. Les objets façonnés conservent toute leur beauté mystérieuse. Cette fascination qu'entretient l'artiste pour le mouvement est métaphore du rêve en action.

Photographe avant de devenir sculpteur, Fabien est un artiste metteur en scène. La grande installation Voyage en Amérique, présentée à la galerie, a été construite pour le film de Bruno Podalydès, Le mystère de la chambre jaune. Petit clin d'œil au célèbre détective, une bille roule avant de se perdre dans les entrailles de la «sculpture machine ». Invité à activer le mécanisme, le visiteur lance la bille qui déclenche ainsi une série d'événements: une roue lumineuse s'enclenche, un gramophone se met à jouer un air de musique désuet, des ombres chinoises apparaissent sur un écran de tissu et, comme par magie, de la fumée enveloppe la bille lors de sa traversée de l'Atlantique jusqu'à la Statue de la Liberté.

Ces sculptures machines rassemblent un univers riche et singulier d'objets improbables glanés ou fabriqués qui se combinent aux vidéos dont il produit toutes les images méticuleusement. Cet univers, au-delà des associations visibles, offre un spectacle du monde en mouvement, fragile alchimie du mystère de la vie.

La seconde sculpture mécanique aux dimensions plus modestes, Prends le temps, exerce sur le visiteur le même pouvoir hypnotique. Hommage à l'artiste ~ol Bury qui, en découvrant les sculptures de Fabien, a dit: « Ces mouvements ne sont pas démagogiques, ils fascinent ». Ce petit théâtre animé nous livre un univers réduit à sa plus simple expression: des images défilent sur un écran plasma, une caméra filme l'ascension d'un piston déclenché par le contact de la bille - une bande-son rythme les différentes séquences. Intimement lié à l'œuvre, le visiteur est convié, l'espace d'un instant volé au temps, à méditer et éprouver des émotions rares. Cette toute dernière sculpture se conçoit comme une expérience de la durée.

A la différence des maquettes des plateaux de films miniaturisés des artistes américains Jennifer et Kevin McCoy. l'univers de Fabien ne cède pas à la tentation de la prouesse technologique, mais se met au service du détournement poétique de l'objet. Fabien construit et bricole ses installations à l'intuition. L'artiste se plaît à faire vaciller le sens du monde; pour lui, il s'agit avant tout de favoriser l'émotion.

Pour captiver notre attention, l'artiste déploie des trésors d'ingéniosité. Les tours de magie s'enchaînent comme pour mieux tenter de retenir la fraîcheur de l'instant qui s'éloigne peu à peu et se transforme déjà sous l'effet du temps en souvenirs nostalgiques.

Sébastien Delot

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